jeudi 21 avril 2011

Environnement : Le Gabon veut se doter d’une fondation pour le financement de ses treize parcs nationaux

Le Gabon veut mettre sur pied une fondation pour le financement des treize parcs nationaux représentant 11% du territoire national, érigés dans le pays 2002.

’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), avec l’aide des experts Camerounais et Péruviens, a entamé lundi à Libreville, une réflexion en vue de la création de la fondation.

‘’Les objectifs visés par ces rencontres sont multiples et consistent à inviter les différents acteurs (administration, secteur privé, etc.) à explorer les enjeux et les opportunités de la mise en place de la fondation, conformément à la législation nationale et aux opportunités actuelles de financements internationaux de la conservation’’, a expliqué M. Lee White, directeur général de l’ANPN.

Il s’agit également d’inviter les partenaires à améliorer leur connaissance du processus, de ses opportunités et risques, et des possibilités qui sont actuellement offertes en matière de financement durable, afin d’initier réellement le processus en leur donnant la possibilité de faire connaître leurs besoins en matière d’information et de ressources haumines.

Le directeur de la fondation Camerounaise de la tri-nationale de la Sanagha et de la fondation  Péruvienne ont exposé sur les missions, les objectifs, la structure légale, les organes de gestion, la constitution du capital, les critères d’éligibilité aux financements extérieurs et les financements générés par les placements dans le cadre d’une fondation appuyant les aires protégées.

Dans son exposé, le président du réseau des fonds pour l’environnement d’Amérique latine et des Caraïbes, Alberto Panagua, a indiqué que si les débuts de la mise en place d’un fonds de financement des aires protégées sont balbutiants, la suite débouche sur des retombées fructueuses.

L’atelier qui s’achève jeudi prochain doit fixer les contours de la future fondation devant servir de source de financement des parcs nationaux gabonais qui tardent véritablement à mettre en place une véritable politique de promotion de l’écotourisme.

Pour plus d'informations :
http://www.gabon-vert.com/

Le Collectif des Gabonais qui veulent avancer

mercredi 20 avril 2011

Création des PME par des jeunes gabonais

Le ministère gabonais des Petites et moyennes entreprises et petites et des Petites et moyennes industries (PME-PMI) a lancé, lundi à Libreville, un concours visant à encourager la création des PME par des jeunes gabonais. 

Selon le ministre des PME-PMI, Jean Félix Mouloungui, les lauréats bénéficieront d’une enveloppe de 20 millions de FCFA pour lancer leurs affaires et seront accompagnés dans le processus par l’Agence nationale de la promotion de la PME-PMI, PROMOGABON, organe technique de ce ministère.

Les jeunes entrepreneurs bénéficieront d’une formation avant et après la création de l’entreprise, d’une évaluation régulière des comptes d’exploitation et des résultats et d’un soutien psychologique au cours des trois premières années d’existence de la structure, a indiqué pour sa part, Georgette Ongala, directrice générale de PROMOGABON, chargé de piloter le projet.

Baptisé ‘’Mon projet’’, le concours initié par le ministère des PME-PMI est ouvert aux Gabonais de 20 à 40 ans.

‘’Tous les secteurs d’activités sont concernés. Seules la pertinence et l’originalité compte dans ce concours qui met en compétition les Gabonais de deux sexes’’, a affirmé Mme Ongala.

Les inscriptions au concours se font par SMS. 70% des porteurs des projets sont des personnes sans emploi, âgées de 25 à 45 ans et ayant un niveau d’études primaires ou secondaire, avec une expérience professionnelle avérée, selon des statistiques établies par PROMOGABON.

Le secteur des PME-PMI au Gabon est occupé par des expatriés, notamment Français, Libanais, et Ouest-africains. Les Gabonais sont quasiment inexistants dans ce secteur que les économistes qualifient de catalyseur pour le développement du pays.


Le Collectif des Gabonais qui veulent avancer

101 microprojets initiés au Gabon par des femmes seront financés par le gouvernement



Le gouvernement gabonais a débloqué 65 millions de FCFA pour financer 101 microprojets initiés par des femmes gabonaises, dans le cadre de la lutte contre la précarité et de l’autonomisation de la gent féminine.

