jeudi 15 mars 2012

Interview d'Ali Bongo Ondimba à France 24 : le parler-vrai du Président !


Décidément France 24 est égale à elle-même !
Aucun sujet de fond !! Ce n’est plus France 24 mais Voici 24 !!
Même interviewé dans ce contexte, le Président ne s'est pas dérobé !! En vaut pour preuve la transparence de ses réponses !!
Loin d’une qualité d’investigation journalistique à laquelle on s’attend de la part d’une chaîne comme France 24, ce n’est qu’un ramassis de bruits, de «on-dit »  qui font le lit de légendes urbaines !
Légendes que reprennent à leurs comptes des ONG qui ne souhaitent que déstabiliser les états africains pour leur propre profit.

Nous déplorons qu’une chaîne telle que France 24 fasse le jeu de telles manigances ! Le Président a répondu à ses attaques gratuites et faciles par des armes indéfectibles : la transparence et la volonté de toujours faire avancer notre pays vers l’Emergence !!
Bannie la langue de bois !! Place à l’efficacité, au concret !!
Laissez-nous avancer !!

lundi 5 mars 2012

LA RENGAINE DE L'AFFAIRE DITE DE BIENS MAL ACQUIS : ENTRE AMALGAMES ET CONDESCENDANCE

Les revoilà qui nous bassinent les tympans avec leur BMA (à ne pas confondre avec Bien Malheureux et Maladroits Articles) !



Comment en serait-il autrement dans  un conglomérat de journaleux affairistes qui font des prétendus Biens mal acquis leur fonds  de commerce épisodique, de politiciens couverts du manteau de la société civile 
et pas assez courageux pour assumer leurs options et de la clique du plus grand malade imaginaire et ridicule de tous les temps (suivez mon regard !).

Ces attaques par presse bien pensante interposée et manipulée nous rassurent. 

En effet chaque fois qu’elles interviennent, elles  coïncident avec de nouvelles avancées en ce qui concerne le Gabon Emergent sous la conduite du Président Ali BONGO ONDIMBA.



Chaque fois que le Gabon innove, inscrit des réussites à son actif, élargit son cercle d’amitié, d’investisseurs, sa notoriété internationale, 
le gang des apprentis-sorciers et ensableurs de couscous se livre à son exercice favori : l’amalgame, le mensonge nourris à la sauce du préjugé 
tenace de rédactions qui ne connaissent l’Afrique que dans les livres de géographie, les mythes et clichés. 

Et les voilà avec leurs relais et tocards identifiés et connus de tous qui franchissent le Rubicon en essayant de salir 
et le Président Ali contre qui ils n’ont rien trouvé  malgré moult investigations mais pis contre la Première Dame qui n’a pas attendu 
la consécration de son époux à la tête de l’Etat pour se bâtir une fortune. 


Dussé-je blesser sa modestie, Madame vient d’une grande famille parmi les plus grandes fortunes du continent 
et c’est utile de le dire et de le rappeler pour que nul n’en ignore.

Mieux, en femme d’affaires entreprenante, elle a créée, à la sueur de son front, 
des structures et des emplois au Gabon il y a des années. Vos informateurs et acolytes tapis dans l’ombre le savent.

 La malhonnêteté consiste par un glissement vicieux à faire croire qu’une carte de crédit de prestige personnelle soit alimentée par des fonds publics.

Ceci est tout simplement détestable et inélégant vis-à-vis d’une Grande Dame, proche de ses concitoyens, 
discrète et efficace, une Dame de cœur et de classe comme on aimerait bien en voir dans les palais du monde entier. 


La dernière CAN 2012 sans SIDA en est une illustration internationale.



Mais que peut-on attendre d’autre d’une meute de gueux vaniteux, jaloux, paternalistes et condescendants ?

Le Sieur  Bourdon, avocat à ses heures perdues,  est en plein dans son opération de communication. 
Il se substitue aux pétitionnaires nationaux, s’acoquine du président du ridicule, qui chaque jour qui passe voit son rêve de 
Président ou son désir revu à la baisse en premier PM du Wolen Ntem (hélas!) s’évaporer face aux réalisations visibles dans tous les domaines 
par chacun de nos compatriotes.

Cette campagne médiatique et judiciaire est et restera vaine en ce qui concerne le Gabon.

