jeudi 17 mars 2011

Andrian Zecha, patron du Groupe Hotellier Mondial"Aman Resort" reçu par le Chef de l'Etat : la CAN à l'ordre du jour

Le président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, a reçu hier au Palais du bord de mer, le président directeur général du groupe hôtelier international ‘’Aman  Resort’’, Adrian Zecha, très porté sur les questions d’hôtellerie et du tourisme.  


http://www.tourismroi.com/uploadedImages/The_Players/Mont%20zecha%20larger.jpgL’homme d’affaires a été introduit au cabinet par le coordonateur général de l’Agence national des parcs nationaux, Lee White. La rencontre, qui s’est déroulée en présence du ministre de l’Economie du Commerce, et l’Industrie et du Tourisme, Magloire Ngambia, et du secrétaire général de la présidence, Laure Olga Gondjout, était axée essentiellement sur les possibilités de booster le secteur de l’hôtellerie au Gabon, notre pays, qui accueillera en 2012 la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football, en duo avec la Guinée équatoriale. M. Adrian Zecha dont le groupe émerge comme l’un des leaders mondiaux dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie, pourrait mettre son expertise à contribution  pour développer ce secteur dans notre pays.

Le président directeur général du groupe ‘’Aman Resort’’, en effet a une forte expérience dans ces domaines de l’hôtellerie et du tourisme, à en juger par son parcours. Né en 1933, d’une famille indonésienne et tchèque, Adrain Zecha a commencé comme journaliste au Times Magazine, avant de fonder en 1961 Askia Magazine, il lance ensuite un autre magazine de voyage, Life-style orientations, basé à Hong Kong. Puis, à partir de 1972, il vend 30% de ses actions en 1968 à 30 million de dollars et devient propriétaire de ‘’Dorchester’’, un des fleurons de l’Hôtellerie à Londres.

En 1988, il crée le groupe ‘’Aman pur ‘’, une chaine hôtellerie qui aura ensuite des filiales en Asie et Maroc. Depuis 2000, M. Adrian Zecha est PDG du groupe hôtelier international ‘’Aman Resor’’. Bref, une somme d’expériences dont pourrait bénéficié la Gabon pour le développement de ses infrastructures hôtelières et de tourisme.
Source: Génération Nouvelle 

Lettres ouvertes au président imaginaire du Gabon André Mba Obame

Lettre ouverte au Président AMO : « Réponse à une imposture »



Très cher Président André Mba Obame,


Ce jour, je prends sur moi de te confier ce que ta dernière aventure m’inspire, piquée que je suis par l’extraordinaire débâcle sur laquelle elle a débouché.
Voici une tempête dans un verre d'eau qui s'achève en pantalonnade !
A l’entame de mon analyse, deux auteurs m’emplissent spontanément l’esprit. Un dont tu t’es inspiré : « La stratégie consiste à continuer de tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions (Michel Chrestien, 1915-1991) » et un autre dont tu aurais dû t’inspirer : « vouloir élaborer la stratégie sur la base d'une démarche mécanique ne peut aboutir qu'à des résultats médiocres (Henry Mintzberg) ».


Car à l’épilogue, de quoi parlons-nous ?
Entré en fanfare dans les locaux du PNUD à Libreville toi, AMO, en ressort par la petite fenêtre, surpris de ne pas avoir provoqué la révolution de tomates que tu espérais. Sauvé par une immunité conférée sous le joug d’un pouvoir que tu dis illégitime et incompétent, toi, le député de Medouneu, tu t’es surpris à tourner en rond dans les salles glacées du PNUD un mois durant !


