Laure Olga Gondjout et Guy Rossatanga Rignault, respectivement Secrétaire général de la Présidence de la République Gabonaise et Secrétaire permanent de la Commission sur le différend frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale à propos de l’île Mbanié ont fait jeudi 17 février, à l'intention des médias, un point de presse destiné à cerner les contours de cette affaire, clarifier la position du Gabon et évaluer la progression de la médiation des Nations Unies y relative.
Une nouvelle façon de gouverner
Laure Olga Gondjout a planté le décor: « le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a proposé aux Gabonaises et aux Gabonais une nouvelle façon de gouverner le Gabon, pour plus d’efficacité et de proximité ».
Pour aller plus loin, le Secrétaire général a fait remarquer que le Président de la République a innové par « la délocalisation des Conseils des ministres pour lui permettre, ainsi qu’à son gouvernement d’aller à la rencontre du Gabon profond et de conférer à chaque capitale provinciale dans laquelle il séjourne, le statut de capitale politique, le temps de son séjour dans cette province ».
Ce nouveau mode de gouvernance vise une accentuation de la proximité, de l’efficacité et un style de communication facilitant pour le peuple tout entier l'accès à un même niveau d’information sur les sujets majeurs et les grandes questions d’intérêt national.
Pour illustrer cette dynamique dans la gestion du pays et la proximité avec le peuple qu’il gouverne, Laure Olga Gondjout a également indiqué que le chef de l’Etat a « décidé de consulter périodiquement les forces vives de la Nation sur les grandes questions d’intérêt national ».
C'est dans cette perspective qu'il faut donc placer ce point d'information, principalement destiné à faire le point sur la série de concertations qu'a initiées le Chef de l'Etat avec les représentants des Forces vives de la Nation, sur cette délicate question qui “grise” le ciel diplomatique entre le Gabon et la Guinée Equatoriale. Des échanges qui ont donné l’opportunité au chef de l’Etat de discuter, de recevoir des suggestions et des propositions de ses différents interlocuteurs, a en outre déclaré Laure Olga Gondjout.
Le Président consulte les forces vives de la Nation
« C’est ainsi que depuis une semaine, le Chef de l'Etat a entamé une série de concertations avec les différentes forces vives de la nation sur une question qui revêt un caractère important: le différend frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale », a-t-elle souligné.
Le Secrétaire général de la présidence de la République a expliqué :« En recevant toutes les institutions constitutionnelles, les partis politiques de la majorité comme de l’opposition, les anciens premiers ministres et vice-premiers ministres, les organisations religieuses et la hiérarchie des forces de défense et de sécurité, le chef de l’Etat a voulu trois choses.
Premièrement, que tous les Gabonais, par le biais de leurs représentants, puissent être au même niveau d’information que lui-même.
Deuxièmement, qu’ils sachent ce qu’il va dire à New York, lors du Sommet tripartite ONU- Gabon-Guinée Equatoriale qui se tiendra sous l’égide des Nation unies et à l’invitation expresse du Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki- Moon.
Troisièmement, qu’il puisse recueillir l’avis de toutes ces forces vives de la nation sur cette question précise du différend frontalier ».
Concernant le “rendu” des concertations républicaines engagées par le chef de l’Etat avec les forces vives de la Nation avant le sommet tripartite de New York, Laure Olga Gonjout a fait état du constat de réel consensus national sur la question par le président de la République au terme de cet exercice.
Rossatanga Rignault a quant à lui déclaré que ce point d’information devait « éliminer les zones d’ombre et surtout d’éliminer toutes les erreurs qu’on a pu lire ici et là et entendre sur ce différend ».
Source UJPDG - Russie et Chine
lundi 21 février 2011
La claque sanglante de BAN KI MOON Secrétaire Général des Nations Unies à MBA OBAME ANDRE
Le Samedi 25 Janvier 2011, ce n’est plus un secret pour personne, l’imposteur en Chef et ancien prince des Ténèbres reconverti en agitateur de délinquants, excellait de nouveau dans le rôle qui lui va le mieux : celui de Copiste acharné. C’est alors qu’à la lumière de la crise ivoirienne, le sieur Mba Obame André va s’autoproclamer « Président de la République Gabonaise » (ah bon? Quel peuple l’a élu ??).
