mercredi 4 juillet 2012

Bruno Ben Moubamba Perd Son Procès contre l'Agence Française de Presse


Monsieur Bruno Ben Moubamba vient de perdre son procès contre l'Agence Française de Presse contre laquelle il avait formulé de graves accusations en lui prêtant notamment des accointances avec le pouvoir en place au Gabon.

M. Moubamba avait en effet tenu des propos qualifiés d'injurieux à l'adresse de l'AFP, dédoublés de diffamation. Il affirmait hors de tout doute que l'AFP était une officine de la Franceafrique, que Monsieur Patrick Fort, correspondant de l'AFP au Gabon, avait reçu des instructions de maître Robert Bourgi afin de "truquer" l'élection présidentielle gabonaise et discréditer l'opposition au yeux de l'opinion internationale.

Patrick Fort fut par la suite approché par des sbires de M. Moubamba pour retirer sa plainte. Ce dernier était d'accord, à condition que M. Moubamba se rétracte sur ses propos, ce qu'il refusa. Par la suite Monsieur Fort fut menacé de mort, lui, sa famille et ses enfants...

Monsieur Bruno Ben Moubamba a été condamné a verser 1 euro à l'AFP et un montant de 800 Euros au titre des dommages et intérêts  au profit de l'Etat français, ce qui prouve qu'il y a eu infraction et oblige M. Moubamba à  rembourser la somme de 1500 Euros de frais d'avocat de l'AFP. Il a 10 jours pour interjeter appel.

mercredi 27 juin 2012

Tolérance zéro pour les crimes contre la faune





"Bagdad" au Bai de Langoué, Parc national d'Ivindo, Gabon, baptisé ainsi par les chercheurs du WCS en raison du trou laissé par une balle sur l'oreille droite. Un éléphant mâle majestueux, qui doit lever la tête pour marcher du fait des longues défenses touchant le sol. Peu de mâles comme celui-ci existent aujourd'hui en Afrique et la plupart vivent dans le Parc national d'Ivindo. Photo : Mitch Eaton.


Libreville, 27 juin 2012 : Le Président Ali Bongo Ondimba procède ce jour à la destruction de stocks d'ivoire illégal confisqué et annonce que son gouvernement va désormais appliquer la tolérance zéro pour les crimes contre la faune.
Il y a vingt ans, une vague de braconnage pour l'ivoire a balayé l'Afrique, tuant la moitié des éléphants du continent avant que la communauté internationale ne réagisse pour interdire le commerce international de l'ivoire.

Les crimes sur la faune ont pris des proportions inquiétantes ces derniers jours à travers l'Afrique. Plus que jamais, la survie de l'éléphant quelque soit l’endroit, est sur la balance. Dans certains pays, une guerre meurtrière est menée au quotidien contre la faune et le personnel des parcs nationaux, cible de bandes armées qui sont prêtes à tuer pour obtenir de l'ivoire et la corne de rhinocéros.
Le prix de l'ivoire commercialisé illégalement et la corne de rhinocéros ont augmenté de façon exponentielle. Aujourd'hui, les syndicats du crime impliqués dans le trafic d’armes, de drogues et d’êtres humains s’intéressent également à l'ivoire et la corne de rhinocéros. Les actions au cours de la décennie à venir vont déterminer si ces espèces emblématiques survivront.

Le Gabon détient 13% des forêts tropicales du continent africain, mais est aujourd'hui le refuge de plus de la moitié des éléphants de forêt d'Afrique (1), avec une population estimée à environ 50 000 individus. La population d'éléphants du Gabon est restée relativement stable mais, ces deux dernières années, des massacres importants ont été découverts par le personnel de l'Agence Nationale des Parcs Nationaux du Gabon :
En avril 2011, le personnel des parcs a repéré 27 carcasses d'éléphants dans les savanes de la Réserve de Wonga Wongué. Les braconniers ont tué des éléphants, puis utilisé des tronçonneuses pour extraire l'ivoire, laissant des tonnes de viande pourrir. Le personnel des parcs a estimé que plusieurs centaines de carcasses ont été cachées dans les forêts tropicales qui couvrent une grande partie de Wonga Wongué.

