mercredi 29 juin 2011

ALI BONGO ONDIMBA à Lambaréné Prône pour "L'Entente Communautaire" entre les Migovéens:Décryptage du Séjour du Chef de l'Etat

Sur le tarmac de l’aéroport international Georges Rawiri, au milieu d’une foule enthousiaste, des jeunes scandent en cœur : « Ya Ali est venu, chocolat et bonbon, Ya Ali est venu, le Moyen-Ogoué est content. » Comme pour dire , à l’image d’un enfant qu’on bercerait en attendant le retour de sa maman, que l’arrivée du Chef de l’Etat marquait le début des moissons abondantes.

Pendant ce temps, le président de la République ALI BONGO ONDIMBA se prêtait au rituel habituel, caractérisé par les honneurs militaires, les salutations d’usages et le bain de foule. Puis, il a pris place à la tribune pour suivre les allocutions, en présence du Premier Ministre,Paul BIYOGHE MBA, qui l’a du reste accueilli au bas de la passerelle,accompagné des membres du gouvernement, des autorités administratives et politiques de la province. 

Le premier à s’exprimer est le maire de la commune de Lambaréné, Michel AKOGHE qui, après avoir souhaité la bienvenue au chef de l’Etat, a égrené un chapelet de doléances.Lesquelles doléances s’articulaient autour de la question de l’achèvement des projets initiés lors des fêtes tournantes 2003-2009, à savoir : la construction de voiries urbaines, l’achèvement du marché municipal, la sollicitation d’une voie de contournement, l’adduction d’eau et d’électricité.

Les populations du deuxième arrondissement se plaignent de la qualité de l’eau distribuée par l’antenne locale de la SEEG. Celle-ci est en effet loin d’être potable, puisqu’elle laisse un goût salé au point que pour avoir de l’eau consommable, il faut parcourir des kilomètres. L’édile de la commune de Lambaréné croit fermement, malgré tout, que la voie tracée par le président gabonais consistant à transformer  radicalement la physionomie du Gabon va contribuer au mieux être des populations.

Ambitions

Aucun doute pour le député de la commune de Lambaréné Richard Auguste ONOUVIET, en effet les Migovéens soutiennent et partagent l’ambition du chef de l’Etat. Du reste, les atouts naturels de leur province les propulsent au cœur même de cette politique. Ils attendent tout simplement de leur président qu’il transforme en industrie le potentiel minier et pétrolier de leur province, le potentiel en matière de pêche, de forêt, le potentiel en matière de tourisme.


Pour cela, ils savent pouvoir compter sur le Chef de l’Etat dont les négociations avec les partenaires chinois ont abouti, il y a peu, à la mise en exploitation d’un gisement de manganèse près de Ndjolé. Tout comme il est observé en ce moment, au dire du député, des va-et-vient de bateaux appartenant à la compagnie du Rhône en France qui sillonne l’Ogooué et la Ngounié, avec des Blancs à bord, pour la sortie prochaine par Maboumine du niobium et des terres rares.

Autant d’atouts qui peuvent faire du Moyen Ogooué un véritable pôle économique. Mais pour cela, il faut un peu de patience, a demandé le député aux populations. Tout comme il  a exhorté le Chef de l’Etat, à la suite du maire, de faire que les travaux des fêtes tournantes 2009 soient exécutés.

Sur cette question, Ali BONGO ONDIMBA a pris l’engagement de poursuivre les travaux. Il a déclaré que lui-même, comme son gouvernement, planche sur ce dossier, avant d’enjoindre au gouvernement de tout mettre en œuvre pour que les projets non exécutés ou qui ne sont pas arrivés à terme dans l’ensemble du territoire le soient.

Cela , non sans avoir marqué son étonnement sur la façon dont les fêtes tournantes ont été gérées, et vertement condamné les auteurs de ces comportements déviants qui ont mis le pays en coupe réglée. Ceux-là même qui, selon Ali BONGO ONDIMBA « se cachent aujourd’hui dans des habits de vertueux ». En tout cas pour le chef de l’Etat, « il faut faire la lumière sur la gestion des fêtes tournantes ». En tout cas pour le chef de l’Etat, «  il faut faire la lumière sur la gestion des fêtes tournantes. » S’il y a eu des malversations, il a promis que les auteurs en répondront devant les tribunaux.


Autre sujet abordé par le président de la République :la question communautaire. Pour le numéro 1 gabonais Lambaréné, composée de plusieurs ethnies, est un Gabon en miniature. Cette ville se doit donc de montrer l’exemple au reste du pays en développant un esprit d’unité. Ce que ne veulent pas certains mauvais esprits qui ont failli mettre à mal la cohésion sociale par des manœuvres  obscures faites d’instrumentalisation, de coups bas et autres intrigues en tout genre. La question du masque galoa constitue à cet égard une parfaite illustration. 

Les communautés se donnant en spectacle pour des vétilles. « Comment voulez-vous le développement si les communautés s’affrontent ou vivent en vase clos », s’est interrogé le chef de l’Etat, qui a annoncé à l’occasion l’ouverture en 2013 d’un centre hospitalier universitaire spécialisé dans la recherche sur le traitement du paludisme, la tuberculose, le VIH sida ainsi que toutes les maladies tropicales. L’ouverture de ce CHU coïncide avec la célébration du centenaire de l’arrivée du docteur Albert Schweitzert.

Sources:Presse Présidentielle/Union 


lundi 27 juin 2011

LANCEMENT DE LAJOURNEE INTERNATIONALE DES VEUVES A NEW-YORK:LE DISCOURS DE LA PREMIERE DAME DU GABON

La date du samedi 25 Juin 2011 restera marquée au Gabon par la célébration nationale de la première édition de la journée internationale des Veuves. En effet, après avoir procédé au lancement officiel de cet évènement à la tribune des Nations Unies à New-York le 23 Juin dernier, la Première Dame, Sylvia BONGO ONDIMBA, a renouvelé cet exercice  à Libreville, entourée pour l’occasion d’invités tels que la fondation Loomba, Madame Cherie Blair et  Madame Diana L. OFWONA, Directrice régionale d’ONU Femmes.

 

Ainsi, grâce à sa détermination et celle des autorités gabonaises, la First Lady a posé les jalons d'une gravure de cristal pour la diplomatie gabonaise auprès des Nations Unies. Malgré de nombreuses difficultés rencontrées pour parvenir à cette victoire humanitaire, le Gabon est aujourd'hui considéré comme le Père de la Journée Internationale des Veuves qui sera désormais célébrée tous les 23 Juin de chaque année. Voici un acte concret, qui, au delà des mots et de simples appréciations, grandit notre pays et renforce sa stature internationale. 

Le mérite revient ainsi à Madame SYLVIA BONGO ONDIMBA qui a porté ce projet jusqu'au bout et qui s'est battue aux côtés de la mission du Gabon aux Nations Unies pour faire aboutir ce projet si cher aux 245 millions de veuves vivant à travers le monde.  

A Libreville, les festivités démarrées le 23 juin pour célébrer la première Journée Internationale des Veuves, se sont achevées ce samedi 25 juin. Plusieurs manifestations ont eu lieu au cours de cette journée, visant à sensibiliser les gabonais sur le sort réservé aux veuves et surtout, à les soutenir.

 Symposium, Palais Rénovation, Salle Cinéma

Les 20 et 21 juin, un séminaire d’information et de sensibilisation sur les problématiques des veuves au Gabon a été organisé, à l’Assemblée Nationale, par la Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA. Durant deux jours, les participants (pouvoirs publics, élus locaux, société civile…) ont pu s’approprier la vision et le combat de la Première Dame, pour la reconnaissance et la préservation des droits des veuves.
Un rapport d’experts détaillé sur la situation des veuves au Gabon, élaboré suite à ce séminaire, a été remis à la Première Dame au cours d’une cérémonie, qui s’est tenue ce matin, au Palais Rénovation.

Grace à cette analyse approfondie des besoins des veuves, des mesures pouvant améliorer la prise en charge des veuves au Gabon ont été identifiées et pourront, à court terme, être mises en œuvre.

Au Gabon, de réelles avancées, qui conduiront à améliorer les conditions de vie des veuves, sont déjà perceptibles. Le 1er juin, le Conseil des Ministres a approuvé un projet de loi visant l’aménagement du conseil de famille en conseil successoral, le renforcement des dispositions pénales en matière de protection des veuves et des orphelins, ainsi que le rehaussement des pouvoirs et droits du conjoint survivant et des orphelins face aux héritiers familiaux.

 Sylvia BONGO ONDIMBA s’est réjouie de l’adoption de ce projet de loi car elle marque le début d’une approche plus rationnelle et humaine de la problématique des veuves. 

« Il nous reste à veiller à sa matérialisation et à accompagner ces femmes au plus proche de leurs besoins. C’est l’un des objectifs que je me suis fixés dans le cadre des actions que je mène au sein de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba. » a-t-elle indiqué.
 
Inauguration du centre Mbandja, Avenue de Cointet  

En début d’après midi, la Première Dame a inauguré le Centre Mbandja, qui s’inscrit au cœur de son engagement en faveur des familles, des communautés et du Gabon. Il s’adresse aux associations et aux ONG spécialisées dans des projets communautaires bénéfiques à la population. Grâce à cet espace, les associations et les ONG pourront se perfectionner et se professionnaliser. 

« Il s’agit de la concrétisation d’un rêve, un rêve dont la genèse se situe dans un passé lointain, un rêve qui s’est nourri des réalités gabonaises, un rêve qui a grandi au contact du vécu de nos populations et qui, aujourd’hui, a pris corps. » a souligné Sylvia BONGO ONDIMBA.

