lundi 23 mai 2011

Politique/Affaire Mba Obame : les précisions du gouvernement de la République

Le gouvernement de la République, par le communiqué ci-dessous et suite au refus de monsieur Mba Obame André, de répondre à une convocation des autorités policières le vendredi 20 mai 2011, a tenu, par le biais du ministre en charge de la Justice, Garde de Sceaux, Ida Reteno Assonouet, à apporter des précisions suivantes/ Le jeudi 19 mai 2011, des agents de la Direction générale de la contre-ingérence et de la sécurité militaire ont été mandatés par leur hiérarchie, à l’effet de laisser à monsieur André Mba Obame une convocation l’informant de la tenue de son audition, fixée pour le vendredi 20 mai 2011 à 10 heures.

Le ministre de la justice, Garde des Sceaux fait constater qu’en dépit de l’information qui lui a été portée dans les formes prescrites par la loi, monsieur André Mba Obame a refusé de déférer à la convocation pour les nécessités de l’enquête, qui attend être complétée par son audition, avant la présentation de l’entier dossier au parquet de la République.

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, dépositaire au premier rang de l’action publique, rappelle que tout fait portant atteinte à l’ordre public conduit ses auteurs à en répondre devant les juridictions compétentes. Sous la foi du principe qui proclame que la loi est égale pour tous, selon qu’elle protège ou qu’elle réprime, le ministre de la Justice invite le parquet de la République à instruire les officiers de la police judiciaire  de réitérer la convocation à l’endroit de monsieur André Mba Obame, afin qu’il soit librement entendu sur les faits qui lui sont reprochés.

Prenant l’opinion nationale et internationale à témoin sur les conséquences pouvant résulter des refus répétés de monsieur André Mba Obame de coopérer aux nécessités de l’enquête, le ministre de la Justice, Garde de Sceaux rappelle, afin que nul n’en ignore, qu’au sein de l’Etat de droit, force reste à la loi.