En juin 2011, il est évident que l'activité humaine avait augmenté de manière exponentielle dans le Parc national de Minkébé et sa zone tampon, à la suite de l'augmentation du prix de l'or et l'ivoire. Un camp d’orpaillage alluvionnaire était passé de 300 mineurs artisanaux à une population de 5000 personnes incluant mineurs, braconniers, trafiquants d’armes et de drogue, ainsi que des prostituées. A cet effet, les autorités des Parcs estiment entre 50 et 100 le nombre d’éléphants tués chaque jour.
Le Gabon a été obligé d'utiliser les forces de défense afin de renforcer les parcs pour faire face à ces incidents. En réagissant de manière décisive, le gouvernement était en mesure de gérer deux situations potentiellement catastrophiques et de rétablir l’état de droit.

En réponse à la pression croissante des bandes armées de braconniers et à un certain nombre d'incidents où le personnel des parcs a essuyé des tirs tout en essayant d'arrêter les braconniers, le Gouvernement gabonais a créé une unité spéciale de 250 hommes au sein de la Gendarmerie nationale, en mai 2012, en vue de renforcer les capacités de surveillance au sein de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux – ANPN.
Ce 27 juin 2012, le Président gabonais, Son Excellence Monsieur Ali Bongo Ondimba, allumera le bûcher composé du stock entier d'ivoire ainsi que d'autres articles saisis des mains de braconniers. Il s’agit d’un acte symbolique visant à souligner son engagement, ainsi que celui du gouvernement, à éradiquer la criminalité sur la faune, en particulier la contrebande d'ivoire.

Au cours des 20 dernières années, les forêts de la RDC ont perdu au moins 200 000 éléphants, et aujourd'hui la population totale n’est estimée qu’entre 2 000 et 10 000 individus. La population d'éléphants dans le nord du Congo, qui était la seule autre population forestière stable jusqu'à récemment, a diminué de 50% au cours des cinq dernières années(4). Aujourd'hui, il ne reste presque plus d’'ivoire en Côte-d'Ivoire.
Le Président Ali Bongo Ondimba a déclaré : "Les éléphants du Gabon sont en état de siège en raison d'un marché illégal international qui a entraîné la hausse du prix de l'ivoire dans la région jusqu'à 750% en seulement 12 mois. J'appelle la communauté internationale à nous rejoindre dans cette lutte. Si nous ne renversons pas vite cette tendance, les éléphants d'Afrique seront exterminés… Au Gabon, nous avons une tolérance zéro pour la criminalité de la faune."

Le Professeur Lee White CBE, Secrétaire Exécutif de l’ANPN, a déclaré : "La bataille pour la survie des éléphants de forêt d'Afrique est plus qu’évidente, c’est un indicateur véritable de la catastrophe dissimulée par la végétation dense des forêts. En deux décennies, nous avons perdu jusqu'à 80% des éléphants de forêt et les parcs d'aujourd'hui et le personnel de la faune à travers le continent sont engagés dans un combat mortel pour renverser la situation. L'éléphant est l'architecte de la forêt tropicale - le créateurs des pistes que tous les autres animaux utilisent par la suite. Les graines qu’il disperse assure la régénération de centaines d'arbres et de lianes. C’est encore l’éléphant qui crée les salines que les autres animaux fréquentent… Une forêt sans les éléphants est une forêt stérile, un espace sans décor. Le barrissement des éléphants résonne dans la forêt et fait vibrer la vie qui y règne."

Le Ministre des Eaux et Forêts, M. Gabriel Ntchango, a annoncé que "au cours des derniers mois, nous avons travaillé avec la CITES et TRAFFIC pour inventorier les stocks d'ivoire confisqués du Gabon et mettre en place un système de gestion efficace afin d’éviter les crises à l’avenir. Le Ministère gabonais chargé de la faune est déterminé à jouer son rôle dans la gestion des dizaines de milliers d'éléphants qui vivent dans les forêts du Gabon, hors des parcs nationaux".

Annonçant la signature d'un accord de coopération entre son agence et l'ANPN, qui octroiera deux millions de dollars de financement ainsi que le soutien technique pour aider à préserver les éléphants de forêt, le Dr Richard Ruggiero (5), Directeur du Service des Pêches et de la Faune des États-Unis, a déclaré que "le Président Bongo Ondimba, l’Agence des parcs et le Ministère des Eaux et Forêts du Gabon font preuve d'un véritable leadership dans la lutte contre la criminalité de la faune".