Sous l’impulsion du Président Ali BONGO ONDIMBA,  qui lie l’acte à la parole, le Gabon  suscite l’intérêt de pays développés et émergents, 
d’investisseurs de divers horizons, tant des pays et aires de coopération traditionnelle et historiques auxquelles il est lié par des siècles d’histoire, 
de langue en partage notamment la France que  des nouveaux acteurs de l’économie mondiale.

Avec Ali BONGO ONDIMBA, le Gabon s’est engagé à mettre en place les facteurs irréversibles de développement : 
les infrastructures, l’énergie et le capital humain, la bonne gouvernance.

Il a su avec lucidité et courage faire sienne la maxime selon laquelle « un Etat a des intérêts » en prenant la décision d’arrêt d’exportation des grumes 
et d’une nécessaire première ou seconde transformation locale, en faisant entrer le Gabon dans le capital d’ERAMET, 
en décidant, outre l’élaboration de nouveaux codes minier et pétrolier, de la création de la Société nationale des hydrocarbures, d’une nouvelle politique 
énergétique, du partenariat avec Bechtel dans le cadre de l’Agence Nationale  des Grands Travaux, de la mise en place d’un Fonds National Souverain parmi 
une multitude d’initiatives fortes et structurantes.
  
C’est au moment où un leader africain de la nouvelle génération fait mentir quotidiennement les pronostics ubuesques de quelques perdants éternels encore 
assommés ou convalescents et autres oiseaux sinistres par la clarté de sa vision, la déclinaison méthodique de son plan stratégique et des signaux forts 
de bonne gouvernance, que l’acharnement atteint son paroxysme avec des procédures tout aussi ordurières que la psychologie de leurs instigateurs, 
qu’il s’agisse des « Has been » de la Françafrique, aux accès coupés vers les palais ou de leurs relais et acolytes locaux et autres Oncles Tom tropicaux, 
apprentis  en réactivation des réseaux décadents et pirouettes en tout genre.



La présente « War dance », sorte de danse du scalp et de préparation psychologique des agitateurs de quartiers et conspirateurs et 
leurs moult agitations ne continueront qu’à les confiner à la périphérie! A d’autres temps et d’autres générations, d’autres mœurs, 
d’autres valeurs, d’autres ambitions ! Il ne s’agit ni plus ni moins que des dernier coups de sabots du cheval mourant (The last kick of the dying horse).

L’option du Président Ali BONGO ONDIMBA porte la marque des nouveaux dirigeants, d’un nouveau partenariat, du co-développement et se heurte aux 
vicissitudes et vestiges de cercles groupusculaires de la Vieille France, celle de la mafia conspiratrice derrière ses rideaux de fumée selon 
l’expression de Pierre Péan.

Les tentatives des offreurs de services locaux, rats de rédactions ou autres activistes de l’hexagone habitués à vivre de tels fonds de commerce seront vaines. Le Gabon ne laissera pas utiliser une quelconque division avec la France.  

Au Gabon, malgré les frustrations et la hâte de vivre l’impact des changements en cours, les populations suivent et voient la démarche, 
le style, les effets des décisions du Président Ali BONGO ONDIMBA, au service de la Nation.

En France : l’opinion publique moralisatrice par nature, comprendra qu’il faille aujourd’hui moraliser tout ce qui était immoral hier et que tout 
comme la France, les autres pays en développements puissent aspirer à la gouvernance et à l’émergence.

Si, le reproche commun et dominant est la constitution de patrimoines mobiliers et immobiliers faramineux par des dirigeants dans les pays occidentaux, 
sur la base de l’extorsion des fonds publics de leur pays et populations appauvries, l’information exacte doit prévaloir sur le lynchage médiatique et 
la condescendance.

Les scandales, lorsqu’ils sont établis, d’un bord à l’autre de la Méditerranée et du Sahara, doivent être dénoncés et punis. 
Tous les scandales, indépendamment de l’exercice ou non de certaines fonctions ou de la posture du moment. 
Toute liste devra être inclusive, y compris les abonnés au pouvoir d’un hier récent.



Au sein d’une opinion publique, d’une action politique et d’une démarche économique qui devient de plus en plus internationale, 
la question n’est pas sans importance de voir ainsi livrées en pâture des personnalités qui effectuent depuis des années 
le juste combat de la survie de leurs Etats mais encore plus à l’encontre d’un dirigeant , 
symbole du nouveau leadership et de la nouvelle génération comme Ali BONGO ONDIMBA.