 
Le « Centre Mbandja » répond également à une exigence de la Première Dame d’une société solidaire, qui bannit l’exclusion et milite pour la reconnaissance des droits individuels, notamment ceux des personnes fragilisées et rendues vulnérables par les drames personnels, à l’instar des veuves.

De plus, une cellule d’écoute et d’accompagnement, fournira aux veuves une assistance psychosociale et juridique. Une ligne verte gratuite pour les femmes en détresse sera aussi disponible au 1455. 

Marche de soutien des Veuves à l’action de la Première Dame

 

Afin de soutenir l’action de la Première Dame, une marche populaire, regroupant des associations de veuves, de femmes et de jeunes, a été organisée. Des centaines de femmes aux couleurs de la Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA se sont regroupées devant le Ministère de la Fonction Publique, en compagnie de la Société Civile et de différents ministères concernés par cette cause. 

 

La Première Dame et ses invités ont rejoint le cortège à l’Assemblée Nationale pour accompagner la marche jusqu’au site de Gabon Expo où une foire « Actions Solidarité Veuves » était organisée depuis le 23 juin.


Visite des stands « Actions Solidarité Veuves », Gabon Expo

La Première Dame et ses invités ont pu visité les différents stands d’information « Actions Solidarité Veuves ». Durant trois jours, cette foire a été un lieu de rencontre, d’information et d’échange aussi bien pour les veuves que pour tous les gabonais.
Outre la célébration de la Première Journée Internationale des Veuves, cette manifestation a permis de sensibiliser l’ensemble des gabonais aux difficultés rencontrées par les veuves, d’informer les veuves de l’existence de leurs droits et des législations protectrices de ces droits. 

Les veuves ont pu être écoutées et orientées aussi bien par les différentes parties qui interviennent dans le « parcours de la veuve » (Direction de la dette viagère, CNSS, Direction des affaires sociales, Direction générale de la famille, de la veuve et de l’orphelin, des notaires…) que par des psychologues et des associations… Elles ont pu grâce à ces personnes découvrir les différentes démarches à entreprendre en vue d’une appropriation de leurs droits.
Ces trois jours ont été l’occasion de sensibiliser l’ensemble des gabonais sur les difficultés rencontrées par les veuves. Mais, ils ont aussi permis à ces femmes de s’approprier cette première célébration de la Journée Internationale des Veuves et de leur offrir un canal d’expression. Désormais, grâce à l’action de la Première Dame Sylvia BONGO ONDIMBA, les veuves du Gabon ne seront plus des victimes silencieuses et impuissantes. Avec leurs nouveaux droits et les différents partenaires qui pourront les accompagner, les veuves pourront envisager un meilleur avenir.

La  Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA, « pour la famille », a pour but de promouvoir la participation des jeunes et des la femmes au développement du Gabon. Elle agit dans trois domaines d’actions prioritaires : l’éducation de la jeunesse, les droits et la promotion de la femme et l’insertion des personnes fragilisées.



Sources:Service Presse Première Dame 

 

vendredi 24 juin 2011

IMPORTANTE COMMUNICATION DE LA PRESIDENCE GABONAISE

Lundi 27 juin sur sa page officielle Facebook, le Président Ali Bongo Ondimba offre aux internautes une occasion unique de dialoguer pour participer ensemble à la construction d'un Gabon Émergent.

Posez vos questions directement au Président lundi 27 juin de 9h à 17h (heure gabonaise) sur le thème de "L'emploi des jeunes".

S.E Ali Bongo Ondimba vous répondra prochainement lors d'une émission diffusée à la télévision gabonaise et sur Internet.


Vos questions et votre profil Facebook sont susceptibles d'être sélectionnés pour cette émission.
Participez à cet évènement avec vos amis !
Rendez-vous sur la page officielle Facebook du Président Ali Bongo Ondimba :

http://www.facebook.com/alibongoondimba

jeudi 23 juin 2011

Célébration Aujou'dhui de la Journée Internationale des Veuves à travers le Monde et au Gabon:Le programme des manifestations

Le sort des 245 millions de veuves à travers le monde ainsi que l’avenir de leurs enfants représentent une crise humanitaire silencieuse d’envergure mondiale. Plus de 100 millions de veuves vivent dans la pauvreté où leurs besoins fondamentaux ne sont pas pourvus.

Dans de nombreuses sociétés, elles sont souvent dépossédées de leurs droits et de leurs biens. Les guerres, la famine et la maladie continuent d’accroître leur nombre tandis que peu de ressources juridiques, économiques ou sociales sont à leur disposition pour améliorer leurs conditions de vie.
Depuis 2010, la Première Dame du Gabon, Sylvia BONGO ONDIMBA, interpelle le monde sur cette crise profonde et sur la nécessité de soutenir ces femmes dans la reconnaissance de leurs droits et le recouvrement de leur dignité.

Grâce à son combat et par le biais de la diplomatie gabonaise,  l’Assemblée générale des Nations Unies a ainsi adopté, le 21 décembre 2010, une résolution qui instaure tous les 23 juin la célébration de la « Journée internationale des veuves ». La résolution invite les États Membres, les organes du système des Nations Unies et toutes les autres organisations internationales compétentes ainsi que la société civile à sensibiliser l’opinion à la situation des veuves et de leurs enfants partout dans le monde.



Alors que ce Jeudi 23 juin  à New York Sylvia BONGO ONDIMBA portera les messages des veuves aux Nations Unies, dans le cadre d’une conférence d’experts organisée par la République Gabonaise et l’ONU Femmes, la Première Dame a déjà engagé une série d’actions concrètes au Gabon pour soutenir les veuves de notre pays.

A Libreville, des manifestations seront proposées du 23 au 25 juin, afin de sensibiliser les Gabonais sur le problème des veuves. Suite au séminaire d’experts qui s’est tenu le 24 mai à l’Assemblée nationale, un rapport détaillé sur la situation des veuves au Gabon sera remis à la Première Dame le 25 juin prochain au cours d’une cérémonie au Palais Rénovation.
Cet événement sera suivi d’une série de manifestations : 

Inauguration du Centre Mbandja : un centre d’accueil et d’une ligne d’écoute pour les veuves. Le Centre Mbandja permettra de renforcer les capacités des associations, grâce à des formations adéquates. Il abritera également une cellule d’écoute et d’accompagnement dédiée aux veuves et leur fournira une assistance psychosociale et juridique. Une ligne verte gratuite pour les femmes en détresse sera aussi disponible. 

Organisation de la foire « Actions Solidarité Veuves ». Cette foire aura lieu les 23, 24 et 25 juin de 15h00 à 21h00 sur le site de Gabon Expo. Cette animation populaire sera le lieu de rencontre des populations qui pourront s’informer, échanger avec des experts et célébrer cette première édition de la Journée Internationale des Veuves. Plusieurs artistes se produiront sur scène en soirée.
 
Marche de soutien des veuves à l’action de la Première Dame. Pour terminer la journée, une marche  populaire regroupant des associations de veuves, de femmes et de jeunes sera organisée. Le cortège partira du Ministère de la fonction publique à 15h pour se terminer à 17h10 à  Gabon Expo.

 L’ensemble de ces manifestations auxquelles s’additionne une vaste campagne d’information qui a débuté mi-juin (spots publicitaires télévisées et radiophoniques, documentaires, témoignages, reportages, articles de fonds, affichages publics) ont pour objectif de sensibiliser les Gabonais au sort des veuves et de leurs enfants et d’informer les veuves de leurs droits.

La  Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA, « pour la famille », a pour but de promouvoir la participation des jeunes et des la femmes au développement du Gabon. Elle agit dans trois domaines d’actions prioritaires : l’éducation de la jeunesse, les droits et la promotion de la femme et l’insertion des personnes fragilisées.

mercredi 22 juin 2011

Libreville se mobilise pour la première journée internationale des veuves

Une forte mobilisation est enregistrée à Libreville, la capitale gabonaise, à un jour de la célébration, jeudi prochain, de la première journée internationale des veuves.

La mobilisation se justifie d’autant plus que l’Assemblée générale des Nations unies a adopté la journée, le 21 décembre 2010, à la suite d’une requête introduite par la première Dame du Gabon, Mme Sylvia Bongo Ondimba.

Lundi, le ministre délégué auprès de la famille, Claudine Menvoula, a présidé l’ouverture d’un séminaire d’information et de senibilisation aux problématiques de veuves au Gabon, destiné à identifier et mettre en oeuvre, à court terme, des mesures susceptibles d’améliorer, de manière significative, la prise en charge juridique et socio-économique des veuves

La rencontre, qui s’est achevée au Palais Léon Mba, siège de l’Assemblée nationale gabonaise, a été précédée le 24 mai dernier par une table ronde orgnisée par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba.

La mobilisation a gagné jusqu’à la petite localité du Cap Estérias, à une trentaine de km au nord de Libreville, où la célébration de la première journée internationale des veuves sera marquée, jeudi prochain, par une autre table ronde sur le thème : la Protection des droits des veuves et des orphelins.

La table-ronde se déroulera dans la salle des mariages de la mairie et sera animée par le maire du Cap Estérias, Séraphin Médico qui, il y a un mois, avait invité les habitants de la localité à respecter les droits des veuves, menaçant de traduire en justice tous ceux qui se rendront coupables, dans la ville, des actes de violation des droits des veuves.

mardi 21 juin 2011

Société / Le quartier des pêcheurs du Pont Nomba détruit pour accueillir 250 logements sociaux

L'habitat anarchique du Pont Nomba, dans la commune d'Owendo, est actuellement en cours de destruction en prélude à la construction d'une cité de plus de deux cent cinquante logements sociaux, pour pallier le déficit criard dans ce domaine, dans la capitale Gabonaise.