L’enveloppe financière a été remise par le ministre de santé et de la Famille, Flavien Nzengui Nzoundou, dans le cadre des manifestations de la journée nationale de la femme, célébrée le 17 avril dernier, un évènement qui marque l’entrée de la première femme gabonaise dans un gouvernement de la République.

A l’époque âgée de 36 ans, Me Marylise Issembé, première avocate gabonaise inscrite au barreau de Libreville, a été nommée Secrétaire d’Etat à la présidence de la République, chargée de l’Education populaire.

Depuis lors, la femme gabonaise n’a plus jamais arrêté la marche vers l’émancipation. Quittant le carcan des trois C (Cuisine, coiffure, couture), elle a investi des métiers et des professions jusque-là considérés comme exclusivement réservés aux hommes.

Elle a même fait une entrée remarquée dans les cercles du pouvoir et les centres de décisions.

En 2006, le gouvernement gabonais comptait 13 femmes dont une au rang de vice-Premier ministre.



Le Collectif des Gabonais qui veulent avancer

mardi 19 avril 2011

Gabon-Sida : Lutte contre le VIH SIDA


En juin prochain, le Gabon préside le conseil de sécurité de l’ONU. Le directeur général de L’ONUSIDA, Michel Sidibé s’est rendu récemment à Libreville pour demander au Gabon de soutenir une future résolution de l’ONU obligeant tout soldat engagé dans une mission de paix à suivre une formation de prévention contre le SIDA.
Le Gabon s’est engagé à soutenir la résolution. En retour, Libreville demande à l’ONUSIDA de l’aider à booster la lutte contre cette pandémie. Une récente étude a démontré que 70% des gabonais ont eu leur dernier rapport sexuel à risque sans préservatif. Les préservatifs sont en quantité insuffisante dans plusieurs localités du Gabon.


Le Collectif des Gabonais qui veulent avancer

jeudi 14 avril 2011

Le Chef de l'Etat Ali BONGO ONDIMBA dit : Aucune famille vivant au Gabon ne sera déguerpie sans qu’au préalable, une solution de relogement digne lui soit proposée



Mme Clémence MEZUI ME MBOULOU, Porte-parole du Président de la République
 Le Président de la République, Chef de l’Etat, son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a été informé de ce que de nombreuses familles gabonaises étaient menacées de déguerpissement intempestif suite au programme de réhabilitation de la Vallée Sainte-Marie et du Boulevard Triomphal.
 A ce sujet, je dis aux Gabonaises et aux Gabonais que le Chef de l'Etat, qui est avant tout le père de la Nation n'a jamais donné des instructions pour que ses compatriotes soient vidés de leurs habitations.
De quoi s’agit-il en réalité ?
Dans sa vision pour un Gabon Emergent, un des aspects de la politique du Chef de l’Etat consiste à faire de nos villes des cités attrayantes, attractives, propres et agréables à vivre. Nous convenons tous que ce n’est pas le cas aujourd’hui. C’est pourquoi, il est urgent que l’on s’attaque au phénomène des quartiers sous-intégrés qui sont de vrais ghettos où la norme est l’habitat spontané  avec son corolaire de désagréments.
Pour ce faire, le Gouvernement sur instruction du Chef de l’Etat a décidé de réaménager les périmètres urbains à commencer par Libreville notre capitale. Ce faisant, il n’a jamais été question pour le Président Ali BONGO ONDIMBA de créer de nouveaux ghettos. Au contraire, il s’agit pour lui, avant toute chose de mettre à la disposition des familles qui quitteront leurs habitations actuelles des zones de relogements viabilisées.
Or, mettre à la rue des familles à qui on ne propose pas des solutions de relogement dignes et confortables reviendrait à favoriser l’érection de nouveaux bidonvilles.
Ce n'est pas la vision du Chef de l'Etat, ce n'est pas son propos et ce n'est pas dans ses habitudes de mettre la charrue avant les bœufs. N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure.
C'est pourquoi, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA dit que ceux qui doivent être déguerpis ne le seront qu'à condition que des zones viabilisées avec eau, électricité et espaces de vie leur soient proposées.
A cet effet, le Chef de l'Etat a donné des instructions fermes au Gouvernement pour qu’aucun déguerpissement ne soit fait.
Cependant, il est important que nos concitoyens intègrent la vision du Chef de l’Etat pour faire du Gabon un pays Emergent. Cela passe également par l’amélioration de notre cadre de vie, de notre habitat. Cela signifie que nous allons devoir nous séparer de notre habitat spontané et accepter de quitter nos quartiers sous-intégrés, même si nous y avons nos habitudes. La mise en œuvre de la politique prônée par le Président nécessite l’appropriation de sa vision par chacun d’entre nous, parce que c’est notre affaire à tous.
 Pour terminer, je voudrais dire qu’il est important que nos compatriotes sachent que le Président de la République a pour principale préoccupation l’amélioration des conditions et du cadre de vie des Gabonais, et qu’Il se tient en toutes circonstances à leurs côtés.
En effet, lors de son discours d’investiture à la Magistrature Suprême, Ali BONGO ONDIMBA déclarait : « je ne serais heureux que si les Gabonais sont heureux,  je ne serais content que si les Gabonais sont contents » et aujourd'hui plus que jamais, Il se tient aux côtés de son peuple.
Je vous remercie.