Notes :

(1) L'éléphant de forêt d'Afrique, Loxodonta cyclotis, est généralement considéré comme une espèce distincte. Il est plus petit que l’emblématique éléphant de savane, L. africana, avec de petites oreilles arrondies et des défenses pointant vers le bas (voir photo), très prisées par les sculpteurs d'ivoire asiatiques qui les considèrent comme de meilleure qualité que celle de l'éléphant de savane. Les éléphants de forêt jouent un rôle prépondérant dans l'écologie forestière, la dispersion des graines de centaines d'arbres de forêt tropicale et de lianes dont les fruits qu'ils consomment, jouant ainsi le rôle des architectes des forêts.

(2) A propos de l’ANPN, aller sur les sites suivants : www.parcsgabon.org and www.gabon-nature.com.

(3) Pour en savoir plus sur le sujet en RDC, contacter le Dr. John Hart, johnhartdrc@gmail.com.

(4) Pour plus de détails sur les enquêtes d'éléphants de forêt à travers l'Afrique : Dr. Fiona Maisels, fmaisels@wcs.org.

(5) Contacter Dr Richard Ruggiero à l’adresse suivante : Richard_Ruggiero@fws.gov.

mercredi 20 juin 2012

New York Forum AFRICA : pari réussi

(Afrik.com <http://Afrik.com> 18/06/2012)       


La première édition africaine du New York Forum, organisé par Richard Attias, s’est achevée le dimanche 10 juin 2012 à Libreville, après deux jours et demi d’intense activité. Une semaine après, il est temps de tirer un bilan : ce Forum a tourné une page dans l’histoire économique et politique de l’Afrique.

Il fallait laisser passer quelques jours pour tirer les leçons de ce Forum dont l’organisation parfaite et le caractère exceptionnel empêchaient sur le moment de saisir toute l’importance. Une semaine s’est écoulée depuis les conclusions du Forum, il est temps d’y revenir pour mieux comprendre ce qui s’est produit à Libreville, et pourquoi ce premier NYF AFRICA marque un tournant historique.

Sommet mondial : réussite totale

Premier point, majeur, essentiel : le Gabon a prouvé qu’il pouvait être l’hôte de manifestations économiques et diplomatiques d’importance mondiale : la Cité de la Démocratie n’avait rien à envier au bâtiment de verre de l’ONU à New-York : qualité des discussions, caractère mondial des panels, réunis au plus au niveau de responsabilité économique et politique, transparence des débats et facilité des prises de contact... Organisation remarquable, fluidité des échanges entre la presse internationale (représentée par ses fleurons, du Financial Times à TV5 Monde en passant par Euronews, France 24, RFI, CNN, CNBC, Telesud, VoxAfrica, etc) et les participants... Le professionnalisme et l’implication directe des équipes de Richard Attias ont fait merveille.

Le NYF AFRICA a inauguré une nouvelle relation de transparence totale dans la sphère économique entre intervenants des 5 continents. Les studios aménagés en marge du Forum fonctionnèrent en permanence, des centaines d’entretiens y furent réalisés, dans des conditions techniques parfaites. Il ne manquait ni un câble ni un branchement. La haute qualité technique de la prestation assurée ne laissait prise à aucune erreur ni à aucun défaut. D’où l’efficacité parfaite des équipes dépêchées sur place du monde entier.

Liberté des médias, absence de langue de bois

Transparence politique et économique, avec une constante, l’absence totale de langue de bois. Pas de retenue, pas d’hypocrisie, les intérêts de chacun portés clairement, sans fausse pudeur ni ambigüité, les vrais problèmes abordés de front, sans commisération ni complexe de supériorité ou d’infériorité. Les dirigeants africains et internationaux présents n’étaient pas là pour se faire voir, mais pour travailler ensemble et résoudre de manière pratique des cas concrets. Echanger les bonnes pratiques, inventer les solutions de demain, coordonner les investissements à réaliser, harmoniser les besoins du public avec les outils du privé, accélérer la conclusion d’accords ou de contrats. Est-ce parce que la crise mondiale rend plus urgente la recherche de solutions propres à l’Afrique ? Toujours est-il que, comme le soulignait d’emblée le Président de Maroc Telecom, la croissance est là et bien là en Afrique. Durable, forte, auto-entretenue, avec des perspectives de soutien endogènes.