Surpris aussi de constater que la république pouvait fonctionner sans toi, que les Gabonais, mine de rien, s’en allaient au travail chaque jour, malgré des appels à la grève enragés que tu lançais avec un porte-voix privé de ses piles alcalines.
Seul bénéfice inattendu, qui entrera certainement dans les prochaines statistiques sur l’IDH : le PIB au mètre carré des locaux du PNUD a été multiplié par 80, au regard de la qualité et la richesse matérielle de ses pensionnaires obligés !
Tout avait pourtant bien commencé : arrivé de Paris, drapé de quelques assurances récoltées au gré de tes rencontres en semi-pénombre avec quelques rescapés d’une France-Afrique en déconfiture, tu pensais tenir le fil d’Ariane d’un mouvement populaire sans précédent, que tu entendais déverser sur un pouvoir chancelant, tâtonnant, immature. Tes contacts te l’avaient prédit : Ali Bongo, à la moindre étincelle, se sauvera toutes plumes dehors, tout peureux qu’il est de tenir plus à sa vie qu’au destin du peuple gabonais. Tu nous l’as dit, on t’a cru : tu as foncé. Napoléon Banaparte t’a pourtant mis en garde : « L’homme fait pour les affaires et l’autorité ne voit point les personnes ; il ne voit que les choses, leur poids et leur conséquences ».
En spécialiste de la déstabilisation des systèmes (ne te doit-on pas la décapitation du SEENA, la diabolisation de l’UPG et de la société civile, la mise en place d’un système sophistiqué d’insécurité policière au pays, la mise au ban des partis politiques de l’opposition, la mise à bas de l’éducation nationale par l’imposition d’un ridicule système « turn over » qui a considérablement désarticulé tout le système éducatif, etc.), tu pensais, en toute bonne foi, qu’en surfant sur la vague ivoirienne, en glissant sur le précédent tunisien et en réchauffant ta petite amie Gloria, tu réussiras à déclencher la déresponsabilisation des gabonais.
Mal t’en a pris, pauvre président. Les Gabonais se sont rappelés à ta mémoire : « non, AMO, tu n’es pas cet être neuf que tu prétends être ». Ton linge est encore sale, trop sale pour que l’on puisse croire en ta virginité soudaine. Ton ancienne peau est toujours visible ! 

Deuxième lettre ouverte au Président André Mba Obame 


Notre grand-père du fin fond de Medouneu, celui que tu connais si bien, a retiré la pipe de sa bouche, secoué lentement sa vieille tête qui en a vu d’autres et a soupiré : « non, décidément non, à beau mettre un tronc de bois dans l’eau, il ne se transformera jamais en crocodile ! »
Tous ceux qui t’entourent aujourd’hui, qui forment l’ossature de la défunte UN, tu les as humiliés à un moment ou un autre de ta turbulente carrière, tu leur a foutu des bâtons dans les roues pendant des années, moi y compris. Nous te regardons, toutes, tous et chacun, en faction : « poussons le, acclamons le, caressons son égo, laissons le bousculer le cocotier. Nous, on récoltera les fruits et à la fin, on le jettera dans un caniveau !» Myboto a-t-il oublié le pamphlet que tu as écrit contre lui, le qualifiant d’imposteur ?  



Chacun de nous affute ses armes pour te crucifier le moment venu. Car ce qui vous réunit, c’est le frustrant sentiment de votre inutilité actuelle devant la marche du pays. De savoir que vous qui avez toujours été aux commandes n’êtes plus si indispensables, que la République peut fonctionner avec des femmes et hommes neufs, inconnus et déterminés, est à vos yeux insupportable. 

Pour avoir été au sommet pendant si longtemps, tu as naturellement cru que le peuple était ce que tu voulais qu’il soit : une coquille vide. 


Tu as mis en place, au ministère de l’intérieur, un système électoral faisant du PDG une machine à gagner tous les suffrages, même avec une commission électorale indépendante. Aujourd’hui, tu es étonné que ça marche, et mieux sans toi ! N’as-tu pas déclaré, pendant ta campagne électorale, que tu avais emporté avec toi la clé de la fraude électorale, avouant de fait que tu étais le maître d’oeuvre de tout le système de fraude qui avait toujours fait du parti au pouvoir le vainqueur inélégant de toute campagne électorale ? Ben voyons, AMO !
Quel revers ! Le 25 janvier dernier, quand tu t’es autoproclamé Président, insultant et écrasant au passage la Constitution de la République gabonaise et tout le dispositif institutionnel qu’elle a fait émerger, le gouvernement de la République était à Tchibanga.


Première surprise : personne ne s’est déplacé, personne n’a paniqué. Aucun ministre, aucun sous-ministre, n’a daigné revenir précipitamment à la capitale pour gérer cette situation de crise extrême. Tu avais la ville pour toi, un palais présidentiel vide, tous les ministères vides. Après avoir juré que tu étais prêt à mourir pour le pays, tu as fui te cacher en fanfare au PNUD, te soustrayant du coup au mandat que tu venais de t’octroyer. Tous comptes faits, ta vie est précieuse AMO, plus précieuse que ce peuple. Car le Président de la République gabonaise gouverne le pays tête haute sur le territoire de la République gabonaise, pas expatrié dans une tour d’ivoire.