Cependant, afin de parfaire son scénario usurpé à la Côte d’Ivoire, il décide d’adresser avec une outrecuidante insolence, une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies BAN KI MOON, lui intimant quasiment l’ordre de le faire reconnaitre par la communauté internationale comme Chef de l’Etat gabonais.
Dans un premier temps, le ridicule qui accompagne cette bévue contre le peuple gabonais, suffira à BAN KI MOON pour privilégier l’ignorance contre un tel enfantillage. Sauf que Monsieur Mba Obame qui n’en restera pas là, décide de mettre la pression, d’abord en prenant en otage le bureau du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) situé à Libreville, ensuite en tentant un scénario à la tunisienne par l’enrôlement de plusieurs jeunes de la rue qui accepteront malgré eux, de commettre des actes de vandalisme déguisés en pseudo-révolution, en contrepartie de quelques billets de Francs CFA. Une attitude qui visait sans doute à orienter les regards de l’ONU vers le « Chef des Bandits » et sa clique.
Malheureusement pour eux, le Secrétaire Général des Nations Unies les enverra de nouveau balader en réaffirmant son soutien à ALI BONGO ONDIMBA lors du sommet des Chefs d’Etats et de Gouvernement de l’Union Africaine à Addis Abbeba. BAN KI MOON n’évoquera jamais le nom de Mba Obame une seule fois, si ce n’est qu’en apprenant la présence d’intrus dans les locaux de son organisation à Libreville, son seul souci était de préserver la salubrité et la quiétude de son personnel local. Pour le Secrétaire Général de l’ONU, le Président de la République Gabonaise est celui qui se trouvait à ses côtés en Ethiopie puisqu’ ils y eurent des échanges jugés très fructueux notamment à propos du rôle que devrait jouer le Président Gabonais dans la sous-région.
Sauf que, lassé par les plaintes incessantes de ses agents à Libreville, qui évoquaient évidemment le manque d’hygiène et l’insalubrité entretenus par les assaillants dans leurs locaux, le Secrétaire Général des Nations Unies a décidé de passer à la vitesse supérieure en répondant à la requête sauvage du député de Medouneu, par un désaveu public et international, qui devrait avoir comme conséquence de provoquer des ulcères à notre nouveau locataire de Sotéga qu'on dit déjà très malade dans sa tête et ailleurs...
Monsieur BAN KI MOON a en effet choisi d’inviter le Président de la République Gabonaise ALI BONGO ONDIMBA à se rendre à New York du 24 au 26 Février 2011 prochain, afin de relancer les discussions avec la Guinée Equatoriale représentée par son Président Théodore OBIANG NGUEMA BAZOGHO, sur le différend frontalier lié à la paternité de l’Ile pétrolifère de Mbanié et qui oppose les deux pays depuis plusieurs années.
Rien de plus claire comme réponse à la demande contraignante de ce monsieur qui découvre, 17 mois après l’élection présidentielle dans son pays, qu’il aurait soit disant remporté l’élection. Non seulement le ridicule l’a emporté sur sa « Nouvelle Espérance », mais surtout que cette réaction de la communauté internationale à travers l’ONU, vient définitivement honnir Mba Obame André qui pensait pouvoir imposer un face à face entre ALI BONGO ONDIMBA et lui.
Le plan est donc raté, car figurez-vous chers amis, le Président de la République sera accompagné d’une très forte délégation à New York dans laquelle on note la présence du leader de l’opposition gabonaise Pierre MAMBOUNDOU. Ce dernier dont l’intérêt primordial partagé avec le Président ALI BONGO ONDIMBA, est avant tout celui des Gabonais, a accepté l’invitation du Chef de l’Etat pour aller ensemble défendre la souveraineté du Gabon devant les Nations Unies.