Un modèle de développement INCLUSIF

Que manque-t-il à cette Afrique qui décolle et qui constitue aujourd’hui l’avenir économique du monde ? Seulement de mieux faire entendre sa voix, et de défendre ses propres couleurs sans fausse honte ni excès de modestie. Se faire connaître, inventer son modèle de développement et le défendre. Avec en tête cette vérité profonde qui assure aujourd’hui son décolage : le partage des richesses produites par la croissance doit être le plus large possible, pour que l’amélioration des conditions de vie des populations locales assure aussi le développement des marchés africains. L’Afrique entre aujourd’hui dans ses "trente glorieuses", les trente années de croissance rapide qui ont permis à l’Europe occidentale de se relever rapidement de la dernière guerre mondiale. Le succès des trente glorieuse fut bien sûr le fait de grands investissements structurels, et il en a été beaucoup question à Libreville. Mais il fut surtout le fait de l’expansion rapide des classes moyennes. C’est le pari d’une croissance "inclusive", selon l’expression d’Ali Bongo.

Coup de chapeau à Ali Bongo

Et dernière remarque, en forme de coup de chapeau. Ce n’est pas fréquent sous une plume de journaliste, et encore moins sur AFRIK.COM <http://AFRIK.COM> , dont l’indépendance est connue, reconnue, et permanente... Coup de chapeau à Ali Bongo, qui a fait avec le NYF AFRICA une triple démonstration sans faute : démonstration d’ouverture, il n’esquivait aucune question ; démonstration de compétence, il a suivi l’ensemble des débats, au plus haut niveau, virevoltant entre le français et l’anglais en prouvant sa parfaite compréhension des enjeux et des mesures à prendre ; démonstration d’indépendance enfin, c’est un Gabon décomplexé qui construit désormais son avenir, conscient des intérêts du peuple gabonais dans son entier et du contexte mondialisé dans lequel ils doivent être défendus. Chapeau, Mr President !

par Olivier Zegna-Rata 

Source :
http://www.afrik.com/article25945.html

jeudi 19 avril 2012

L’UJPDG France présente ses civilités au nouvel Ambassadeur du Gabon en France


Les membres du Bureau exécutif de l’UJPDG ont présenté leurs civilités à son Excellence Germain Ngoyo Moussavou, nouvel Ambassadeur du Gabon en France, et lui ont communiqué leur total soutien quant à son action en vue de promouvoir l’émergence du Gabon.

L'Ambassadeur du Gabon, M. Ngoyo Moussavou, et l'UJPDG France, menée par son délégué fédéral Vivien Pea, ont donc échangé aussi bien sur les problématiques propres à la communauté gabonaise de France, notamment aux étudiants, que sur leur engagement respectif à servir loyalement le Gabon, conformément à la vision du Président Ali Bongo Ondimba de faire du Gabon un pays émergent.

Vidéo de la rencontre des jeunes de l’UJPDG France avec l’Ambassadeur du Gabon en France



Réaction de Vivien Pea, Délégué fédéral de l’UJPDG France, suite à la rencontre des jeunes de l’UJPDG France avec M. Germain Ngoyo Moussavou

mercredi 11 avril 2012

Crimes Rituels et Insécurité au Gabon : Le Président de la République Ali BONGO ONDIMBA Réagit et se Saisit du dossier personnellement


Après avoir plusieurs fois donné des instructions  qui n'ont jamais été suivies d'effet au sujet de l'insécurité grandissante et de la problématique des Crimes Rituels au Gabon, le Président de la République, S.E. Ali BONGO ONDIMBA a décidé de se saisir personnellement de ce dossier. 