 

Démarrée la semaine dernière, l'opération de destruction des habitations construites anarchiquement sur le site de Nomba, qui était jusqu'à un passé récent le quartier des pêcheurs, obéit à un vaste programme national de viabilisation de terrains et de construction de logements sociaux.

« Malgré la mise en veilleuse du dossier, le gouvernement n'a jamais abandonné ce projet d'autant plus qu'il vise à réduire le déficit criant constaté dans le secteur de l'habitat », a déclaré un responsable du ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme.

Les déguerpis qui expriment encore leur mécontentement, sont déjà passés à la caisse pour percevoir les frais de dédommagement depuis le mois d'avril dernier.

Les craintes, indiquent-on, relève du fait que les déguerpis ont des difficultés pour trouver un terrain libre et viabilisé, correspondant même au montant qu'ils ont reçu.

Les logements qui vont être construits devraient être livrés au plus tard en décembre 2011, une initiative saluée par l'édile de la commune d'Owendo, Jeanne Mbagou, qui place cette réalisation dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la commune.

Une action qui s'ajoute à d'autre entamées dans cette partie de la capitale Gabonaise qui doit également accueillir la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2012), que le Gabon co-organise avec la Guinée Equatoriale.

Le déblaiement du site de Nomba vient mettre un terme à certaines pratiques peu orthodoxes qui s'y pratiquaient. La zone du Pont Nomba était devenu un lieu de prostitution, mieux, il était aussi un lieu de trafic de lubrifiants, de vente illégale d'espèces animales protégées, de sciage anarchique de bois et d'hébergement de sans-papiers.

lundi 20 juin 2011

LA SITUATION DES VEUVES DANS LE MONDE :RETOUR SUR UNE CRISE HUMANITAIRE SILENCIEUSE AUX CONSÉQUENCES INCALCULABLES

A quelques jours de la la célébration dans le monde de la Journée Internationale des Veuves, et après vous avoir livré le message d'appel lancé par la Première Dame du Gabon SYLVIA BONGO ONDIMBA sur la situation des Veuves dans le Monde, l'UJPDG-FRANCE vous édifie à présent sur la nature du phénomène et ses conséquences dramatiques dans les familles et communautés à travers le monde:

 

Un phénomène mondial

Selon une étude effectuée en 2010, plus de 115 millions de veuves dans le monde vivent dans une extrême pauvreté. Cela représente près de la moitié des quelques 245 millions de veuves dans le monde.

Selon cette même étude, les plus touchées par la pauvreté sont les 2 millions de veuves afghanes, les 740 000 veuves irakiennes, les femmes ayant à leur charge leurs petits-enfants orphelins du sida et les veuves-enfants âgées de 7 à 17 ans. On y retrouve également les femmes d’Afrique chassées de chez elles avec leurs enfants et privées des biens de leur époux décédé.

En dehors des violences matérielles qu’elles subissent, ces veuves sont également victimes de nombreuses persécutions et discriminations : accusées de sorcellerie, violées, contraintes d’épouser un autre membre de la famille du défunt – lévirat - ou encore déshéritées et chassées.

Plus de 500 millions d’enfants de ces veuves vivent dans un environnement hostile, où ils peuvent être victimes de violences et de maladies. D’autres sont réduits à la servitude, privés d’éducation ou deviennent des cibles privilégiés de trafiquants d’être humains.

Une situation qui s’aggrave

La situation des veuves dans le monde devient plus alarmante chaque année en raison de la multiplication des conflits armés, des catastrophes naturelles, des violences ethniques, de la pandémie du VIH/SIDA, et de pratiques traditionnelles discriminantes. L’assassinat ciblé des hommes, qui caractérise nos conflits modernes contribuent également à une augmentation sans précédent  du nombre de veuves. La situation est d’autant plus préoccupante que le phénomène touche les femmes de tous les âges, y compris les jeunes filles.

Par ailleurs, la crise financière actuelle et les conséquences déjà perceptibles du changement climatique dans certaines régions du monde ont dégradé les conditions de vie des plus pauvres et des plus vulnérables, notamment celles des veuves et de leurs enfants.

L’extrême pauvreté engendrée par la privation de droits élémentaires expose ainsi les veuves à l’exploitation économique et sexuelle, au trafic d’êtres humains, à la maladie et à des violences physiques et psychologiques.

 Enfin, la pression exercée par les coutumes traditionnelles et religieuses  dans certains pays empêche les veuves de s’exprimer librement sur les difficultés qu’elles rencontrent, par crainte de représailles de la part de leur entourage.

 Les principales violences et discriminations à l’encontre des veuves

Dans de nombreux pays, le veuvage est associé à un véritable stigmate et est perçu comme une situation honteuse, associée parfois dans l’imaginaire collectif à la sorcellerie et à la prostitution. Dans certaines cultures, les veuves sont même considérées comme des personnes maudites qui attirent le malheur sur elles et sur leur entourage. Leur statut de paria les expose de fait à de multiples violences, dont le viol et le meurtre.

En 2006, une étude menée en Tanzanie avait révélée que près de 400 femmes âgées, principalement des veuves, avaient été assassinées car considérées comme des sorcières.

 Les veuves sont également victimes de rites de deuil et de funérailles dans plusieurs groupes ethniques en Afrique et en Asie du Sud : « purification » forcée à travers des violences sexuelle, rasages des cheveux, scarifications, privation de certaines libertés, perte du statut social et spoliation de tous les biens.

Le déshéritement

Dans de nombreux pays, même lorsque la loi l’interdit, les parents mâles du défunt chassent la veuve de son foyer, saisissent sa terre, ses biens et même ses enfants, en justifiant ces spoliations  au regard de la coutume et de la loi traditionnelle.

Les veuves sont ainsi livrées à elles-mêmes, s’enfoncent dans le cycle de la pauvreté et deviennent la cible de nombreux abus. Face à une telle situation, de nombreuses veuves n’ont souvent d’autre choix que de retirer leurs enfants de l’école pour les faire travailler, de mendier et de se prostituer. Dans des cas extrêmes comme en Irak et en Afghanistan, les veuves sont forcées au suicide.

Les principales violences et discriminations à l’encontre des veuves


Le remariage

Dans les communautés hindoues (en Inde, au Népal ou encore au Sri Lanka), les veuves n’ont pas le droit de se remarier. Ailleurs au contraire (en Irak et en Afghanistan), les veuves peuvent être données à un proche de leur mari. Il y a eu des cas précis à Kaboul ou des femmes ont été emprisonnées, officiellement pour les protéger, car elles avaient fui un remariage forcé avec un frère ou un cousin de leur époux défunt.


Dans de nombreux pays d’Afrique (Kenya, Malawi, Zambie, Zimbabwe, Nigeria et Afrique du Sud), le nombre de mineures mariées à des hommes âgés a augmenté. Cette situation s’explique en partie à cause de la croyance qu’avoir  une relation sexuelle avec une vierge peut protéger du VIH/SIDA, et en parti parce que ces jeunes filles espèrent échapper à la pauvreté.


La pauvreté amplifie ce phénomène  de remariage qui se répète d’une génération à l’autre. Des veuves vivant dans la pauvreté, incapables de subvenir aux besoins de leurs filles, en viennent à considérer  qu’elles n’ont d’autre choix que de vendre  ou de marier leurs filles, souvent à des hommes veufs bien plus âgés. Lorsque cet homme meurt, la jeune veuve est à son tour soumise à de nombreuses discriminations.

Les conflits et les situations post-conflits

Les veuves représentent des victimes particulièrement vulnérables lors des conflits armés et dans les situations de post-conflits où elles constituent souvent la majorité des déplacés et de réfugiés. Ne bénéficiant généralement d’aucune protection, elles sont des cibles faciles pour l’exploitation sexuelle  et le viol comme dans l’est de la RDC et au Burundi. De surcroît les veuves ont moins de chances  de pouvoir retourner dans leur village et d’être réhabilitées dans leurs droits  car elles sont souvent incapables de fournir un titre légal de propriété ayant appartenu à leur mari. Ce fut le cas en Bosnie et au Kosovo lors des conflits  des Balkans dans les années 1990.

Par ailleurs, leur situation n’est généralement pas prise en compte dans les programmes de reconstruction post-conflit car elles ne peuvent se faire entendre ni organiser en association pour défendre leurs droits.

Un accès limité à la justice

Même si certains Etats ont la volonté de protéger les veuves, la faiblesse du système judiciaire compromet de fait la défense de leurs droits. Des études au Rwanda et en Ouganda ont démontré que les veuves évitent d’avoir recours à la justice pour demander réparation des discriminations qu’elles subissent par crainte de la réaction du système judiciaire et de la société. Cette situation est aggravée par le manque de sensibilisation des magistrats et des juges à ces problèmes, auquel s’ajoutent fréquemment des préjugés concernant les plaintes déposées par des femmes.




Sources: Fondation SYLVIA BONGO ONDIMBA 

Gabon / Environnement : Le Gabon a subi presque une invasion de la part des populations venues du Cameroun

Dans une interview accordée au directeur technique de l’ANPN (Agence Nationale des Parcs Nationaux, Mike Fay nos confrères du quotidien (Gabon Matin), reviennent sur les conditions d’expulsion de toutes les personnes qui se trouvaient dans le parc de Minkébé, également les activités illicites dont ces étrangers en situation irrégulière s’étaient rendus coupables avec, notamment, le massacre d’au moins 1000 éléphants.