La question qui taraude désormais l’esprit des Gabonais est celle de savoir pourquoi Mba Obame André qui prétend être le Président de la République, ne daigne pas ouvrir sa bouche pour se prononcer sur ce litige pourtant sensible et très stratégique, puisqu’il s’agit de l’intégrité territoriale de notre pays ?
Nous sommes tous suspendus à vos lèvres Monsieur MBA OBAME, dites aux Gabonais toute la vérité sur les très forts soupçons parfois accompagnés de preuves, qui pèsent sur vous quant à votre tentative de vendre cette partie de notre territoire. Car depuis qu’il se dit que vous avez tenté cette OPA (Offre Privée d’Achat) sur l’Île de Mbanié en faveur de la Guinée Equatoriale, et contre l’avis aussi bien de nos institutions que celui du Peuple Gabonais, aujourd’hui ce même peuple a exige de vous des explications, afin également de confirmer ou infirmer la réalité de ces accusations. Qui ne dit rien consent, si vous n’y êtes pour rien, alors parlez, on vous écoute !
Nous attendons votre réponse et très vite !
Source :UJPDG France
vendredi 18 février 2011
L'étrange Silence de Mba Obame André sur l'Affaire de l'Ile Mbanié
L’imposteur squatteur du PNUD est d’un silence assourdissant au moment où la question de l’Ile Mbanié revient à la une de l’actualité, et qu'une concertation nationale sous l'impulsion du Président de la République, Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIMBA, s'est ouverte à Libreville.Toutes les forces vives de la Nations se sont succédées au Palais de la Présidence de la République, en partant des Institutions Constitutionnelles, des Partis Politiques aussi bien de la majorité que de l'opposition, des Organisations Non Gouvernementales, des Forces de Défenses et de Sécurité, aux simples citoyen gabonais.
Fait particulièrement intriguant, Casimir Oyé Mba, lui dont on aurait pu penser qu'à la lumière de ses récentes sorties médiatiques semblait s'affranchir de la vassalité dans laquelle MBA LE BOA semble tenir au siège du PNUD, lui "Cam la Class"(la grosse blague), qui semblait retrouver le bon sens en sollicitant la clairvoyance du Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIIMBA pour l'ouverture d'un dialogue entre les acteurs politiques, s'est soudainement et à la surprise générale, rétracté en déclinant l'invitation officielle du Chef de l'Etat à se joindre aux discussions pourtant liées au très sensible litige d'intérêt national sur l'ile Mbanié.
Ce silence de Casimir Oyé Mba n'est sans doute pas anodin, car on se souviendra que le jour du scrutin présidentiel du 30 Aout 2009, notre CAM national s'était également rétracté au grand dame de ses électeurs et ce, sans donner de raisons valables. Mais en réalité et d'après nos informations, c'est sous la pression d' un Chef d'Etat d'Afrique Centrale limitrophe au Gabon et particulièrement de la province du Woleu-Ntem qui lui aurait promis (il paraît) environ 2.8 milliards de nos francs d'argent de poche s'il acceptait de se retirer pour reporter ses voix sur qui vous savez... (suivez notre regard une fois de plus...). Aussi, l'absence de commentaire de la part de notre ancien Premier Ministre nous ramène à la question de savoir : Dans quel camp se trouve-t-il? Celui de l'intérêt de la Nation ou de ses propres intérêts?
Quoiqu'il en soit, tout porte à croire que le hors-la loi de Medouneu doit avoir une terrible épreuve de conscience, puisque ballotté entre son rêve de présider le Gabon et son penchant pour sa patrie du cœur, toute voisine. (Suivez notre regard...) Nous ne pouvons pas croire qu’inspiré par une certaine fée du logis, le champion du ridicule soit plongé dans la lecture d’Arlequin ou en admiration des séances de manucure, pédicure ou autres de sa compagne d’exil volontaire sur le territoire qu’il clame présider.
Quoiqu'il en soit, tout porte à croire que le hors-la loi de Medouneu doit avoir une terrible épreuve de conscience, puisque ballotté entre son rêve de présider le Gabon et son penchant pour sa patrie du cœur, toute voisine. (Suivez notre regard...) Nous ne pouvons pas croire qu’inspiré par une certaine fée du logis, le champion du ridicule soit plongé dans la lecture d’Arlequin ou en admiration des séances de manucure, pédicure ou autres de sa compagne d’exil volontaire sur le territoire qu’il clame présider.