Elle engage en effet, non seulement leur réputation en tant qu’individu, mais plus encore, la capacité des peuples qu’ils représentent à exister 
dans l’âpre bataille que se mènent les nations, pour obtenir le plus de prospérité matérielle, la plus grande extension de libertés 
et le plus grand rayonnement culturel et social pour leurs peuples.

Au Gabon c’est tout le sens du pilotage par la vision pour aller vers l’émergence, le développement, 
le partage dans la paix, l’unité et la cohésion nationales.

Source : UJPDG-France



mercredi 29 février 2012

Le nouveau gouvernement du Gabon est formé !!


Le nouveau gouvernement de mission mis en place le 28 février 2012 dirigé par le Premier Ministre Raymond NDONG SIMA se compose de 16 ministres et 12 ministres délégués avec un total de 8 femmes dont 3 à des postes clés. 
Il s’illustre par la cohérence de sa structure avec la vision du Gabon Emergent du Chef de l’Etat, S.E. Ali Bongo Ondimba qui a voulu que chaque pôle ministériel prenne en charge un pan précis du Plan Stratégique du Gabon Emergent.
Le nouveau gouvernement se caractérise également par un renouvellement profond de l’équipe gouvernementale, au moins de moitié, une réduction de sa taille, une bonne représentation nationale et le souci de privilégier la compétence et le mérite.
PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT :
Raymond Ndong Sima
MINISTRES 
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, des Droits Humains et des Relations avec les Institutions Constitutionnelles, Porte Parole du Gouvernement 
Madame Ida RETENO ASSONOUET
Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale, de la Francophonie,
Chargé du NEPAD et de l’Intégration Régionale 
Monsieur Emmanuel ISSOZE NGONDET 
Ministre de la Santé 
Monsieur Léon NZOUBA 
Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche et du Développement Rural 
Monsieur Julien NKOGHE BEKALE 
Ministre de la Promotion des Investissements, des Travaux Publics,
des Transports, de l’Habitat et du tourisme, chargé de l’aménagement du territoire 
Monsieur Magloire NGAMBIA 
Ministre de l’Economie Numérique, de la Communication, et de la Poste 
Monsieur Blaise LOUEMBE 
Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et Technique
et de la Formation Professionnelle, Chargé de la Culture, de la Jeunesse et des Sports
 
Monsieur Séraphin MOUNDOUNGA 
Ministre des Eaux et Forêts 
Monsieur Gabriel NTCHANGO 
Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du Commerce 
Monsieur Fidèle MENGUE M’ENGOUANG 
Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de l’Immigration et de la Décentralisation 
Monsieur Jean François NDONGOU
Ministre de la Défense Nationale 
Monsieur Pacôme Rufin ONDZOUNGA 
Ministre de la Famille et des Affaires Sociales 
Madame Honorine NZET BITEGHE 
Ministre de l’Industrie et des Mines 
Monsieur Regis IMMONGAULT TATAGANI 
Ministre de l’Economie, de l’Emploi et du Développement Durable 
Monsieur Luc OYOUBI 
Ministre du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique 
Madame Christiane Rose OSSOUCAH RAPONDA 
Ministre du Pétrole, de l’Energie et des Ressources Hydrauliques 
Monsieur Etienne NGOUBOU

MINISTRES DELEGUES
Ministre Délégué auprès du Premier Ministre, Chargé de la Réforme de l’Etat 
Monsieur Calixte ISIDORE NSIE EDANG 
Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères, Chargé du NEPAD et de l’Intégration Régionale 
Monsieur Dominique NGUIENO 
Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche et du Développement Rural 
Madame Célestine OGUEWA BA 
Ministre Délégué auprès du Ministre de la santé 
Madame Alice BIKISSA NEMBE 
Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Intérieur, Chargé de la Sécurité 
Monsieur Aimé-Popa NTZOUTSI MOUYAMA 
Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie Numérique, de la Communication et de la Poste 
Madame Françoise ASSENGONE OBAME
Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle Chargé de la Culture, de la Jeunesse et des Sports 
Monsieur Ernest WALKER ONINWIN 
Ministre Délégué auprès du Ministre du Budget, Chargé de la Fonction Publique 
Monsieur Raphaël NGAZOUZET 
Ministre Délégué auprès du Ministre de la Promotion des Investissements, Chargé des Transports 
Monsieur Jean Emmanuel BIE 
Ministre Délégué auprès du Ministre de la Promotion des Investissements, des infrastructures, Chargé de l’Habitat 
Madame Christiane LECKAT 
Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, Chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle 
Madame Paulette MOUNGUENGUI 
Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie de l’Emploi et du Développement Durable 
Monsieur Désiré GUEDON

mardi 28 février 2012

Nomination du Nouveau Premier Ministre du Gabon !