Qu’est ce qui peut justifier l’arriver massive de ces étrangers ?

Mike Fay : ‘’Le campement de Minkébé a toujours attiré du monde. Cette situation ne date pas d’aujourd’hui. Toute fois, en remontant dans le temps, on peut dire, sans risque de sa tromper, que comme le campement   de Minkébé, l’orpaillage existe depuis plus de 20 ans dans cette zone. C’est cette situation qui est à l’origine de cette arrivée massive des populations d’origine étrangère.

Selon des informations recueillies dans la région, sur ce site et à l’époque coloniale, on rencontrait des orpailleurs artisanaux. Pendant longtemps Minkébé était plus ou moins un campement d’orpaillage plus ou moins local. Cette activité était l’œuvre des Kota et les Kwélé qui vivaient dans la ville de Makokou et de ses environs. Dans les années 2003-2004, on dénombrait à peine 200 personnes là-bas. Je me souviens, en 2003, que les habitants étaient au nombre de 187. A la même période aussi, les autorités du parc et les populations composées essentiellement d’orpailleurs ont géré plus ou moins la situation. Les habitants creusaient l’or et protégeaient également le parc.

Les responsables du parc et les populations étaient parvenus, disons-le, à une sorte d’entente tacite en vue de protéger leurs intérêts mutuels. Deux années plus tard, le prix de l’or commence à prendre de l’ampleur sur le marcher international. Et depuis deux ans avec l’explosion des prix de d’or, on a enregistré une véritable explosion dans l’effectif sur le chantier. Et depuis deux ans aussi environs, la population a doublé depuis 2005. Depuis cette année, elle a franchis la barre des 5000 habitants. Nous avons, à plusieurs reprises, signalé ce problème au gouvernement, étant donné que la plus part des orpailleurs étaient des étrangers en situation irrégulière. Le gros lot était d’origine camerounaise.

Cette communauté était forte de plus de 2000 personnes toutes en situation illégale. Des sans-papier qui photocopiaient des documents au Cameroun en y apposant de faux cachets. Ces documents comportaient des noms fabriqués. Il n’y avait aucun contrôle dans la zone. Dans le même temps, nous avons dénombré pas moins de 10 représentants de pays d’Afrique de l’Ouest. Dans cette opération de dénombrement, nous avons découvert la présence de plusieurs centaines de Guinéens et dont le nombre prenait de l’ampleur au fur et à mesure que le temps passait.

Tout ces gents venaient de très loin, notamment de l’Afrique de l’Ouest, pour s’installer directement à Minkébé. Parce qu’ils ont entendu chez eux qu’ils pouvaient venir au Gabon sans avoir la moindre crainte. Le Gabon a subi presqu’une invasion de la part des populations venus du Cameroun.

Peut-on parler, comme autrefois, qu’il s’agissait d’une veritable ruée vers l’Or ?

Non, on ne peut pas à proprement parler d’une ruée vers l’or. Il s’agissait plutôt d’une explosion des populations. Ces clandestins avaient une route qu’ils ont établie depuis le Cameroun et que les gens du milieu ont appelée la transminkébienne. C’était donc une route pour piétons, comme il en existe beaucoup au Cameroun, pour atteindre des villages lointains.

Cette piste  piétonne avait pour point de départ la localité de Djoum au Cameron. Puis, elle traversait la frontière pour déboucher directement au campement de Minkébé. On peut dire que cette piste était la grande voie de communication pour les gens. On y notait un important trafic de personnes et des biens. Bien sur, ce n’était pas une autoroute mais cela y ressemblait. On y rencontrait, de temps en temps des voyageurs à motos. Qui circulaient sur cette piste plusieurs de centaines de fis par jour.

Pouvez vous nous raconté comment s’est déroulée l’évacuation, parce qu’il nous est revenu que les expulsés n’ont rien emporté. Certains d’entre eux auraient saisi le président de la république pour qu’ils leur soient autorisés d’aller récupérer leurs effets. Qu’en est-il exactement.

Tout ce que l’on raconte est faux. J’ai vu tout ce qui s’est passé le troisième jour car j’y étais. Les militaires sont arrivés en hélicoptère dans la zone. Il y’avait un peu moins de 100 soldats qui ont débarqué. Une fois sur place, ils ont invité tout le monde à quitter les lieux, conformément aux ordres donnés par le gouvernement. Tout le monde a été invité à partir.

Dans les instants qui ont suivi, les gens se sont mobilisés pour partir. Je suis arrivé dans la matinée du 3ème jour, donc à la fin des 72 heures ; et très peu du monde restait encore sur les lieux. Avant de partir, les militaires ont invité chacun à prendre ce qu’il pouvait porter, parce que tout ce qui provient de Minkébé du coté camerounais a été porté à dos d’hommes. Et donc chacun a pris ce qu’il voulait et tous les occupants sont partis. J’ai assisté au départ des dernières vagues. Mais avant cela, j’ai vu des gens plier leurs bagages et bien sur ils ont pris ce qu’ils pouvaient porter.

Mais certains ont écrit au président de la république pour lui demander de revenir sur sa décision d’aller récupérer leurs bagages. Si durant des années, les gens ont amené des tôles, des coussins, des draps, et je ne sais encore quoi, et s’ils sont restés sur place pendant 2 ou 3 ans, cela veut dire que certains d’entre eux n’ont donc pas pu tout amener.

N’est-ce pas un moyen pour eux d’aller chercher les pépites d’or qu’ils ont dissimulées dans les maisons ou derrière les cases.?

Je crois que vous avez raison. Mais je dis aussi que les expulsés avaient des choses de valeur, ils auraient certainement emportées. Pour moi, le problème pour moi est simple et c’est ce que j’ai  dis au général Ella Ekogah (ndl, chef d’Etat major général des forces armées gabonaise), c’est plus ou moins quelque chose de très délicat. Si on accepte que tous ces gens qui sont en situation irrégulière reviennent prendre leurs effets, de mon point de vue, je vois qu’on ramène le problème qu’on vient de résoudre’’.

Beaucoup évoquent l’existence d’une économie souterraine ?

‘’Il y avait presque tout ça. La frontière était complètement ouverte. Il n’y avait pas entre Djoum et Minkébé. Il n’y avait aucun contrôle. Les quelques autorités présentes sur les lieux pendant des années étaient complices de cette situation, c’est d’ailleurs pour ça que cela devenait très grave pour l’Etat. Ils y avaient de nombreuses armes qui rentraient, il y avait aussi beaucoup de chanvre indien, la zone de Minkébé était devenue la porte d’entrée au Gabon. Si cette situation perdurait, elle pouvait prendre des proportions dramatiques pour le pays. Mes investigations m’ont conduit à déduire qu’il y avait d’autres campements qu’ils commençaient à être créés et qui étaient l’œuvre de nombreux Ouest-africains. Si les pouvoirs publics avaient encore attendu un an ou deux, le pays auraient peut-être eu 10 Minkébé.

Les autorités ont-ils donc réglé une situation qui pouvait devenir difficile à la longue avec l’insécurité et le banditisme ?

‘’On avait déjà plus de 20 bandes dirigées par des Camerounais qui écumaient le parc. Il y avait 100 Gabonais présents et étaient armés de fusils de gros calibre pour abattre les éléphants. Il y trois mois, nous avons mis hors de foret des chasseurs camerounais qui étaient enfoncés aussi loin que la réserve de Wonga Wongué. Ces gens-là constituent de véritables réseaux des criminels. Je crois que le gouvernement a bien fait en réglant une situation sur laquelle il pouvait perdre le contrôle’’.

Parmi les populations rencontrées à Minkébé, il y a combien de Gabonais et combien d’étranger ? Ensuite, combien d’éléphants ont été tués pendant cette période ?

‘’On estiment à la fin de l’opération, même si nous ne disposons pas de chiffres fiables faute d’avoir effectué recensement selon les normes requises, qu’il y avait 5500 personnes à Minkébé, dont 400 Gabonais. La zone était peuplée à plus de 90% par des étrangers en situation irrégulière. A cela s’ajoute le fait qu’ils détenaient des faux documents administratifs.

En 2003, on comptait 187 personnes à Minkébé, dont 160 Gabonais, composés de kota et de kwélé, et qui sont des populations autochtones.

Pour ce qui est des éléphants, lors du recensement effectué dans la foret dans toute l’Afrique et dans le monde. Nous avons donc perdu, à notre de Minkébé  qui s’étend d’Oyem à Makokou en passant par Mitzic, jusqu’à la frontière avec le Cameroun,  on a estimé à environ 20.000 éléphants. Cette zone était la plus grande réserve d’éléphants de foret dans toute l’Afrique et dans le monde. Nous avons donc perdu, à notre avis 6 à 7 milles éléphants. Et la vitesse avec laquelle cet animal était pourchassé provoquait de légitimes inquiétudes. Dans les campements, nous avons découvert des concertations d’ivoire. Une estimation fiable de ma part me laisse penser qu’on a perdu près de 1000 éléphants’’.

Parlant des populations étrangères en situation irrégulière, qu’elles sont les autres nationalités en dehors des Camerounais ?

‘’Je n’ai pas de chiffres exacts, mais je sais qu’il y avait des Maliens, des Sénégalais, des Ghanéens des Nigérians, des Ivoiriens, les Burkinabé, des Tchadiens. Dans tous les cas, des ressortissants d’autres nationalités. Une chose est certaine, Minkébé était déjà aux mains de ces étrangers qui allaient finir, tôt ou tard, par dicter leur loi.