vendredi 8 avril 2011

Le pseudo -président AMO est ruiné !!



Rien ne va plus. La tirelire du « pseudo président » AMO est vide. 


Le QG d'AMo à Libreville quand la "richesse"
est encore au rendez-vous... au frais de l'ONU
Avec les 379 millions de dôles qu’il doit á son imprimeur, André a besoin de liquidités. Et de beaucoup car la pression devient intenable. Il a un neveu en prison. 
Un autre, Firmin Nguema Obame, en fuite á Malabo ou le coût élevé de la vie commence a avoir raison de sa superbe. Sans oublier la bonamie Rita et la belle nièce Brigitte, les deux douanières quasiment aux portes de « Sans Famille ».Le personnel domestique n’est pas en reste. Certains comptent plus de sept mois d’arriérés de salaire. D’autres plus.


Pour y faire face, d’AMO a décidé, la mort dans l’âme, de vendre une de ses nombreuses villas. Celle des Hauts de Gué-Gué. Mais comme il ne tient pas a éveiller l’attention de tous ceux qui viennent lui soutirer de l’argent, il a confié á son « chef d’Etat major », le « général » Auguste Bibang, le soin de piloter l’opération de cette vente qui va quand même permettre à AMO d’engranger quelques 700 millions de doles. Un bien, bien acquis et bien vendu pour faire du bien á un homme bien.Et quand ce pognon sera terminé, il vendra ensuite son Range Rover…


Source LA GRIFFE 

vendredi 1 avril 2011

Dissolution de le Direction générale des bourses et stages : la clairvoyance du Président en action

Le Président a pris la décision courageuse, honnête et particulièrement clairvoyante de dissoudre la direction générale des bourses et stages dont la gestion calamiteuse mettait en péril l'avenir de nombreux étudiants. Cette nouvelle a été annoncée suite au 4è Conseil des Ministres délocalisé à Makokou, dans la province de l'Ogooué-Ivindo.


Cette décision inattendue et symbolique devra être suivie de mesures d'accompagnement, avec en prime, la mise en place d'un mécanisme d'astreinte et de suivi des étudiants en cours de formation, jusqu'à ce que la nouvelle agence nationale des bourses et stages prenne le relais.



Cette décision devrait être saluée inexorablement  par les milieux estudiantins, dont la majorité dénonçait jadis, les nombreuses injustices corroborées par la politique des "passe-droits". Place désormais à la "Politique des Sanctions".
 
La Nouvelle Agence Nationale des Bourses et Stages permettra désormais à tous les jeunes Gabonais sans distinction de catégorie sociale et dès lors qu'ils remplissent les conditions, d'accéder à une bourse dans des conditions de totale impartialité et d'équité. 

Il faut noter indéniablement la clairvoyance du Président dans cette affaire. Un audit avait été commandité sur cette structure qui dépendait du ministère de l'Economie. La gestion inqualifiable, partiale et plus que douteuse de cette direction a poussé une solution qui, à long terme, permettra aux étudiants de bénéficier d'aides pour leur avenir de manière honnête et juste sans passe-droits.
Pour l'heure, des mesures d'accompagnement vont être mises en place afin de soutenir les étudiants gabonais durant cette période de transition.

Prendre les problèmes à bras-le-corps et avancer ensemble telle est la ligne de conduite de notre Président !

Source : UJPDG-France