Tout commence après la diffusion d'un reportage édifiant de la chaine française CANAL + au sujet des crimes rituels commis au Gabon ces dernières années et dont les commanditaires souvent hauts placés, n'ont jamais été inquiétés par la Justice. Très émus et touchés par cette situation honteuse et inacceptable, les Jeunes du Parti Démocratique Gabonais suivis dans cet élan par plusieurs centaines de leurs compatriotes, ont lancé une forte mobilisation sur les réseaux sociaux pour dénoncer ce phénomène et interpeller directement le Chef de l'Etat pour qu' enfin "ÇA S'ARRÊTE".  Les Jeunes du PDG ont estimé qu'ils s'agissaient d'une question d'intérêt national et que les clivages politiques, partisans ou autres devaient être rompus afin de parler d'une seule et même voix.
Le Message a été reçu 5/5 puisque ce Mardi 10 Avril 2012, le Chef de l'Etat en personne a convoqué une réunion extraordinaire  au Palais de la Présidence de la République, réunion à laquelle prenaient part, outre ses plus proches collaborateurs, le Premier Ministre Chef du Gouvernement, la  Ministre de la Justice Garde des Sceauxle Ministre de l'Intérieurle Ministre de la Défense Nationalele Ministre de la Communication et de l'Economie numérique, les plus Hauts Responsables de la Hiérarchie Militaire et de Sécurité intérieure,  ainsi que tous les autres acteurs de premier plan concernés par ce dossier.

SUR CETTE VIDEO, LA VIVE REACTION DU CHEF DE L'ETAT
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Le Président de la République a tapé du poing sur la table et demandé des explications sur les raisons pour lesquelles malgré les nombreuses instructions qu'il a pu donner, notamment lors du Conseil des Ministres délocalisé dans l'Ogooué-Ivindo à propos du phénomène  des crîmes dits "rituels", aucune évolution n'est constatée. Il a exigé à la fois la vérité pour le peuple gabonais qui lui a confié la direction du pays et prévenu qu'il ne tolerera aucune impunité au Gabon quelque soit le rang des auteurs, ni de pitié pour les coupables, encore moins d'immunité pour les commanditaires de ces crimes crapuleux et gratuits commis dans notre pays!
Ainsi le Chef de l'Etat a interrogé ses interlocuteurs sur la question de savoir: "Pourquoi lorsqu'un certain nombre de faits sont quotidiennement rapportés par la presse, les criminels ne sont jamais jugés ni condamnés? Ces questions,la population se les pose et je m'en fais l'échos."
Ali BONGO ONDIMBA a poursuivi avec fermeté en ces termes : " Il n'est plus question qu'un certain nombre de personnes prennent en otage toute une société  pour des pratiques qui sont inqualifiables, inhumanies et que nous ne pouvons continuer à accepter, d'autant plus que je ne vois pas comment en commettant des crimes rituels un être peut faire avancer la cause de l'humanité, ou de notre société.

J'exige donc à la fois des réponses et que les choses changent.Nous sommes dans un Etat démocratique,un Etat de Droit et nous vivons sous le règne de la Loi. Si les lois ne sont pas suffisantes pour résoudre ce problème alors qu'on les modifie. Mais si nos lois sont bonnes alors qu'on les applique dans leur plénitude,sans faiblesse et sans excès. Je le répète personne n'est au dessus de la Loi.Aussi il ne saurait être question dans ce pays d'impunité ou que certaines personnes peuvent se permettre certaines choses et d'autres non.Les gabonais m'ont porté à la Magistrature suprême pour appliquer la loi,rien que la Loi.Et c'est ce que Je Ferai!
L'Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais de France qui a fortement participé à cette mobilisation voudrait remercier le Président de la République et son épouse Sylvia BONGO ONDIMBA d'avoir entendu et répondu au cri de coeur de leur Jeunesse et de leur Peuple. L'UJPDG-France salue et félicite la fermeté du Chef de l'Etat dont la devise "Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis" vient une fois de plus de se traduire par un acte concret. 
Bravo à tous les Gabonais qui se sont mobilisés et permis d'attirer l'attention de nos  plus hautes autorités pour que ce phénomène disparaisse à jamais de notre pays.
En AGISSANT ENSEMBLE et SANS PASSION, Nous serons toujours plus forts! 
 Le Bureau Fédéral de l'UJPDG-France

jeudi 15 mars 2012

Interview d'Ali Bongo Ondimba à France 24 : le parler-vrai du Président !


Décidément France 24 est égale à elle-même !
Aucun sujet de fond !! Ce n’est plus France 24 mais Voici 24 !!
Même interviewé dans ce contexte, le Président ne s'est pas dérobé !! En vaut pour preuve la transparence de ses réponses !!
Loin d’une qualité d’investigation journalistique à laquelle on s’attend de la part d’une chaîne comme France 24, ce n’est qu’un ramassis de bruits, de «on-dit »  qui font le lit de légendes urbaines !
Légendes que reprennent à leurs comptes des ONG qui ne souhaitent que déstabiliser les états africains pour leur propre profit.