Source : Gabon Matin

Le gouvernement gabonais satisfait des conditions d’expulsion de 4700 clandestins dans le nord-est du Gabon

Le gouvernement gabonais a annoncé, dans un communiqué rendu public, mardi à Libreville, que l’expulsion de quelque 4700 immigrés clandestins du site de Minkébé, dans le nord-est du Gabon, ‘’s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes’’.
 
‘’Aucun acte de violence et aucune exaction n’ont été commis sur les expulsés’’, indique le communiqué du ministère de la défense, portant ‘’un démenti formel aux allégations tendancieuses de certains médias qui ne reflètent nullement la réalité’’.

‘’Chaque individu a pu choisir ce qu’il emportait avec lui, avant de quitter sa case. En définitive, aucun incident, fut-il mineur, n’a été déploré’’, ajoute le communiqué.

Le texte justifie les expulsions par la ‘’recrudescence du braconnage à grande échelle des éléphants de l’ordre d’une vingtaine par jour et de l’intensification de l’exploitation anarchique de l’or’’ sur le site de Minkébé, désormais fermé pour tous depuis le jeudi 2 juin dernier.

‘’En plus de ces activités, Minkébé est devenu le lieu de tous les trafics, notamment du transport des clandestins, de la circulation de toutes sortes de drogues, de la prostitution, de la prolifération des armes à feu de petit calibre’’, poursuit le communiqué, soulignant que ‘’cette situation préoccupante a atteint son paroxysme avec la découverte récente de 30 carcasse fraîches d’éléphants abattus par des braconniers dans la réserve de Wanga Wongué.

Selon le communiqué du ministère de la défense, les premiers départs volontaires des clandestins ont eu lieu dans la journée du mercredi 1er juin 2011 par la rivière, en direction de Mayebout, étape intermédiaire avant Makokou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Ivindo (nord-est), et par la piste de Djoum, en direction du Cameroun voisin, notamment à l’aide d’une quinzaine de pirogues.

Au cours de la conférence de presse clôturant le conseil des ministres délocalisé tenu à Koula-Moutou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Lolo (sud-est), le président Ali Bongo avait qualifié de ‘’scandaleux’’, la situation à Minkébé.

Le chef de l’Etat avait indiqué avoir été obligé d’envoyer les militaires pour veiller à la sécurité du site sur lequel ont été dénombrés 5100 individus, dont seulement 400 Gabonais constituant la population habituelle de Minkébé, un site qui fait partie des 13 parcs nationaux représentant 11% du territoire national, crées en 2002 par le gouvernement gabonais, dans le cadre de la protection de l’environnement et la préservation des écosystèmes.

Les 4700 autres personnes étant des immigrés clandestins en provenance de 14 pays africains, a précisé le ministère de la défense nationale dans son communiqué.


Les instructions d’Ali Bongo pour les législatives 2011

Le conseil des ministres du 14 juin à Libreville a confirmé l’organisation des élections législatives de 2011. A cet effet, le président Ali Bongo a instruit le gouvernement d’ «initier et conduire des actions transparentes et constructives» pour l’organisation d’un scrutin crédible.

A l’occasion du conseil des ministres tenu le 14 juin à Libreville, «le président de la République est revenu sur la décision de la Cour constitutionnelle ayant rejeté le report des élections législatives 2011. A cet effet, le chef de l’Etat a enjoint le gouvernement de prendre les dispositions nécessaires pour matérialiser rapidement les recommandations de la Cour», indique le communiqué final de cette réunion.


«Aussi, le gouvernement doit veiller à ce que la loi sur les données à caractère personnel, qui introduit la biométrie, soit promulguée avec célérité, une fois adoptée par les chambres du Parlement. De même, le gouvernement prendra soin de rédiger et de soumettre sans délais un projet de loi rectifiant la loi 12/96 portant dispositions communes à toutes les élections politiques, en prenant particulièrement en compte les dispositions de la loi sur les données à caractère personnel», poursuit le texte.




Par ailleurs, conclut le conseil des ministres, «le président de la République a donné des instructions fermes au gouvernement pour initier et conduire des actions transparentes et constructives de nature à organiser des élections législatives 2011 de manière à rassurer les uns et les autres aussi bien avant qu’après le scrutin».

La vision d'Ali Bongo Ondimba de faire du Gabon un pays émergent reçoit l'adhésion de Barack Obama (ANGLE)

 L'un des temps forts de la visite (5 - 10 juin 2011 ) du chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, aux Etats-Unis , aura été, de toute évidence, l'entretien avec son homologue Barack Obama, pour la première fois à la Maison Blanche et singulièrement dans le bureau ovale, avec à la clé l'adhésion du patron de l'Exécutif américain à la vision de son hôte de faire du Gabon un pays émergent.

Les lignes de force du tête-tête Ali Bongo Ondimba/Barack Obama ont été ainsi livrées, samedi soir, par le numéro gabonais, lui-même, à travers une Déclaration de presse, dès son retour à Libreville.

REFORMES MULTIFORMES ET MULTISECTORIELLES

Dans son compte-rendu, il a informé que Barack Obama '' nous a félicité pour les réformes multiformes et multisectorielles que nous avons engagées au cours de ces dernières années''.

Dans la foulée, M. A. Bongo Ondimba a précisé que le chef de la première puissance mondiale '' a aussi salué et apporté son ferme soutien à notre volonté de renforcer la démocratie et l'Etat de droit, la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et l'assainissement de l'environnement des affaires''. Tout un programme.

A l'opinion, le président de la République gabonaise a semblé dire que les réformes entreprises et celles à venir ne sauraient être un catalogue de bonnes intentions ou de simples annonces destinées à séduire de potentiels investisseurs, encore moins pour obtenir le très convoité ''statut de bon élève de la démocratie'', vue de Washington.

D'où les termes choisis et pesés dans la Déclaration de presse pour illustrer la '' lune de miel'' entre le Gabon et les Etats-Unis d'Amérique.

On y retient : '' adhéré, salué, ferme soutien''.

Libreville se réjouit que l'adhésion de Washington à la vision du président Ali Bongo Ondimba vient battre en brèche les différentes sorties médiatiques et autres campagnes visant à jeter le discrédit sur les réformes aussi bien politiques, économiques que sociales - parfois impopulaires - mais incontournables pour tirer le Gabon vers le haut.

Le nettoyage du fichier de la Fonction Publique a permis de débusquer nombre d'agents de l'Etat fantômes, de relever des incohérences et des faux diplômes lors du recrutement, d’avoir la maitrise de la masse salariale, et une visibilité grâce à l'introduction de la biométrie dans la gestion des ressources humaines...

Les nouvelles orientations données à la désormais Agence des Bourses et Stages participent de l'ambition de former la jeunesse en tenant compte des préoccupations du secteur public / privé. Ce d'autant plus qu'une passerelle existe dorénavant. Les chefs d'entreprise - par l'entremise de la Chambre de Commerce, d'Agriculture, des Mines et de l'Industrie - prennent part aux sessions d'attribution et de renouvellement des bourses où ils peuvent directement exprimer leurs besoins et accorder toute l’importance à la ''fameuse'' adéquation formation / emploi.

Dans le domaine de l'habitat  et du cadastre, le ''coup de balai'' intervenu au Ministère en charge de ce dossier ''sensible'' traduit la volonté des plus hautes autorités à restaurer l'état de droit et, par conséquent, d’améliorer l'environnement des affaires.

Des opérateurs économiques mêmes les plus intrépides avaient, selon le chef de l'Etat,  fini par renoncer à investir au Gabon faute de titre foncier. Le précieux sésame s'obtenait, pour les ''chanceux'', au bout de cinq (5) ans, doublées de ''120 signatures'' sur fond de pratiques à la limite mafieuses.

D'autres compartiments (les Ministères dit sociaux) seraient dans la ligne de mire du président de la République, a-t-on murmuré.

Le signal avait été donné en 2010 par l'interdiction d'exporter le bois en grumes à l'effet de favoriser la transformation locale de cette matière stratégique -plus d'un siècle après l'exportation de la première bille d'Okoumé- et créer une valeur ajoutée, des emplois voire de nouveaux métiers autour de cette richesse forestière, véritable « mine d’or » ».

AUTRE TEMPS, AUTRES MOEURS

Cette mesure avait suscité une levée de boucliers. La fièvre a baissé. Les opérateurs de la filière bois ont été rassurés par les pouvoirs publics. Le courant passe à nouveau. Autre temps, autres mesures.

Le renforcement de la démocratie salué par le président Obama s'est caractérisé, l'autre jour au palais de la Présidence Gabonaise, par des concertations politiques consacrées, tout d'abord à la question de l'Ile Mbanié ( différend frontalier entre le Gabon et la Guinée Equatoriale) puis à  l'introduction de la biométrie dans le système électoral gabonais d'autant plus que pointent à l'horizon, les législatives.

A ce rendez-vous du bord de mer, Ali Bongo Ondimba y avait convié les leaders de la Majorité républicaine, ses adversaires de l'opposition, les anciens premiers-ministres et ex-VPM. En somme, l'essentiel de la classe politique avait honoré de sa présence à cette réunion.

Invitées, certaines figures de proue de l'opposition qui se trouvaient à l'étranger et qui voulaient y prendre part se sont '' excusées '' par courrier.

Une attitude '' républicaines'' très appréciée au Palais tout comme les contributions au débat de plusieurs anciens candidats à la présidentielle du 30 août 2009, remportée par Ali Bongo Ondimba, a-t-on confié.