Les deux ont en commun le retour eu royaume d’enfance mais tel n’est pas l’essentiel de notre propos. Les Gabonais veulent savoir que pense le président du ridicule du différend de l’Ile Mbanié ?
Quel rôle a-t-il joué ou pas dans cette affaire? Est-il prêt à sortir de son trou et à affronter un jury d'honneur ou un jury populaire pour expliquer son implication dans cette affaire sordide?
Que pense le député de Medouneu réfugié-squatteur devant l’éternel du formidable élan national de concertation et d’unité autour du Chef de l’Etat ?
André langue de Mboa (chien en langue omiènè) aurait-il perdu l’usage de la parole pour nous édifier sur l’appartenance de Mbanié au Gabon ? Est-il prêt à prendre position publiquement, lui le bavard des grilles du PNUD ?
Est-il pour le respect et l’application des textes internationaux, notamment de la Convention de Vienne sur le droit des Traités de 1969?
Le silence d'AMO alias MOA sur ce litige de Mbanié devient assurdissant... Au fait il nous revient que l’un de ses noms de baptême de campagne était André Mba Nié. Un nom prédestiné surtout quand on est loin d’être clean et qu’on a choisi d’être le secrétaire exécutif de la tortuosité….
Nous reviendrons plus en détail sur cette question avec plus de détails que beaucoup parmi nous semblent ignorer...
MBA OBAME doit s'expliquer sur le contrat de cession qu'il voulu faire signer au défunt Président de la République OMAR BONGO ONDIMBA, lequel renvoya notre vénal Ministre de l'Intérieur de l'époque, chez la Présidente de la Cour Constitutionnelle. Le refus catégorique de Marie Madeleine Mborantsouo de parapher ce document ubuesque et dangereux avait permis à notre pays de préserver son intégrité territoriale et de nous éviter une honte nationale.
Source : UJPDG
lundi 14 février 2011
Ali Bongo Ondimba n'est et ne sera jamais ni Moubarak ni Ben Ali
L'Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais en France, première structure et force politique de jeunes de la Diaspora gabonaise en France, condamne fermement l’instrumentalisation par certains politicards gabonais aux abois, de la crise politique qui secoue nos frères de l’Afrique du Nord.
L'UJPDG-France qui dénonce cette irresponsabilité des pères et mères envers les enfants de la Nation, tient à rappeler à ces sans foi ni loi, que le Peuple Gabonais dont la dignité, la sérénité, la maturité et l'Unité lui ont souvent valu les convoitises d'un certain "voisinage", ne cèdera PAS aux incitations de haine, de violence et de désobéissance civile encouragées depuis le siège du PNUD à Libreville, par le nouvel "Axe du Mal" formé autour de Monsieur MBA OBAME ANDRE.
L’histoire nous souviendra également qu’à l’annonce du décès du défunt Président OBO, si le Palais de la Présidence de la République Gabonaise fut ouvert au public, c'était bien pour prouver à la face du monde qu'en raison de la relation particulièrement forte qu’entretenait Omar BONGO ONDIMBA avec le peuple gabonais, il n' y avait aucune raison de penser qu'il y aurait une révolte populaire à la place. En somme, OMAR BONGO ONDIMBA était le Père de la Nation et partant, de tous les gabonais...
En Egypte où le Président vient de démissionner, la situation ne saurait être comparable au Gabon. Car ALI BONGO ONDIMBA n'a été élu que depuis un an et demi, contrairement à Hosni MOUBARAK qui le fut depuis près de 30 ans., en exerçant le pouvoir dans les mêmes conditions qu'en Tunisie. Ali'9 est Président de la République et son travail à la tête de notre pays jouit fort heureusement d’une adhésion massive dans la population. Les Gabonais du Woleu Ntem et ceux de la Nyanga ont été les premiers à lui en apporter la preuve, lors de sa tournée effectuée dans ces deux provinces. Toute tentative d’entrave à une telle marche vers le développement s’avère donc inutile, non avenu, sans effet et même répréhensible !