Nous déplorons qu’une chaîne telle que France 24 fasse le jeu de telles manigances ! Le Président a répondu à ses attaques gratuites et faciles par des armes indéfectibles : la transparence et la volonté de toujours faire avancer notre pays vers l’Emergence !!
Bannie la langue de bois !! Place à l’efficacité, au concret !!
Laissez-nous avancer !!

lundi 5 mars 2012

LA RENGAINE DE L'AFFAIRE DITE DE BIENS MAL ACQUIS : ENTRE AMALGAMES ET CONDESCENDANCE

Les revoilà qui nous bassinent les tympans avec leur BMA (à ne pas confondre avec Bien Malheureux et Maladroits Articles) !



Comment en serait-il autrement dans  un conglomérat de journaleux affairistes qui font des prétendus Biens mal acquis leur fonds  de commerce épisodique, de politiciens couverts du manteau de la société civile 
et pas assez courageux pour assumer leurs options et de la clique du plus grand malade imaginaire et ridicule de tous les temps (suivez mon regard !).

Ces attaques par presse bien pensante interposée et manipulée nous rassurent. 

En effet chaque fois qu’elles interviennent, elles  coïncident avec de nouvelles avancées en ce qui concerne le Gabon Emergent sous la conduite du Président Ali BONGO ONDIMBA.



Chaque fois que le Gabon innove, inscrit des réussites à son actif, élargit son cercle d’amitié, d’investisseurs, sa notoriété internationale, 
le gang des apprentis-sorciers et ensableurs de couscous se livre à son exercice favori : l’amalgame, le mensonge nourris à la sauce du préjugé 
tenace de rédactions qui ne connaissent l’Afrique que dans les livres de géographie, les mythes et clichés. 

Et les voilà avec leurs relais et tocards identifiés et connus de tous qui franchissent le Rubicon en essayant de salir 
et le Président Ali contre qui ils n’ont rien trouvé  malgré moult investigations mais pis contre la Première Dame qui n’a pas attendu 
la consécration de son époux à la tête de l’Etat pour se bâtir une fortune. 


Dussé-je blesser sa modestie, Madame vient d’une grande famille parmi les plus grandes fortunes du continent 
et c’est utile de le dire et de le rappeler pour que nul n’en ignore.

Mieux, en femme d’affaires entreprenante, elle a créée, à la sueur de son front, 
des structures et des emplois au Gabon il y a des années. Vos informateurs et acolytes tapis dans l’ombre le savent.

 La malhonnêteté consiste par un glissement vicieux à faire croire qu’une carte de crédit de prestige personnelle soit alimentée par des fonds publics.

Ceci est tout simplement détestable et inélégant vis-à-vis d’une Grande Dame, proche de ses concitoyens, 
discrète et efficace, une Dame de cœur et de classe comme on aimerait bien en voir dans les palais du monde entier. 


La dernière CAN 2012 sans SIDA en est une illustration internationale.



Mais que peut-on attendre d’autre d’une meute de gueux vaniteux, jaloux, paternalistes et condescendants ?

Le Sieur  Bourdon, avocat à ses heures perdues,  est en plein dans son opération de communication. 
Il se substitue aux pétitionnaires nationaux, s’acoquine du président du ridicule, qui chaque jour qui passe voit son rêve de 
Président ou son désir revu à la baisse en premier PM du Wolen Ntem (hélas!) s’évaporer face aux réalisations visibles dans tous les domaines 
par chacun de nos compatriotes.

Cette campagne médiatique et judiciaire est et restera vaine en ce qui concerne le Gabon.

Sous l’impulsion du Président Ali BONGO ONDIMBA,  qui lie l’acte à la parole, le Gabon  suscite l’intérêt de pays développés et émergents, 
d’investisseurs de divers horizons, tant des pays et aires de coopération traditionnelle et historiques auxquelles il est lié par des siècles d’histoire, 
de langue en partage notamment la France que  des nouveaux acteurs de l’économie mondiale.

Avec Ali BONGO ONDIMBA, le Gabon s’est engagé à mettre en place les facteurs irréversibles de développement : 
les infrastructures, l’énergie et le capital humain, la bonne gouvernance.