source : Primature 

DISCOURS DU PRÉSIDENT ALI BONGO ONDIMBA LORS DU FORUM ECONOMIQUE ORGANISE A L'INTENTION DES INVESTISSEURS ITALIENS


Notre Chef de l'Etat , Ali Bongo Ondimba , a , dans une véritable plaidoirie, exhorté les opérateurs économiques Italiens à venir investir massivement dans notre pays :
« Mesdames et Messieurs,
Permettez-moi d'exprimer mes vifs remerciements pour l'acceuil combien chaleureux qui nous a été réservé , à moi et à toute la délégation qui m'accompagne, depuis notre arrivée en Italie.
Je profite de cette occasion pour rappeler que les relations entre le Gabon et l'Italie ont été depuis l'indépendance de Gabon en 1960, inspirée par une grande confiance reciproque . Je voudrais, d'ores et déjà, souhaiter que cette coopération entre nos deux pays continue en s'accentuant et concerne un champ d'intervention plus vaste en impliquant davantage les entreprises notamment les PME-PMI dont l'importance n'est plus à démontrer dans l'économie italiènne.
Mesdames et Messieurs,
Comme vous le savez, notre politique de développement économique vise à faire du Gabon un pays émergent à l'horizon 2025. C'est pour cela que le Gabon privilégie une meilleure valorisation de ses ressources en encourageant leur transformation localement, le renforcement des infrastructures et l'amélioration du cadre institutionnel.
Cette approche permet de matérialiser notre volonté de bâtir une croissance forte avec un impact significatif sur l'amélioration des conditions de vie des populations. En 2010, le taux de croissance de l'économie gabonaise a été de 5,4% contre -1,4% en 2009.
Il s'agit donc de renforcer cette donnée en s'appuyant sur des pôles de croissance bien identifiés qui recouvrent aussi bien la valorisation du bois, la métallurgie, les hydrocarbures, les mines et le tourisme, en accord avec le triptyque : Gabon Vert, Gabon Industriel et Gabon des services .
A la suite de nombreuses rencontres que j'ai pu avoir avec les entreprises et les différentes confédérations d'entreprises italiènnes  lors de ce séjour, les domaines suivants peuvent présenter les possibilités de développement et d'approfondissement de notre coopération.
Il s'agit de :
1- La filière bois.
Dans ce domaine, une complémentarité peut être établie entre le Gabon et l'Italie. La diversité et la richesse en essences de la forêt gabonaise ( 21 millions d'hectares, soit 80% de la superficie du pays) ainsi que la politique de gestion durable représentent  une opportunité pour l'approvisionnement certifié conforme à la réglementation européenne et une première transformation bénéfique pour l'industrie italiènne du meuble.
Le Gabon qui se positionne comme un centre de transformation majeur du bois dans le bassin du Congo a mis en place une Zone Economique Spéciale ( ZES ) avec des avantages fiscaux réels pour les entreprises et des facilités ( coût de l'électricité réduit, exemption de droits de douane à l'importation et à l'exportation ) de nature à offrir des incitations à l'investissement privé et une rentabilité accrue des projets.
2- Le tourisme.
Le Gabon veut tirer profit de l'exceptionnelle diversité de sa faune, de sa flore et de la richesse de sa culture. Notre effort porte sur la valorisation de ce fort potentiel à travers le renforcement des infrastructures notamment du parc hôtelier et la promotion de la destination Gabon, ainsi que l'exploitation judicieuse des parcs nationaux. Un cadre incitatif particulier existe comprenant une fiiscalité adaptée. Il convient désormais de le vulgariser.
3- Les hydrocarbures et les mines .
Le domaine minier gabonais est riche et diversifié. On y trouve : les hydrocarbures (pétrole et gaz), du manganèse , du fer, de l'or, du niobium, du phosphate, etc . Cette richesse offre la possibilité de fabrication de tous types d'alliages. L'ambition est d'exploiter et de transformer tous les minerais en vue de constituer un pôle métallurgique important .
En revanche, le pétrole et le gaz peuvent être à l'origine de la constitution d'une industrie pétrochimique locale.
En outre, la zone franche de l'Île Mandji en cours de réalisation, est un élément catalyseur de l'éclosion d'une réelle industrie en liaison avec les entreprises pétrolières et parapétrolières dans une zone géographique offrant un régime fiscal et juridique favorable. Dans ce sens, le démarrage prochain de la construction d'une usine (d'une production de 1.600.000 tonnes) à Port-gentil conforte cette approche.
Il est à présicer que la réalisation de ces pôles de croissance doit être appuyée par le développement des infrastructures ( transport,énergie,technologies de l'information et de la communication. Des efforts importants sont consentis par le gouvernement à travers le budget de l'Etat qui consacre 40% des dépenses aux investissements.
Dans ces différents domaines, nous serons heureux d'accueillir l'expertise en la matière des entreprises italiennes qui ont démontrés leur savoir-faire et leurs capacités à apporter des solutions globales.
Mesdames et Messieurs,
La mobilisation des ressources financières tant publiques que privées s'inscrit comme un objectif majeur du gouvernement. En effet , au niveau du secteur public, outre la hausse, de l'investissement, l'Etat a également mis en place un Fonds Souverain. Celui-ci vise a susciter l'investissement  dans des secteurs stratégiques et à prendre des participations dans des entreprises nationales et étrangères .
Des partenariats public-privée, peuvent dès lors être envisagés pour la réalisation des projets dans le domaine des infrastructures. Un cadre règlementaire approprié est d'ailleurs en cours de rédaction . Nous sommes ouverts à de nouvelles formes de  partenariats économiques et à une approche différente de collaboration entre le secteur public et le secteur privé pour une croissance durable.
Au niveau du secteur privé, des opportunités d'affaires sont mises en évidences et les entreprises italiennes pourraient les saisir, étant entendu qu'un accent particulier est mis sur l'attraction et la protection de l'investissement direct étranger. En 2010, grâce à cette politique, des contrats importants ont été signés dans les domaines agricoles, industriel et des services marquant ainsi la volonté d'attirer d'avantage les investisseurs étrangers et de diversifier à la fois la base productive ainsi que les partenaires économiques.
Il y a lieu , en conséquence , d'accompagner ce processus par la mise en place d'un tissu de sous-traitants PME-PMI orientés vers des marchés à haute valeur ajoutée comme l'Europe.
Mesdames et Messieurs,
L'amélioration du cadre institutionnel est également au coeur des préoccupations. La mise en oeuvre de celle-ci s'est matérialisée par des réformes structurelles dans différents domaines concernant notamment l'environnement des affaires. C'est ainsi que le Gouvernement, appuyé par la Banque Mondiale, a mis en place un plan d'action autour de trois volets:
- L'approfondissement de la réforme de l'administration publique ;
- L'adaptation du cadre juridique et ;
- L'assainissement du cadre macroéconomique et financier.
Dans ce chapitre, les réformes majeures au niveau de l'administration publique concernent la réorganisation de la Chambre de Commerce et de l'Industrie en confiant sa gestion au secteur privé et en y introduisant un Centre d'Arbitrage, la simplification de la procédure d'attribution des titres fonciers et la réduction des délais de création d'entreprises.
Le Gabon est un pays faiblement endetté ( 20% du PIB ) . Cette situation est la résultante d'un choix stratégique visant à crédibiliser la signature de l'Etat. Le Gabon s'est illustré à travers l'émission réussie sur les marchés financiers internationnaux en 2008, d'un emprunt obligataire qui a permis de lever 1 Milliard de dollars ayant servi au rachat anticipé de sa dette auprès de certains créanciers membres du Club de Paris. Le suivi des titres y relatifs se déroule de manière satifaisante .
Fort de ce qui précède, en plus de la stabilité politique dont bénéficie mon pays depuis plusieurs années, mon souhait est de vous voir nous accompagner dans cette aventure très prometteuse , à savoir la construction d'un Gabon Emergent.
En choisissant le Gabon, les entreprises italiennes, notamment les PME, pourront accéder également aux marchés de cinq autres Etats appartenant à l'espace CEMAC ( Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale ) bénéficiant d'une monnaie commune ( le Franc CFA ) rattaché à l'euro et d'un marché de plus de trente (30) millions d'habitants auquel peuvent s'ajouter les marchés environnants des pays tels que le Nigéria et l'Angola.
Le Gabon peut servir de hub axé sur l'exportation vers l'Afrique subsaharienne et d'autres régions du monde.
Si l'on tient compte des taux de croissance importants et en perpétuelle amélioration, enregistrés par la plus part des pays de la sous-région il devrait s'agir d'un pari gagnant à la fois pour le Gabon et les entreprises italiennes.
Mesdames et Messieurs,
Pour conclure mon propos, je précise que le Gabon est près à accueillir ceux qui souhaiteraient approfondir ces discussions sur place pour des visites de prospection qui je l'espère, seront suivies d'actions concrètes.
Je vous remercie. »
Ali Bongo Ondimba, Chef de l'Etat, Président de la République Gabonaise.