Mais, le satisfécit et le soutien de Barack Obama ne sauraient s'apparenter à une prime, les autorités gabonaises en sont conscientes.

ACCELERATION DES MESURES ET LEUR MISE EN OEUVRE

Il suffit de jeter un coup d'œil sur la Déclaration de presse lorsque le président A. B. Ondima  a souligné : '' A l'instar de toute la communauté internationale, le président Obama, à son tour, a vivement encouragé à maintenir le train des mesures et à accélérer leur mise en œuvre''.

Des esprits auraient souhaité que le Gabon fusse placé sous '' haute surveillance'' par la première démocratie du monde pour ''déni de démocratie, violation des droits de l'homme...’’.

Une abondante correspondance adressée à la Maison Blanche, par des adversaires du régime et des membres de la société civile, avant et pendant le séjour américain du chef de l'Etat gabonais, l’en témoignait.

Au final, Ali Bongo Ondimba a assuré qu’à  Washington, il a '' eu un entretien fructueux avec le Président Obama'' qui a '' indiqué que  son pays apporterait un appui institutionnel pour une plus grande présence américaine au Gabon (...) notamment dans le secteur économique).

De son coté, il s'est employé - dans le cadre de la diversification des partenaires - à faire la promotion de la destination Gabon devant des hommes d'affaires rencontrés au Corporate Council on Africa, organe qui œuvre à la promotion des échanges économiques et commerciaux entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Afrique ainsi qu'à l'Atlantic Council, structure de réflexion chargée d'orienter la politique américaine en direction de l'Afrique.

L’ATTENTE DES RETOMBEES

Attendues, les retombées de l’''important déplacement'' effectué par le président gabonais au pays de Barack Obama...dont le discours '' historique'' d'Accra (Ghana)...mentionnait : «  personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption ».

Deux ans plus tard, ces propos demeurent actuels et s’adressent aux gouvernants et gouvernés afin que chacun joue sa partition.

ALI BONGO ONDIMBA AUX ETATS-UNIS:RETOUR SUR LES GERMES D'UN SUCCES DIPLOMATIQUE INCONTESTABLE

Le Président de la République Gabonaise, Ali BONGO ONDIMBA, a effectué une visite d’État aux États-Unis du 6 au 10 juin 2011 qui s’inscrit en droite ligne de la diversification des partenariats qu’il entreprend depuis son élection en 2009.


Le volet diplomatique a dominé cette visite avec une rencontre bilatérale à la Maison Blanche avec le Président Barack OBAMA et l’ouverture de la présidence du Gabon au Conseil de Sécurité des Nations Unies. D’autres dossiers ont également été traités par le président Ali BONGO ONDIMBA : la lutte contre le VIH/Sida, la protection de l’environnement, le développement de partenariats économiques ainsi que dans les domaines de l’éducation et de la santé.
Premier chef d'État d'Afrique sub-saharienne francophone à être reçu par le président OBAMA, le Président Ali BONGO ONDIMBA a été félicité par ce dernier, au cours de leur entretien en tête-à-tête à la Maison Blanche le 9 juin, pour son leadership au cours des mois derniers dans les crises survenues en Libye, au Soudan ou encore en Côte d’Ivoire.

Le Président OBAMA a salué les efforts déployés par le chef de l’État gabonais pour l’amélioration de la bonne gouvernance et la politique de réformes qu’il a initié depuis son ascension au pouvoir en octobre 2009.

Barack OBAMA a également complimenté Ali BONGO ONDIMBA pour avoir fait adopter, par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, la résolution 1983 sur le VIH/sida, visant à lutter contre le VIH/Sida lors des missions de maintien de la paix.

Juste avant cette entrevue, le porte parole de la Maison Blanche, Jay M.Carney, avait souligné : « C'est une relation importante […] Ce pays joue un rôle de plus en plus important en tant que leader régional et mondial ». Il avait ajouté que les décisions du Gabon, au sein de l’ONU, étaient significatives, courageuses et en ligne avec les objectifs des États-Unis.

La poursuite de la politique de diversification des partenaires du Gabon

Invité le 6 juin à Washington à l’Atlantic Council en raison du rôle important que le Gabon joue dans la réorganisation des relations stratégiques entre les États-Unis, l’Afrique et le reste du monde, le Président Ali BONGO ONDIMBA a été convié à prononcer un discours devant de nombreux officiels et responsables politiques américains.

Fréderic KEMP, le Président de ce centre de réflexion qui compte parmi les plus influents aux États-Unis, a chaleureusement accueilli « le premier chef d’État d'Afrique sub-saharienne à être officiellement reçu en tant qu'invité à Blair House, la maison d’hôtes de la Maison Blanche, au cours de la présidence du premier président des États-Unis, qui est, lui-même, un descendant de l'Afrique », pour cette visite officielle aux États-Unis, qui « est véritablement historique ».
Lors de son discours, le Chef de l’État gabonais, au-delà de l’exposé de son projet de développement pour son pays, a évoqué la transition historique qui est en train de s’opérer en Afrique, où de nombreux pays prennent leur destin en main, et de la nécessité pour l’Afrique de trouver de véritables partenaires pour les accompagner et les aider à repenser leur modèle de développement.

« Nous voulons aller dans une situation gagnant-gagnant. Et ce message est le même, si vous êtes Chinois, Français, Américains ou qui ce soit d’autre […] Nous ne voulons plus être simplement des spectateurs qui vendent leurs matières premières […] Nous souhaitons que les investissements réalisés au Gabon servent réellement notre développement » a souligné Ali BONGO ONDIMBA en reconnaissant qu’il était d’abord de la responsabilité de ses concitoyens de changer leur état d’esprit pour repenser le développement de leur pays.»

Paix, sécurité et santé : prise de conscience et résolution

 Le 7 juin 2011, le Président Ali BONGO ONDIMBA a participé, à New York, à des réunions du Conseil de Sécurité de l’ONU, dont le Gabon qui est membre non-permanent assure la présidence depuis le début du mois de juin.

Ces réunions ont été dominées par les thèmes de la paix et la sécurité en Afrique mais aussi de la lutte contre la pandémie du VIH/sida qui constitue une priorité pour le Président gabonais. Il a ainsi souhaité que le débat sur le VIH/sida soit au premier plan des préoccupations du Conseil de Sécurité des Nations Unies de juin 2011 et qu’une résolution en faveur de la lutte contre la pandémie du VIH/sida soit adoptée.

Le Chef de l’État gabonais a également présidé un débat public sur « l’impact du VIH/sida sur la paix et la sécurité internationales », lors du dîner qu’il a organisé avec son épouse, Sylvia BONGO ONDIMBA, en partenariat avec l’ONU et l’ONUSIDA. Le Président nigérian, GOODLUCK Jonathan et le Ministre français des affaires étrangères, Alain JUPPE ont pris part à cet événement.
Le 8 juin, Ali BONGO ONDIMBA a participé à une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU sur le thème : « Responsabilité partagée - un nouvel engagement global contre le VIH/ sida ». L’objectif de cette réunion était d’examiner les progrès accomplis en trente ans d’existence de l’épidémie du sida et de définir les orientations de la riposte mondiale. 

 A ce titre, le Président Ali BONGO ONDIMBA a apporté une contribution concrète en annonçant la création du centre hospitalier universitaire Albert Schweitzer à Lambaréné. Outre l’accueil de patients, l’objectif de ce centre sera dédié à la recherche sur la tuberculose, la malaria, le VIH/Sida et à la formation de personnels de santé et de scientifiques venant de toute l’Afrique, avec un focus particulier sur la lutte contre la mortalité infantile et l’amélioration de la santé maternelle. Ce nouveau centre sera totalement opérationnel en avril 2013, pour la célébration du centenaire de l’Hôpital Albert Swcheitzer. 


Le Président a annoncé une contribution d’un million de dollars pour lancer dès cette année le programme de lutte contre la tuberculose au Gabon ainsi qu’un million de dollars supplémentaire pour financer la création du Centre.

Le professeur Julio FRENK, doyen de la Harvard School of Public Health (HSPH), a exprimé ses espoirs pour ce nouveau Centre Universitaire: « Je suis ravi de l’annonce de la création de ce nouveau Centre Hospitalier Universitaire à Lambaréné, conçu pour servir de modèle pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) dans le domaine de la santé. L'accent mis sur l'éducation et la formation est particulièrement important pour combler le fossé entre la connaissance et la pratique afin de parvenir à la réalisation des OMD. Nous, à HSPH, souhaitons trouver la manière dont nous pourrions collaborer et être utile à cet important nouvel effort. » 

La promotion du Gabon vert 

Très engagé dans l’effort mondial de préservation de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique, le Gabon joue un rôle moteur dans la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo. 

Le pays, qui possède d’exceptionnels écosystèmes (22 millions d'hectares de forêt, des plaines côtières, des massifs montagneux, des plateaux….), a décidé, en 2002, de classer 11% de son territoire national en zone protégée permettant ainsi la création de 13 Parcs Nationaux.

 Afin de partager l’immense richesse de son patrimoine naturel avec le monde entier, le Gabon a décidé de réaliser, sur internet, une œuvre multimédia unique au monde, en 3D interactive. Le 8 juin, à l’occasion de l’année internationale des forêts et de la semaine de l’environnement à Libreville, le Président Ali BONGO ONDIMBA a ainsi lancé à New York un site proposant la visite virtuelle des parcs nationaux du Gabon (www.gabon-nature.com). 