Deuxième surprise, le Gabon continue de fonctionner comme si de rien n’était. Tu es au PNUD, ça n’affecte personne : le Président ne change pas son agenda, il voyage, il revient, il part, il organise la vie administrative, il lance des chantiers ! Tout se passe comme si on avait pris acte que tu t’es oublié au PNUD.


Troisième lettre ouverte au Président André Mba Obame


En visant la déstabilisation de la première institution du pays, les auteurs de ces faits cherchent, à travers la mise en difficulté de la personne concernée, la déstabilisation du régime politique. Par rapport à cette visée clairement identifiée, les faits en cause tombent sous le coup des dispositions suivantes du code pénal gabonais :


-Tentative d’incitation à la révolte contre la personne du Chef de l’Etat – article 88


-Réception des fonds de l’étranger en vue d’une opération visant à déstabiliser les institutions du pays – article 89


- Complot pour attentat – article 68


- Désobéissance civile – article 75


- Détention de documents compromettants – article 90 


Qu’il est loin, ce temps béni où tu avais l’arrogance et l’éternité pour toi ! Que c’est violent, d’aujourd’hui constater que le manuel des procédures que tu as laissé au ministère de l’intérieur est brillamment utilisé.
AMO hurle au régime dictatorial au Gabon ? ai-je bien entendu où dois-je encore mieux nettoyer mes oreilles ? 


Président AMO,


Les Gabonais ont compris ce que sont des campagnes électorales : de grands moments de liesse populaires, où l’on distribue beaucoup de cadeaux. Très peu vont ensuite voter, car tu leur as appris que cela ne servait à rien. Tu as provoqué, de tout le temps que tu as mis au ministère de l’intérieur, la plus extraordinaire ruée vers l’abstentionnisme qu’on n’a jamais vu dans ce pays. Tu nous as dégouté de la politique, tu nous a enlevé toute fierté à l’usage d’un bulletin de vote.


Tu as cependant eu l’intelligence de comprendre qu’au rythme où vont les réformes dans ce pays, Ali Bongo n’aura pas besoin de 7 ans pour réhabiliter son nom avec les Gabonais. Tu le sais, quoi que tu en dises : ce travail de fond qui se fait, ces travaux qui sont lancés tous azimuts, ces réformes qui avancent même péniblement, cet air de restauration républicaine qui semble petit à petit s’installer, cette transparence dans les formes et le fond qui prend progressivement corps, tout cela t’effraie. Car tu comprends qu’il n’y aura plus de place pour tes tours d’illusion. Et la population semble suivre. Il y a longtemps qu’on n’avait pas vu des Gabonais se faire déguerpir sans qu’ils n’investissent les médias pour réclamer une énième indemnisation ! Il y a longtemps qu’on n’avait plus la sensation de voir des chantiers pousser dans le pays, comme des champignons. Il y a longtemps qu’on ne réfléchissait plus sur le destin de la nation : on laissait tout partir à vau l’eau, on s’en foutait.


Cela doit faire mal, très mal, de se savoir exclu du redémarrage du pays. C’est un pieu douloureux dans le coeur. Car tu resteras pour longtemps encore associé à la gabegie post 90 que ce pays a connu.


Chaque jour qui passe dévoile ta capacité de nuisance : aucune idée constructive, aucune proposition. Tu n’as jamais siégé à l’assemblée nationale pour laquelle nous t’avons élu, tu foules au pied toutes les règles institutionnelles, te considérant au-dessus des lois. Quel désastre que cette intelligence dévoyée !


Les Gabonais aujourd’hui se posent une seule question : tout ça pour ça?
Mrs Annie Mengue M’Obame, Ph.D
Deputy chairman of the board
Core, Davis & Winston Associates, Inc.
1815, Riggs Street, NW
Washington, DC.
annie.mengue@mail.com



lundi 14 mars 2011

Le Président suit de près la CAN 2012

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba a présidé une séance de travail, le vendredi 11 mars 2011 au Palais du bord de mer avec toutes les parties concernées dans l’organisation de la Can 2012.