En effet, ces nouvelles « Giries » de la vie politique gabonaise, s’offrent l’outrecuidance d’inciter une partie de notre jeunesse à la violence urbaine, en imitant la Côte d'Ivoire pour les uns, la Tunisie pour d'autres, et l'Egypte pour certains, pendant que leurs propres enfants ont été soigneusement mis à l’abri de toute violence, à l’extérieur du pays.
L'UJPDG-France qui dénonce cette irresponsabilité des pères et mères envers les enfants de la Nation, tient à rappeler à ces sans foi ni loi, que le Peuple Gabonais dont la dignité, la sérénité, la maturité et l'Unité lui ont souvent valu les convoitises d'un certain "voisinage", ne cèdera PAS aux incitations de haine, de violence et de désobéissance civile encouragées depuis le siège du PNUD à Libreville, par le nouvel "Axe du Mal" formé autour de Monsieur MBA OBAME ANDRE.
La République sœur de Côte d'Ivoire connait une crise décennale qu’il ne nous est point agréable de commenter. Pour les tenants d’une assimilation des situations entre ce pays frère et le Gabon, nous leur rétorquons que notre Mère Patrie n’est ni en crise politique, ni en voie de partition ethnique, ni en voie de Guerre Civile. La Nation Gabonaise n’a à ce jour qu'un seul Président de la République reconnu par le Peuple, les Institutions du Pays et la Communauté Internationale, il s’agit de Monsieur ALI BONGO ONDIMBA. Le débat que voudraient nous imposer l'Usurpation et l'Imposture, ne serait alors que saugrenu, sinon vêtu de ridicule !
Voici un droit de réponse exercé par un jeune gabonais à la suite des déclaration fracassantes de Monsieur MBA OBAME ANDRE sur France 24 à ce sujet :
En Tunisie, le Président déchu Zied Amine Ben ALI a régné sans partage sur ce pays durant 23 ans, aux moyens d’une restriction des libertés individuelles, d’un isolement de l'opposition, du musèlement des Médias et de l'emprisonnement systématique des opposants à son régime. A ce titre, nous mettons au défit quiconque osera prétendre que le contraire ce soit produit sous le Magistère du Feu Président Omar BONGO ONDIMBA ces 20 dernières années en particulier. Ironie du sort, la seule fois où cela est arrivé, les arrestations ont été ordonnées par un certain.... André MBA OBAME contre plusieurs membres de la société civile parmi lesquels un de ses "chevaliers" du moment !
Car, comme le reconnaitraient d'ailleurs Messieurs Mba Obame André, Zacharie Myboto, Jules Ogouliguendé, Casimir Oyé Mba, Paulette Missambo ou Pierre Mamboundou, tous ayant servi à des échelles différentes mais surtout sans partage à ses côtés, le défunt Président Omar BONGO ONDIMBA était un Grand Homme qui privilégiait le Dialogue, cultivait la Tolérance et prêchait la Paix à ses concitoyens.
L’histoire lui a finalement donné raison, puisque la maturité du peuple gabonais a pu édifier le monde entier au lendemain de la période transitoire que nous avons connu du fait de la vacance de pouvoir.
Aussi trouvons-nous insultant pour la Nation gabonaise qui mérite plutôt une palme d’Or en imposant le respect de la communauté internationale, que sa crédibilité soit réduite par une bande organisée de serial killer d'institutions.
L’histoire nous souviendra également qu’à l’annonce du décès du défunt Président OBO, si le Palais de la Présidence de la République Gabonaise fut ouvert au public, c'était bien pour prouver à la face du monde qu'en raison de la relation particulièrement forte qu’entretenait Omar BONGO ONDIMBA avec le peuple gabonais, il n' y avait aucune raison de penser qu'il y aurait une révolte populaire à la place. En somme, OMAR BONGO ONDIMBA était le Père de la Nation et partant, de tous les gabonais...