Le lancement de ce site internet a pris une connotation très symbolique dix ans après la prise de conscience par feu le Président Omar BONGO ONDIMBA de l’importance de préserver le patrimoine naturel du Gabon qui allait conduire à la création des Parcs Nationaux. 
Dans la continuité de sa politique d’ouverture du pays et de diversification des partenariats, le Président Ali BONGO ONDIMBA a signé un partenariat de recherche et formation avec l'Université de l’Oregon. L'accord propose la formation conjointe d’étudiants gabonais et de l’Université de l'Oregon et une collaboration sur des thèmes de recherche comme l'écotourisme, l'environnement ou la gouvernance.

A travers ce partenariat, le gouvernement gabonais se joindra à l'Université de l’Oregon pour créer un Centre de recherche transnationale à Eugene (Oregon) et à Libreville afin de promouvoir notamment la recherche, des études et des stages à l'étranger. « L'émergence du Gabon exige la mise en place d'un système éducatif de renommée internationale », a déclaré Ali BONGO ONDIMBA. « Cet accord de coopération unique nous permettra de répondre à nos besoins urgents en matière d'éducation et de moderniser nos universités et nos centres de recherche ». 

Au niveau économique, le président Ali BONGO ONDIMBA a déjeuné avec des membres du Corporate Council on Africa (CCA), une association d’hommes d’affaires américains qui aide à renforcer et à faciliter les relations commerciales entre les États-Unis et l’Afrique. Au total, vingt-cinq groupes comme Exxon Mobil, GE Healthcare, Caterpilar, Tetra Tech… étaient représentés au cours de ce déjeuner. CCA travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, des groupes multilatéraux et les entreprises pour améliorer le commerce et l’environnement des affaires en Afrique, mais également pour valoriser l’image du continent africain dans les milieux d'affaires américains. 

 Pour le Gabon, le succès de cette visite d’État aux États-Unis est le signe de la reconnaissance du pays au sein de la communauté internationale, de son rôle diplomatique et de ses efforts pour promouvoir un nouveau modèle de développement. 

Le Président Barack Obama encourage la nouvelle politique du Président Ali Bongo Ondimba en félicitant l'audace de ses Réformes

Le président Ali BONGO ONDIMBA a été reçu ce jeudi par le Président Barack Obama, à la Maison Blanche. Cette entrevue, durant laquelle des sujets régionaux et stratégiques ont été discutés, est la première officielle depuis le début du mandat du chef de l’État gabonais.





C’est dans une atmosphère détendue que les deux Chefs d’État ont amorcé leur entretien.
Le Président OBAMA a tout d’abord félicité la nouvelle politique mise en place par le chef de l’État gabonais. Il a salué les nombreuses réformes entreprises et encouragé le renforcement du rôle des institutions et des Droits de l’Homme.

Il a tenu à souligner que le Gabon est sur la bonne voie et que sa politique économique se fait dans l’esprit de ce qui est nécessaire pour accroitre l’Investissement Direct Étranger Américain. Le Chef de l’État américain souhaite ainsi développer une coopération entre les deux pays et aboutir à des partenariats gagnant/gagnant.
Outre la bonne gouvernance, les sujets de la Libye, du Soudan, de la Côté d’Ivoire et de l’Union Africaine ont été abordés. Depuis le début des conflits, le Gabon est fortement engagé à aider ces pays à sortir de leurs crises.
Les deux Présidents ont exprimé leur convergence d’opinion sur la question Libyenne. A titre de rappel, le Gabon figure parmi les trois pays africains qui ont voté pour la résolution 1973 au Conseil de Sécurité. Le Président américain souhaite voir le rôle de l’Union Africaine renforcé en devenant un moteur pour le continent africain. Il a aussi affirmé que le rôle joué par le Gabon en ce qui concerne les questions climatiques est crucial pour l’humanité.

Barack OBAMA a également félicité Ali BONGO ONDIMBA pour l’adoption, par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, de la nouvelle résolution sur le VIH/Sida, le 7 juin à New York. Ce texte, proposé par le Gabon, invite les États Membres des Nations Unies à accroître leur lutte contre le VIH lors des missions de maintien de la paix.
Cette entrevue d’une trentaine de minutes s’est enfin conclue par le renouvellement du vœu du Président américain à œuvrer avec le Gabon Émergent d’Ali BONGO ONDIMBA. « C'est une relation importante […] Ce pays joue un rôle de plus en plus important en tant que leader régional et mondial », a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche Jay M.Carney. Il a ajouté que les décisions du Gabon, au sein de l’ONU, sont significatives, courageuses et en ligne avec les objectifs des États-Unis.

 Pour la Présidence de la République gabonaise, cette rencontre est le signe de la reconnaissance du Gabon au sein de la communauté internationale et de son importance diplomatique.

Source:Presidence de la République Gabonaise 


mercredi 15 juin 2011

GABON –USA : SUCCES DIPLOMATIQUE RETENTISSANT n’en déplaise aux rats des rédactions !

Un adage bien connu dit qu’il n’y a pire sourd que celui qui ne veut rien entendre et pire aveugle que celui qui ne veut rien voir.
La machine diplomatique impulsée par le Président Ali Bongo Ondimba faite d’ouverture, de diversification et s’appuyant sur une vision, des valeurs et des principes partagés, et osons-le dire, de rupture en matière de gouvernance vient d’inscrire un succès diplomatique remarquable avec le récent voyage aux Etats Unis.
Qu’à cela ne tienne !
Les persifleurs et leurs acolytes d’ABC et d’une certaine presse occidentale en ont eu pour leur grade.
Disons-le net et clair ! L’un des indices de bonne gouvernance et de « fréquentabilité » de nos jours est la réception par le Président des Etats Unis de dirigeants dans le bureau ovale.
Ce fut le cas ce 9 Juin 2011 quand le locataire de la Maison Blanche Barak Obama a reçu chaleureusement son homologue du Palais du Bord de Mer, Ali Bongo Ondimba.
Toute une symbolique avec deux dirigeants de la nouvelle génération qui ont appris à s’observer, à se parler, à se connaître et à s’apprécier.
C’est cette profonde convergence de vues sur les questions essentielles qui interpellent le monde, les faits posés par l’un et l’autre depuis leur accession au pouvoir, les progrès accomplis dans maints secteurs qui ont abouti à cette rencontre au sommet qui, pour le Gabon, notre pays et pour l’Afrique, notre continent est une victoire diplomatique.
Cette victoire s’est dessinée et inscrite dans le temps, au-delà de la présidence gabonaise du Conseil de Sécurité, tâche noble et exaltante.
Déjà le 8 juin 2009, les Etats Unis, son Président en tête se sont émus de la disparition de Feu le Président El hadj Omar Bongo, par des messages et une présence au Gabon en ces moments de tristesse, démontrant compassion, respect en l’homme et foi en l’avenir du pays et en la solidité de ses institutions. Parmi les acteurs politiques qui avaient compris la prédominance de l’Etat de droit figurait le Ministre de la Défense d’alors, Ali Bongo Ondimba.
Républicain jusqu’au bout des ongles, démocrate convaincu, il a mené sa mission sans anicroches, sans déviations, malgré les supputations des uns et des autres persuadés qu’il avait parfaitement la carrure, la personnalité et le talent pour se soumettre au suffrage universel et prendre en charge la conduite des destinées du Gabon.
Au moment où résonnait encore dans nos oreilles le discours historique de Barak Obama le 12 Juillet 2009 devant le Parlement au Ghana, pour décliner sa vision  se tenaient les primaires au sein du Parti Démocratique Gabonais (PDG) pour la désignation de son candidat aux élections présidentielles anticipées.
Ce candidat fut Ali Bongo Ondimba.

Les Etats Unis et le monde entier, ayant suivi le processus, savent comme un secret de Polichinelle que les candidats qui ont mordu la poussière, ont voulu se trouver une nouvelle chance en solo.
Un candidat de la 25ème heure, opposant sur le tard, membre ou chef du Gouvernement la veille encore, n’a jamais gagné d’élections, nulle part dans le monde. Un bon sujet d’investigation pour ABC n’est ce pas ?
« Je ne considère donc pas les pays et les peuples d’Afrique comme un monde à part ; je considère l’Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté, comme un partenaire des États-Unis en faveur de l’avenir que nous souhaitons pour tous nos enfants » ajoutait le Président Obama.
Ali Bongo Ondimba ne dit rien d’autre et ne fait rien d’autre.