Lors de cette rencontre, le Chef de l’Etat a une fois de plus appelé les uns et les autres à une accélération dans l’exécution des travaux liés à la Coupe d’Afrique des nations de football. Aussi, a-t-il instruit les départements ministériels concernés de tout mettre en œuvre pour que les décaissements liés aux travaux se fassent dans de meilleurs délais afin de ne pas pénaliser le chronogramme préalablement arrêté.

Le Président Ali Bongo Ondimba qui présidait là, la seconde rencontre de mise au point en l’espace d’une semaine entend donner un sérieux coup d’accélérateur dans les chantiers de la Can 2012 et cette rencontre intervient dans la foulée de celle présidée mercredi dernier par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba.

Lors de cette rencontre, les chefs d’entreprises avaient confirmé au Premier Ministre que les délais seront respectés. Cette séance de travail autour du Président vient ainsi dissiper toutes les inquiétudes qu’avaient les populations par rapport à la livraison dans les délais, des ouvrages liés à cette Coupe d’Afrique des nations de football.

L'eau potable sur la voie de l'Emergence

Le Ministère de l'Energie vient de dévoiler un plan d'actions qui vise principalement à améliorer la desserte en eau potable dans les quartiers dépourvus ou irrégulièrement alimentés dans l’agglomération de Libreville.

Deux projets nouveaux et une opération d’urgence réalisés en 2010 devraient permettre de soulager les populations à Libreville. De même, la réalisation effective de trois projets en cours devrait permettre de répondre aux difficultés des populations en milieu rural.

Projets exécutés en 2010 dans la capitale gabonaise
 
- Audit technique du réseau de distribution d’eau potable de la région de Libreville- Réparation des fuites.
 
Le premier projet concerne la réalisation d’un audit technique du réseau d’eau potable de la région de Libreville pour permettre de réparer les fuites sur le réseau de la SEEG et de récupérer pour la distribution 20 à 30 000 m3 par jour et combler le déficit actuel. 

Le résultat escompté de ce projet est le renforcement des réseaux existants dans le domaine concédé et la réhabilitation des réseaux privés appartenant à l’Etat (Ecoles, Universités, Hôpitaux, casernes).

- Investissements structurants SEEG - Contre partie renforcement du stockage et transfert Eau potable de Libreville
 
Ce projet concerne le marché des travaux PK9-PK6 pour le « Renforcement de l’adduction d’eau potable de Libreville » avec le Groupement SOBEA-SATOM/ ENTRACO, à travers la construction de deux réservoirs et d’une nouvelle conduite entre le PK6 et le PK9. 

Le résultat attendu de ces travaux est d’augmenter la quantité d’eau transportée entre Ntoum et Libreville de 157 000 m3/j à 168 000 m3/j et porter de 30 000 à 48 000 m3/j, les capacités de stockage. Ceci devrait se traduire par une réduction sensible du déficit journalier en eau potable avec une meilleure desserte des quartiers hauts tels que la RTG, Gros Bouquet et la zone nord de Libreville. 
De même, l’approvisionnement escompté des réservoirs du PK6 devraient également favoriser une amélioration significative de la desserte des quartiers, Kinguélé, Dragon, Beau séjour et des quartiers Sud de la capitale.

- Densification de réseaux d’eau potable dans le domaine concédé à la SEEG

Il s’agit du projet de densification de réseaux d’eau potable dans le domaine concédé à la SEEG. Les travaux consistent en la réalisation des extensions des réseaux aux quartiers Alibandeng, Bikélé et dans la commune de Ntoum, afin d’alimenter les populations situées dans ces zones non pourvues.

En milieu rural, l’action prioritaire consiste essentiellement à réhabiliter les ouvrages d’hydraulique villageoise et la réalisation des nouveaux forages dans certaines localités.

vendredi 4 mars 2011

8 mars : Célébration de la Journée Internationale de la femme

Le Gabon a retenu le thème : « Santé sexuelle et de la reproduction et des droits fondamentaux de la jeune fille » pour la célébration le 8 mars prochain de la journée internationale de la femme, indique le communiqué final du conseil des ministres présidé jeudi par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Au cours de cette journée, sont prévus, outre des rencontres dans certains établissements secondaires, la remise des layettes et des moustiquaires imprégnés aux nouvelles mamans de la maternité du Centre hospitalier de Libreville (CHL) la plus grande structure sanitaire du pays, précise le communiqué.