Communiqué de Presse par l'UJPDG-France faisant suite à la nomination de Monsieur Raymond NDONG SIMA aux fonctions de Premier Ministre, Chef du Gouvernement. 


Communiqué de Presse



Nomination d’un nouveau Premier Ministre à la tête du gouvernement gabonais 



Suite à la nomination en ce jour d’un nouveau Premier Ministre à la tête du gouvernement gabonais en la personne de Monsieur Raymond NDONG SIMA,  l’Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais de France tient à saluer l’arrivée d’un homme de grande qualité, connaissant la gestion de la chose publique et en phase avec le profil énoncé par le Président de la République pour diriger ce Gouvernement.

L’UJPDG-France ne peut que lui adresse ses vœux de plein succès dans ses nouvelles missions, ô combien importantes, tout en lui assurant  de son soutien indéfectible.

D’autre part nous tenons à féliciter et remercier Monsieur Paul BIYOGHE MBA pour sa conduite du gouvernement gabonais depuis 2009, les différents chantiers engagés et la dynamique impulsée aux côtés du Chef de l’Etat. Un homme politique et  grand commis d’état de son rang demeure, quelque soit la forme et les conditions, une source intarissable de conseils et d’orientations au service de la nation.

A Monsieur Raymond NDONG SIMA nous tenons à lui exprimer la volonté du peuple gabonais en général et des jeunes du parti démocratique gabonais de France en particulier de voir la mise en œuvre du projet « l’Avenir en Confiance » du Président de la République Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA connaitre une accélération et une effectivité dans chacun des 9 axes et des trois piliers qui fondent la vision d’un Gabon Emergent à l’horizon 2025.
  
Rappelons que Monsieur le Premier Ministre Raymond NDONG SIMA, âgé de 57 ans et originaire de la province du Woleu-Ntem est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en économie, option économie mathématique et économétrie obtenu à l’université Université Paris IX Dauphine en 1982. Il a assuré à plusieurs reprises des hautes fonctions telles que Directeur Général de l’Economie au Ministère de la Planification et de l’Economie (1992-1994), Directeur Général de la Société Nationale d’Hévéa culture- HEVEGAB (1994-1999) ou encore Président Directeur Général de la Compagnie d’Exploitation du Chemin de Fer- Transgabonais (2001).

Jusqu’à sa nomination, le nouveau Premier Ministre occupait les fonctions de Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, de la pêche, et du Développement Rural. Député du Parti Démocratique Gabonais du 3ème siège du département du Woleu, Monsieur Raymond NDONG SIMA est par ailleurs un acteur économique dans le domaine des transports et reconnu comme proche des préoccupations des populations.

Fait à Paris le 27 février 2012


Le Bureau Fédéral de l’UJPDG France

lundi 27 février 2012

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille forme les acteurs de la société civile


L’esprit d’équipe ou encore la dynamique de groupe, ce sont des notions qui prennent de plus en plus corps dans la société gabonaise, brisant progressivement les barrières et réduisant de façon considérable les pesanteurs qui, pendant de longues années, ont souvent mis à mal les efforts de progrès dans notre pays.

La Première Dame, à l’instar de son époux lors de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations Orange 2012, a tenu à apporter une touche humanitaire à la fête du football africain en s’investissant dans la lutte contre le VIH/sida. La « CAN sans sida » a ainsi permis une sensibilisation à grande échelle des populations, surtout des jeunes. Cette campagne de sensibilisation, qui a vu la participation des grands noms du sport tels que Samuel Eto’o et le roi Pelé en personne, est enfin terminée.