Celui qui osera nous en invoquer le contraire, sera un ingrat qui mériterait crachat et lapidation publique! Car dans nos traditions africaines, le Respect du aux morts a un caractère Sacré que nul n’a le droit de transgresser au gré de ses choix politiques !
En Egypte où le Président vient de démissionner, la situation ne saurait être comparable au Gabon. Car ALI BONGO ONDIMBA n'a été élu que depuis un an et demi, contrairement à Hosni MOUBARAK qui le fut depuis près de 30 ans., en exerçant le pouvoir dans les mêmes conditions qu'en Tunisie. Ali'9 est Président de la République et son travail à la tête de notre pays jouit fort heureusement d’une adhésion massive dans la population. Les Gabonais du Woleu Ntem et ceux de la Nyanga ont été les premiers à lui en apporter la preuve, lors de sa tournée effectuée dans ces deux provinces. Toute tentative d’entrave à une telle marche vers le développement s’avère donc inutile, non avenu, sans effet et même répréhensible !
Ceux là qui incitent aujourd’hui notre jeunesse à investir les rues de Libreville et de l’intérieur du pays pour saccager les commerces de nos mères, et brûler les voitures de nos frères, ont tous vendu la honte aux quatre pattes.
Jouissant unanimement d’une immunité diplomatique, les désormais tristement célèbres « réfugiés du PNUD » ont choisi pour bouc émissaire des enfants de familles gabonaises modestes en raison de leur vulnérabilité exploitée à mauvais escient, tandis que cette cohorte de « sans culottes » a vite fait de sécuriser sa propre progéniture en l'envoyant hors du Gabon. Nous disons NON à cela et à cette culture du grand banditisme anticonstitutionnel!!! La Liberté d'Expression n'est pas sans limite, elle s'apprécie en fonction des intérêts supérieurs de la Nation, ne jamais l'oublier!
Ali BONGO ONDIMBA dispose de 7 ans pour faire ses preuves es qualité et ne saurait être rendu tributaire du bilan de son défunt prédécesseur et père. S'il en fut un des plus brillants Ministres, sa gestion parcimonieuse du département de la Défense Nationale lui a en revanche valu d'honorables félicitations de certains acteurs politiques de notre pays en tête desquels Pierre MAMBOUNDOU qui lui a reconnu les qualités de bon gestionnaire de la chose publique.
Lorsque les Gabonais se sont exprimés le 30 Aout 2009, ils n’ont guère voté pour une Comédie, ni pour des mises en scènes aux allures théâtrales, encore moins pour des prestidigitateurs clownesques ou pour « Un » « Moïse ».
Les Gabonais ont voté pour un Projet de Société, pour un Objectif : L’Emergence ! Ils ont adhéré à une Vision, et leur indifférence aux actes posés par André MBA OBAME est un désaveu de trop haute portée qui devrait par principe conduire ces traitres de la République à une profonde remise en question.
Nous leur demandons de rentrer tranquillement à la maison.
Pour ceux qui réclament un dialogue dans de telles circonstances intentionnellement créées de toute pièce, nous estimons que celui-ci ne peut s'imposer que si le Gabon connait une vraie crise qui nécessite un dialogue à la hauteur du problème
Le Chef de l'Etat ALI BONGO ONDIMBA peut toutefois choisir de recevoir tous les responsables des partis politiques de l'opposition. Dommage pour l'Union Nationale qui n'existe plus...
Pour ceux qui réclament un dialogue, nous estimons que celui-ci ne s'impose que lorsqu'il y a une crise. En l'état il n'y en a pas.Le Chef de l'Etat peut toutefois choisir de recevoir tous les responsables des partis politiques de l'opposition. Dommage pour l'Union Nationale qui n'existe plus... Bref.
Dieu Bénisse le Gabon et que ce Havre de Stabilité poursuive la voie exemplaire qu’il a entamé derrière son Président ALI BONGO ONDIMBA.
LA JEUNE GARDE CONTINUERA DE VEILLER AU GRAIN ET A S'OPPOSER A TOUTE FORME DE VIOLENCE CONTRE NOS VALEURS.
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