Le Gabon à l’instar de la communauté internationale, célèbre le 8 mars prochain cette journée dont le thème énoncé pour le monde entier est : « Accès et participation des femmes et des jeunes filles à l’éducation, à la formation, à la science et à la technologie, y compris à un emploi décent ».

La journée internationale de la femme a vu le jour en 1910 à Copenhague (Danemark) à l’instigation d’une confédération internationale des femmes socialistes qui luttaient pour le droit de vote des femmes.

Source : PDG France

jeudi 3 mars 2011

Le siège de l'Organisation des Nations Unies pour l'Afrique Centrale (UNOCA) inaugurée par Ali Bongo Ondimba à Libreville


Le Président de la République   Ali Bongo Ondimba, a personnellement coupé le mercredi 2 Mars 2011 à Libreville, le ruban inaugural du nouveau bureau des Nations Unies, en présence du Secrétaire général adjoint de cet organisme mondial, Lynn Pascoe.

Cette cérémonie très attendue a eu lieu en présence du secrétaire général adjoint des Nations Unies, Lynn Pascoe, du Premier MinistrePaul Biyoghé Mba et de son gouvernement au complet, sans oublier les membres du corps diplomatiques accrédité au Gabon.

Ce bureau a été installé dans la capitale gabonaise afin de prévenir et gérer les tensions dans la sous région et à promouvoir la paix et la prospérité. « L’objectif de ce bureau, c’est d’aider notre sous-région d’Afrique Centrale à traiter des problèmes de paix et de sécurité. Ce bureau aura un rôle de prévention des conflits. Il devra travailler en partenariat, coopérer et renforcer les organismes régionaux comme la CEEAC », déclarait il y a quelques temps Angèle Makombo-Eboum, chef de mission de l’ONU et conseillère politique principale à la Division Afrique II du département des Affaires Étrangères.

Ainsi, 3 allocutions ont été prononcées avant la phase inaugurale, à savoir, celle du secrétaire général de la CEEAC, Sylvain Goma, puis celle du ministre des affaires étrangères et celle du secrétaire général adjoint de l’ONU représentant personnel du SG Ban Ki Moon.

« Le secrétaire général de la CEEAC voit dans le Bureau ouvert ce jour à Libreville, un multiplicateur d’efficacité et d’autorité morale pour sa propre action » a déclaré Sylvain Goma.

Si la nécessité du bureau Régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale relève donc de l’évidence, sa valeur ajoutée reste à construire dans la clarification des rôles et des compétences des différentes structures des Nations Unies engagées dans l’action de sécurité en Afrique Centrale. Afin d’éviter le risque de duplication d’instruments. Il s’agit d’une exigence de rationalisation du partenariat international qui doit de mieux en mieux cordonnée pour être plus efficace.

Le ministre gabonais des Affaires Etrangères, Paul Toungui, s’est réjouit de la confiance portée sur le Gabon pour abriter ce bureau en raison de la stabilité et du climat de paix propice aux affaires qui règne au Gabon. Il a par ailleurs évoqué la position géographique stratégique de ce petit pays d’Afrique centrale.

Pour sa part, Lynn Pascoe a affirmé au nom du Secrétaire général, Ban Ki Moon que « votre sous-région dynamique est dotée de richesse humaines et naturelles qui constituent une base solide sur lesquelles établir la prospérité et la paix. Nous savons cependant que l’instabilité, les conflits armés et les problèmes transversaux persistants ont un effet dévastateur sur le développement ». En effet, sur les 11 pays d’Afrique centrale, 7 ont connu des graves tensions et conflit armés.

Pour ce faire a-t-il ajouté « l’ONU est déterminée à contribuer à instaurer la paix, la sécurité et la stabilité dans cette sous région dynamique. Je vous encourage à collaborer étroitement avec le bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale afin de lui donner les moyens de vous aider au mieux à éviter et à gérer les tensions et à promouvoir la paix et la prospérité que la sous région mérite tant ».