Cela le Président et l’Administration américaines avec l’Afrique, l’Europe et l’Asie le savent et l’ont compris.
Les mesures courageuses prises dans tous les secteurs de la vie nationale sont connues de tous.
Le Gabon est résolument sur la voie du changement, sur la voie de la nouvelle gouvernance, sur la voie de l’émergence avec une stratégie affinée, des plans sectoriels mûris, des fondements en construction sur lesquels s’érigent les trois piliers définis que sont le Gabon Vert, le Gabon Industriel et le Gabon des Services.
Même les oiseaux et relais de mauvais augure ne pouvaient s’imaginer qu’une telle démarche et un tel rythme auraient été impulsés.
Qu’il s’agisse de l’interdiction d’importation des grumes de bois, du plafonnement des salaires des dirigeants des sociétés et établissements publics, de la couverture médicale, de l’audit des contrats pétroliers, du Code de déontologie du gouvernement, des Conseils de ministres décentralisés, des décisions sur l’Agence de Gestion des Bourses ou plus récemment au Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, des visites impromptues et j’en passe, le Président Ali Bongo Ondimba met en œuvre les fondations de nouvelles politiques publiques, d’une gouvernance innovante au profit de tous les Gabonais, aujourd’hui et demain.
Alors, des journalistes qui ne voient pas plus loin que Manhattan et le bout de leur nez, qui ne connaissent l’Afrique que de Tarzan ou Tintin ou de « Roots » d’Alex Haley, dans le confort de leur rédactions climatisées en été, s’adonnent à leur sport favori : les supputations sulfureuses d’assoiffées de sensationnel sans morale ni éthique.
Victimes de la « stéréotypantipathie » , ils doivent comprendre que lorsqu’on a entre ses mains des outils aussi sérieux et un label aussi respectable on n’a pas le droit de se morfondre et de se confondre dans  les stéréotypes  et clichés qui ont en effet la vie tenace. Il n’en manque ni sur l’Afrique, ni sur le Gabon, ni sur le patronyme du Chef de l’Etat, responsable de tous les péchés d’Israël et d’ailleurs, tout simplement parce qu’il est Bongo Ondimba ?
Un des principes majeurs de la vie veut que l’on juge les Etats, les êtres quels qu’ils soient par ce qu’ils disent, par ce qu’ils font, et mieux,  par l’adéquation entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font.
A l’opposé de cette démarche, de cette logique, de cette sagesse, le stéréotype est une opinion toute faite, le plus souvent et très largement négative a priori.
Sa permanence, véhiculée par les médias, ABC en l’occurrence,  par certaines organisations apparemment au-dessus de tout soupçon, met en danger, non seulement la qualité de la relation entre  l’Afrique et le reste du monde mais aussi la notion même de développement.
Le stéréotype fonctionne sur la simplicité, l’affirmation et la globalisation. Et c’est pour cela qu’il est redoutable et rémanent.
Le meilleur exemple est fourni par un philosophe grec du 5ème siècle avant notre ère. Ce stéréotype idéal était le suivant : « Tous les Crétois sont des menteurs ».
On n’a pas fait mieux depuis et il suffit de remplacer « Crétois » par Noirs, Blancs, Africains, Américains, Asiatiques, Européens et « menteurs » par autant de qualificatifs négatifs ou de délits de faciès ou d’origine ou de patronyme du genre « fils de » ou tyran, dynastique, cupides, corrompus, violents et que sais-je encore ?
 Le stéréotype est définitif  car il ne s’accommode pas de la  contradiction.
C’est ce qui amène les réflexions du genre: « Oh ! Vous savez, l’Afrique, c’est l’Afrique – points de suspension. »
Il s’agit là bien sûr, me direz-vous, de stéréotypes primaires, caricaturaux. Oui, mais ils ont la vie dure et atteignent un niveau d’efficacité insoupçonné à partir du moment où, en tant qu’opinion ou croyance, voire fantasme, par nature hautement subjectif, il s’appuie sur une part, même partielle, de réalité vérifiable ou, plus pernicieux, sur une affirmation d’apparence vraisemblable.
Ainsi toute affirmation de média puissant, d’ONG ayant pignon et tribune sur rue, d’opposant en mal de légitimité et hors-la-loi devient vérité absolue, sans vérification, surtout lorsqu’il s’agit de l’Afrique.
A quel continent penser naturellement  lorsqu’on évoque  des guerres civiles à répétition, le tribalisme, les régimes autoritaires et kleptocrates,  les populations dévastées par des maladies endémiques comme le VIH SIDA  et j’en passe ?
Il en est ainsi réciproquement outre-Atlantique  où les esprits se tournent vers le pays de l’Oncle Sam et l’Europe lorsqu’on évoque le nouvel avatar d’un colonialisme et d’un impérialisme  persistants,  égoïste, prédateur, discriminant ou xénophobe, replié sur ses seuls intérêts, jaloux de sa richesse et de son niveau de vie, fermant ses frontières tout en pillant le continent noir (matières premières et cerveaux confondus), soutenant les pires dictatures, aussi corrupteur que donneur de leçons, gonflé d’un  sentiment de supériorité .
Des idées reçues citées, toutes peuvent en effet trouver un exemple sinon vérifiable, tout du moins vraisemblable dans l’actualité présente ou passée mais aussi dans l’histoire dont le poids demeure très lourd dans la permanence des stéréotypes.
Le stéréotype est en effet hermétique au changement, à l’évolution, au temps qui passe. Il ignore l’anachronisme et demeure permanent dans le temps. Il est même cumulatif et il reste globalisant. Qu’une guerre civile éclate dans un pays d’Afrique, ça arrive, ne le nions pas et toute l’Afrique est à feu et à sang comme s’il s’agissait d’un continent monolithique, là où dans un seul pays les ethnies et divers groupes sociaux se comptent par dizaines voir centaines.
Le poids de l’Histoire dans les stéréotypes négatifs qui affectent les relations entre l’Afrique et l’Occident en particulier.  L’esclavage et la colonisation, mais aussi les conséquences de la guerre froide ont laissé des traces encore bien présentes aujourd’hui aussi bien en Afrique qu’en Amérique et en Europe. De telles pages ne se tournent pas en un clin d’œil. De tels épisodes souvent longs ne s’oublient pas au nom d’une mondialisation positive, surtout avec des acteurs médiatiques du genre d’ABC.
La génération qu’Ali Bongo Ondimba représente, celle enracinée dans ses valeurs et traditions et formée et ouverte à l’Occident est celle consciente de ses droits, de ses devoirs et de ses responsabilités historiques immédiates et futures.
De la même manière que tous les Crétois ne sont pas des menteurs, tous les dirigeants africains ne sont pas des tyrans, des Machiavel, des voleurs et des incapables sans vision, sans ambitions pour leurs concitoyens, sans cœur, ni foi, ni loi, ni âme.
Oui Ali est fils d’Oumar !
Oui comme les Bush aux Etats Unis, le Gabon a sous son magistère, son second Bongo Ondimba,par l’expression libre et démocratique du suffrage universel tout comme aux Etats Unis,  dans un Etat de droit où le délit de patronyme ou de naissance n’est pas encore répertorié.
Que certains à ABC se le tiennent pour dit ! Le Président Obama, à Accra avait lancé du haut de la tribune : « Nous devons partir du principe qu’il revient aux Africains de décider de l’avenir de l’Afrique ». Cette vérité est immuable !
Il appartient aux Gabonais de décider de l’avenir du Gabon. Ils l’ont fait, à la face du monde, avec des observateurs du monde entier, des Etats Unis y compris, qui sont allés de bureau de vote en bureau de vote, de ville en ville, de village en village, pour constater de visu, le déroulement et de la campagne électorale et des élections.
Ces mêmes observateurs et d’autres, y compris la société civile et les médias ont observé le long contentieux qui s’en est suivi avec un Président élu un 30 Août 2009 qui n’a pu entrer en fonction qu’un 16 Octobre 2009, au terme d’une procédure contradictoire, légale, constitutionnelle qu’il aura respecté d’un bout à l’autre.
Les vociférations des mauvais perdants, de leurs relais, tapis dans l’ombre ou médiatiques, sortant de leur sommeil et de leur torpeur de manière épisodique au gré des événements pour jeter du sable dans le couscous, n’y feront rien.
Le Gabon n’est pas une république bananière ou tropicale et exotique au point où des hommes politiques ayant exercé le pouvoir à divers niveaux depuis 40 ans pour certains, peuvent, comme par enchantement après avoir essuyé une déculottée se réveiller du jour au lendemain à la tête de l’Etat. Les Gabonaises et les Gabonais ne sont pas un peuple d’amnésiques et inintelligent au point de confier leurs destinées à ceux qui auront échoué dans toutes leurs responsabilités.
Si ABC a soif d’exotisme, qu’elle aille voir ailleurs. Au Gabon, les ministres les plus impopulaires de la veille ne se retrouvent pas aux commandes le lendemain.
C’est dire que les soubresauts et autres sauts de cabri d’une presse débridée et en mal d’inspiration ne sauraient ternir l’immense privilège pour le Chef d’Etat Gabonais d’avoir été reçu par le Président du pays le plus puissant au monde d’une part, de s’être adressé à l’Atlantic Council, d’être revenu avec une crédibilité renforcée, des projets, moyens et perspectives multiples pour le Gabon et ses populations.
 Pour celui qui se considère comme l’un des représentants de la nouvelle génération de leaders Africains  c’est une formidable opportunité de concertation, de partage de vision et d’ambitions dans un monde en mouvement avec une perception claire des forces, des difficultés, des enjeux, des menaces et des opportunités.
Oui, Monsieur le Président, ce qui vous ont écouté et suivi directement sans le miroir déformant de médias déconnectés et nostalgiques d’une certaine Afrique ont perçu en vous un des fils, responsables et serviteurs d’une Afrique debout, déterminée, qui ne pleurniche pas  ni ne tend la main de la mendicité ad vitam aeternam, mais celle de l’amitié et du partenariat !
Nous vivons aujourd’hui dans un monde multipolaire, et la conduite des affaires du monde n’est plus seulement l’affaire de deux ou trois pays, elle est devenue l’affaire d’une multitude d’acteurs. Cependant, un leadership fort reste nécessaire. Le monde multipolaire a besoin des Etats Unis d’Amérique.  L’actualité nous montre que les valeurs de liberté et de démocratie qui ont façonné les Etats Unis d’Amérique sont des valeurs auxquels les peuples, un peu partout dans le monde, aspirent de façon légitime. Dans notre continent, l’Afrique, une jeunesse dynamique et créative aspire, non seulement à la démocratie, mais  à la liberté d’entreprendre et à la reconnaissance du talent et du mérite, « comme là bas » disent-ils,  « aux Etats Unis d’Amérique ».
Monsieur le Président, votre action au quotidien nous donne des raisons d’y croire et d’espérer.