Cependant, il faut coûte que coûte éviter de baisser la garde. C’est pourquoi le souci de développer à l’échelle nationale des relais communautaires efficaces a conduit l’épouse du chef de l’Etat à relancer le processus de formation des acteurs de la société civile. Ces derniers, engagés auprès des personnes les plus faibles et les plus vulnérables, ont grandement besoin de maîtriser les approches, la pédagogie et les outils indispensables à l’amélioration des conditions de vie des populations. L’atelier organisé cette semaine par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille s’inscrit dans cette optique : permettre aux associations et aux ONG, qui sont des moteurs d’activités sur le terrain, de mieux maîtriser la conception, la mise en œuvre et le suivi des projets. La lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, le combat pour la préservation de la biodiversité et de l’écosystème, la gestion responsable des ordures en milieu urbain, ce sont des activités qui nécessitent bien souvent de sérieuses compétences, ainsi qu’une importante mobilisation des ressources techniques, matérielles et financières. Or, les organisations de la société civile, dont les membres sont, pour la plupart, issus des milieux pauvres, ne peuvent réussir le défi d’inverser les tendances que si elles disposent de moyens appropriés. L’acquisition de ces ressources passe par une bonne maîtrise des mécanismes de gestion des projets et des connaissances sûres pour convaincre les bailleurs de fonds.

Pour ne pas faire les choses en amateur, la Première Dame, par sa fondation, a fait appel à des spécialistes internationaux chevronnés, à l’instar du Français Julien Gonnet, chargé de projet au sein du groupe Rongead. L’expert s’est donc appliqué à fournir aux membres de la vingtaine d’associations inscrites au programme les rudiments indispensables à la réalisation des projets : les outils d’investigations, la rédaction du document de projet, le suivi et l’évaluation…

Les participants au séminaire atelier ont dit toute leur satisfaction d’acquérir ces connaissances qui leur donnent l’opportunité de conduire leurs associations vers une professionnalisation certaine. Ils espèrent ainsi devenir, grâce à cet appui de Mme Sylvia Bongo Ondimba, des acteurs plus outillés. Cette série de formations, qui a débuté il y a près de six mois, va se poursuivre pour aider les mouvements associatifs, sur toute l’étendue du territoire, à être les partenaires incontournables de l’Etat dans la lutte en faveur du bien-être des communautés et des familles au Gabon.

Auteur : Willy NDONG ONDO

jeudi 23 février 2012

Quand le Griot Migrateur OVONO Lambert Petit Crie famine en menaçant de mort le Président Ali BONGO ONDIMBA


Encore une loque qui n’a rien compris ou mieux toujours le même qui n’a encore rien compris. En effet, voilà qu’un de ces grands théoriciens des complots internationaux sûrement commandités par la "NASA" remet les couverts pour nous dire qu’il y’aurait un soit disant grand complot anti-fangs au Gabon. 
C’est à travers les lignes d’un amphigouri chiffon de garage,  aussi déplorable qu’enfantin, qu’on peut lire le cri d’alarme d’un être « Lustucru » qui n’accèdera jamais aux fonctions dont il rêve et se cache derrière une couverture ethnique à peine assumée, pour évoquer sa propre histoire qu’il veut transformer en généralité.

Ainsi, l'hurluberlu de petite nature, le bien nommé « Petit » OVONO,dont le seul prénom traduit à la fois sa petite taille que  la petitesse de son esprit, nous dévoile dans une sorte de  litanie injurieuse, son objectif de transformer l’Administration gabonaise en un « clergé ethnique » au service d'une communauté, afin de récupérer des postes qui  font sans doute saliver son appétit vorace  et abyssal du pouvoir et de l’argent. 

Du Trésor à la douane, du budget aux impôts, voilà qui perturbent les nuits de ce compatriote jadis éphémère conseiller du défunt Président Omar BONGO ONDIMBA,qui fut balayé de la Présidence par le Tsun'ali de 2009 pour son abandon de poste dévoilé après les très  fructueuses conclusions de l' audit de la fonction publique  l'année suivante, rejeté par ses "frères" d'adoption Bitamois en raison de ses origines douteuses (puisqu’il serait en réalité un équato refoulédu village  d’Ebébéyine),  tout comme son mentor, l’albatros de Medouneu.Bref.

Comment tordre la réalité à un tel point ? Comment avoir une telle méconnaissance de la gestion de la chose publique et des valeurs qui ont permis au Gabon de survivre à tous les cataclysmes détonants du continent africain ?

Imaginez-vous  donc que ce soient  ces petites gens  aux intentions ignominieuses  qui caressent le  rêve d’assumer le pouvoir dans notre pays, mais au juste  pour le guider vers quoi,si ce n’est la déchéance totale, l’ethnisation de la chose publique, la concentration du pouvoir en des mains infertiles qui ne portent que le signe de la jalousie et de la soif du matériel, tellement le désert intellectuel qui les habite n’a pour comparable que les gargouillements de leurs ventres affamés ?