Il est tout de même à préciser que le nouveau siège a été inauguré mais manque encore de contenu nécessaire à son fonctionnement effectif à savoir le potentiel humain et matériel.

Le Gabon, membre non permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU pour une durée de 2 ans, a été choisi pour accueillir le bureau de l’UNOCA (Organisation des Nations Unies pour l’Afrique centrale) en reconnaissance de sa grande stabilité politique et de son rôle historique et stratégique dans la résolution de conflits dans la sous-région.

Le champ d’action de l’UNOCA s’étend à tous les membres de la CEEAC : Angola, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, Congo, République Démocratique du Congo, Guinée Equatoriale,Gabon et Sao Tomé et Principe.

L’UNOCA est le 3è bureau régional mis en place par les Nations unies après le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA) et le Centre Régional pour la Diplomatie Préventive en Asie Centrale (UNRCCA). Ces bureaux démontrent la nécessité d’une diplomatie préventive pour aider les ensembles régionaux à résoudre leurs différends de manière pacifique.

Le Gabon s’est engagé à mettre son rayonnement diplomatique et son expérience en matière de prévention des conflits au service de l’UNOCA pour le maintien de la paix en Afrique centrale.

Le PDG se prononce au sujet de l'île Mbanié et du bureau régional de prévention des conflits inauguré à Libreville

Le Parti Démocratique Gabonais  dans un communiqué du Secrétariat exécutif en rendant hommage au chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba après le sommet tripartite de New York (Etats-Unis d’Amérique), les 24 et 25 février derniers, à propos du différend frontalier opposant le Gabon à la Guinée Equatoriale concernant l’île Mbanié, a souhaité que « la solution définitive reflète les espoirs légitimes du peuple et préserve les intérêts spécifiques de la Nation ».


"A la suite du Sommet Gabon – Guinée équatoriale sur le différend de l’Ile Mbaniè à l’initiative du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le Parti Démocratique Gabonais tient à rendre un vibrant hommage au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, pour les efforts déployés et sa détermination à trouver – par des voies pacifiques – une solution pour le règlement de la question, dans le bien-fondé de la préservation des liens qui unissent si heureusement deux Etats frères.

Aussi, le PDG exhorte-t-il le Chef de l’Etat à tout mettre en œuvre pour conclure la médiation, afin que la solution définitive reflète les espoirs légitimes du peuple et préserve les intérêts spécifiques de la Nation.
Le dernier Sommet tripartite a donc permis au Président de la République de mettre en évidence, une fois encore, le rayonnement des valeurs cardinales d’Unité nationale, de Responsabilité, de Solidarité, de Dialogue, de Tolérance, de Paix et d’Unité africaine; lesquelles valeurs ont été adoptées par le PDG, au service du Peuple gabonais et de la Coopération internationale.
Le Médiateur du Sommet tripartite, le Secrétaire général de l’ONU, Son ExcellenceBan Ki-Moon, en visitant notre pays en juin dernier, avait déjà rendu un hommage mérité aux institutions de la République qui avaient su conduire dans la Paix et la Majorité, la Transition.
Aujourd’hui, cette reconnaissance de Son Excellence Ban Ki-Moon aux institutions républicaines milite largement en faveur de l’inauguration à Libreville, notre capitale, du Bureau régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’Afrique Centrale et Traduit également la légitimité et la légalité du pouvoir détenu et exercé par Ali Bongo Ondimba dans un pays stable et de paix.
Au regard de l’immensité de la tâche et des missions qui sont confiées au Bureau régional de Libreville, l’on retiendra pour l’essentiel que la consolidation des initiatives de paix dans une région marquée par une fréquente instabilité liée aux conflits multiformes se situe en droite ligne de la politique et de la Vision politique du Chef de l’Etat qui veut faire de notre pays, une plate forte dans la sous-région pour promouvoir l’entente et le rapprochement entre les hommes.
Dans cette perspective, le PDG ne peut que se féliciter de la convergence d’idées et du choix porté sur le Gabon pour abriter le Bureau régional de Libreville qui est avant tout la reconnaissance du rôle majeure du Gabon par l’ONU qui entend œuvrer avec l’ensemble des dirigeants légalement reconnus par la communauté internationale pour bâtir ensemble le développement durable des Nations."

Le Parti Démocratique Gabonais