Il a su avec lucidité et courage faire sienne la maxime selon laquelle « un Etat a des intérêts » en prenant la décision d’arrêt d’exportation des grumes 
et d’une nécessaire première ou seconde transformation locale, en faisant entrer le Gabon dans le capital d’ERAMET, 
en décidant, outre l’élaboration de nouveaux codes minier et pétrolier, de la création de la Société nationale des hydrocarbures, d’une nouvelle politique 
énergétique, du partenariat avec Bechtel dans le cadre de l’Agence Nationale  des Grands Travaux, de la mise en place d’un Fonds National Souverain parmi 
une multitude d’initiatives fortes et structurantes.
  
C’est au moment où un leader africain de la nouvelle génération fait mentir quotidiennement les pronostics ubuesques de quelques perdants éternels encore 
assommés ou convalescents et autres oiseaux sinistres par la clarté de sa vision, la déclinaison méthodique de son plan stratégique et des signaux forts 
de bonne gouvernance, que l’acharnement atteint son paroxysme avec des procédures tout aussi ordurières que la psychologie de leurs instigateurs, 
qu’il s’agisse des « Has been » de la Françafrique, aux accès coupés vers les palais ou de leurs relais et acolytes locaux et autres Oncles Tom tropicaux, 
apprentis  en réactivation des réseaux décadents et pirouettes en tout genre.



La présente « War dance », sorte de danse du scalp et de préparation psychologique des agitateurs de quartiers et conspirateurs et 
leurs moult agitations ne continueront qu’à les confiner à la périphérie! A d’autres temps et d’autres générations, d’autres mœurs, 
d’autres valeurs, d’autres ambitions ! Il ne s’agit ni plus ni moins que des dernier coups de sabots du cheval mourant (The last kick of the dying horse).

L’option du Président Ali BONGO ONDIMBA porte la marque des nouveaux dirigeants, d’un nouveau partenariat, du co-développement et se heurte aux 
vicissitudes et vestiges de cercles groupusculaires de la Vieille France, celle de la mafia conspiratrice derrière ses rideaux de fumée selon 
l’expression de Pierre Péan.

Les tentatives des offreurs de services locaux, rats de rédactions ou autres activistes de l’hexagone habitués à vivre de tels fonds de commerce seront vaines. Le Gabon ne laissera pas utiliser une quelconque division avec la France.  

Au Gabon, malgré les frustrations et la hâte de vivre l’impact des changements en cours, les populations suivent et voient la démarche, 
le style, les effets des décisions du Président Ali BONGO ONDIMBA, au service de la Nation.

En France : l’opinion publique moralisatrice par nature, comprendra qu’il faille aujourd’hui moraliser tout ce qui était immoral hier et que tout 
comme la France, les autres pays en développements puissent aspirer à la gouvernance et à l’émergence.

Si, le reproche commun et dominant est la constitution de patrimoines mobiliers et immobiliers faramineux par des dirigeants dans les pays occidentaux, 
sur la base de l’extorsion des fonds publics de leur pays et populations appauvries, l’information exacte doit prévaloir sur le lynchage médiatique et 
la condescendance.

Les scandales, lorsqu’ils sont établis, d’un bord à l’autre de la Méditerranée et du Sahara, doivent être dénoncés et punis. 
Tous les scandales, indépendamment de l’exercice ou non de certaines fonctions ou de la posture du moment. 
Toute liste devra être inclusive, y compris les abonnés au pouvoir d’un hier récent.



Au sein d’une opinion publique, d’une action politique et d’une démarche économique qui devient de plus en plus internationale, 
la question n’est pas sans importance de voir ainsi livrées en pâture des personnalités qui effectuent depuis des années 
le juste combat de la survie de leurs Etats mais encore plus à l’encontre d’un dirigeant , 
symbole du nouveau leadership et de la nouvelle génération comme Ali BONGO ONDIMBA.



Elle engage en effet, non seulement leur réputation en tant qu’individu, mais plus encore, la capacité des peuples qu’ils représentent à exister 
dans l’âpre bataille que se mènent les nations, pour obtenir le plus de prospérité matérielle, la plus grande extension de libertés 
et le plus grand rayonnement culturel et social pour leurs peuples.

Au Gabon c’est tout le sens du pilotage par la vision pour aller vers l’émergence, le développement, 
le partage dans la paix, l’unité et la cohésion nationales.

Source : UJPDG-France