Quand ce n’est pas un « génocide à la rwandaise » qu’on nous promet au lendemain de l’élection présidentielle de  Septembre 2009, c’est un coup d’état à la nigérienne en Mars 2010, et aujourd’hui des menaces  de mort contre le Premier Magistrat de la République !

Quel est donc  ce gabonais qui, au moment où la Nation entière entonne les refrains de l'Unité, du bon Vivre Ensemble, de Paix, de Partage  et du Sursaut Patriotique (tel qu' exprimé lors de la CAN 2012 dans notre pays), peut encore arborer publiquement  la soutane du ridicule  pour soutenir et défendre de telles hérésies sans aucune honte ?

Est-ce parce que son employeur est un « professionnel du ridicule », que ce « Petit » personnage met en veilleuse l'usage de ses « neurones » pour  rédiger des  torchons à l' image de sa pensée, ou est-ce plutôt parce que son cerveau semble désormais atteint par la ménopause? Est-ce l'explication de sa soudaine palinodie contre le PDG dans lequel il s’est pourtant servi avec gourmandise, d'abord en qualité de membre du Comité Central après avoir séjourné plusieurs années dans le RNB, avant de réussir son coup de maître en se faisant parachuter Conseiller (sans attribution) du défunt président Omar BONGO ONDIMBA?

Sachez  cher Monsieur le « Petit », que le Gabon, porté aujourd’hui par son Président de la République Ali BONGO ONDIMBA que vous osez menacer de mort, est un Gabon pour Tous, sans distinction d’âge, d’ethnie ou de genre, et où seuls la compétence et le talent des méritants ont résolument pris le pas sur la République des passes-droit et des privilèges ethnocentriques!!

Sachez aussi Monsieur le "Petit", qu’au Gabon ce n’est pas sur une base arithmétique  d’être soi-disant 40%  de la population que l’on gagne une élection!Votre raisonnement est sibyllin, totalement abscons et  même suranné !

Nous le comprenons aisément puisqu’en menant une vie de valétudinaire et de pauvre hère en France, vous avez décidé de jouer les panégyristes de celui que vous cataloguiez dans un passé encore récent, comme étant le Prince des Ténèbres ! Si vous avez perdu l’usage de la honte, ayez au moins pitié de vous et de vos enfants !

Les espèces humaines en voie de disparition comme la vôtre monsieur le "Petit", ne servent nullement leur communauté ethnique par de tels propos aux relents tribaux. Heureusement d'ailleurs que vous êtes loin de représenter les 40% de la communauté Fang, car vous n’êtes qu’un imposteur niais, un imposteur intellectuel et un imposteur de la société civilo-politique au  nom de laquelle vous croyez parlez.Au Gabon nous sommes Unis et Indivisible, qu'on soit  Fang, Orungu, Téké ou toute autre, mais gabonais avant tout !

Un conseil tout de même, si vous ne souhaitez guère voir déballer sur la place publique les vraies raisons de votre auto-exil en France ainsi que les secrets de votre prostration, vous gagnerez fortement en faisant profil bas, en faisant  de votre prolixité verbale, un usage moins ubuesque en là mettant  au service de la République, et non au service d’un homme, ou d'une cause communautariste!

Ce n’est pas la première fois que vos interventions se distinguent par leur caractère surréaliste, mensonger, partisan et ethnique, mais dans le même temps,  quelque soit le temps passé dans un marigot la branche n’en devient pas plus un caïman, dit-on !

Pour vos menaces et insultes envers le Président de la République, nous laissons le soin aux hommes de Droit et de Loi de vous préparer une réponse judiciaire ! 

Auteur:Mvé Ebang Junior, Akagha Mba Darius, Philomène Akanda 
Sources: La jeune garde

mercredi 8 février 2012

Un invité de marque, l'homme aux plus de 1000 buts, 3 fois champion du monde : le "Roi" Pelé est arrivé au Gabon sur invitation du Président de la République ! Quelle formidable surprise d'accueillir ce prestigieux hôte de la République Gabonaise qui rend ainsi hommage à tous les efforts réalisés au Gabon pour accueillir dignement la CAN 2012.