Source : UJPDG MAROC 

Première messe pour l’Agence nationale des bourses et stages

Depuis sa création en début de cette année, c’est le 18 mai 2011 que l’Agence nationale des bourses et stages a tenu son premier conseil d’administration. Les participants, composé essentiellement  des secrétaires généraux des ministères ont appelé à l’émergence d’un nouvel état d’esprit afin de permettre à cette entité de remplir avec compétence et efficacité les missions qui lui ont été confiées par le gouvernement.

Président les travaux de ce premier conseil d’administration de l’Agence nationale des bourses et stages, le Professeur Edouard Ngou Milama a invité les parties invités au respect des normes, à travailler dans un esprit de citoyenneté en restant fidèle aux missions qui sont assignées à ladite structure.

Ces travaux auxquels participent les secrétaires généraux des ministères devraient permettre à ceux-ci de faire une meilleure programmation des besoins des administrations auxquelles ils appartiennent en matière de compétences afin de déboucher à l’adéquation formation emploi dans le but de parer aux problèmes connus par l’administration gabonaise dans ce sens.

Pour le professeur, Milama, l’Etat qui dépense d’importants moyens financiers pour la formation des jeunes au Gabon attend de l’ANBS une meilleure gestion de ces moyens et la mise en place d’une vrai politique d’orientation des dépenses en matière de formation afin que le pays ne forme plus des compétences qui ne lui servent nullement sinon à d’autres horizons.

Créer en mars 2011, l’Agence nationale des bourses et stages (ANBS) a pour but de mettre fin aux égarements et dysfonctionnements imputés à l’ancienne Direction générale des bourses et stages dans la gestion et la planification des moyens financiers débloqués par l’Etat pour la formation des cadres afin de participer au développement du pays.

Source :  UJPDG MAROC

mercredi 18 mai 2011

LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE GABONAISE MET EN DEMEURE MBA OBAME DE CESSER SES ACCUSATIONS MENSONGÈRES D'UN PRÉTENDU COMPLOT

La présidence de la République gabonaise via un communiqué lu  à la première chaine de télévision (RTG 1) par Monsieur Ali RADJOUMBA, Directeur Général adjoint de la presse présidentielle, dénonce avec ‘’ la dernière vigueur’’ les propos d’André Mba Obame concernant ‘’ le prétendu complot visant à attenter à sa vie’’ tout en demandant à « la communauté nationale et internationale de ne prêter aucun crédit aux élucubrations diffamatoires d'un politicien mû par la seule volonté de semer le trouble dans les esprits en nuisant aux institutions nationales».
« Depuis quelques jours, Monsieur André Mba Obame, député à l’Assemblée nationale (Haut Komo), se répand dans les médias nationaux et internationaux ainsi qu’auprès des chancelleries étrangères sur un rocambolesque et prétendu complot visant à attenter à sa vie et qui prendrait sa source à la Présidence de la République.

Ce scenario sorti de l’imagination fébrile schizophrène de M. André Mba Obame prêterait à sourire si les faits évoqués n’étaient aussi graves.

La Présidence de la République gabonaise dénonce avec la dernière vigueur de tel propos dont l’objectif unique est d’offrir à leur auteur une nouvelle occasion de se donner en spectacle pour essayer vainement d’échapper à la justice de son pays.

A cet égard, il convient de rappeler ce qui suit:
-          Après une campagne fondée sur le repli identitaire et au cours de laquelle il a, sans vergogne, affirmé détenir, la clé de la fraude qui allait lui donner la victoire, il n’est arrivée qu’en troisième position lors de dernière élection présidentielle.

-      M. Mba Obame a rappelé l’armée à faire un coup d’Etat dans les pages d’un magazine panafricain ; il n’a guère été entendu.

-          M.Mba Obame a appelé à des journées « villes mortes », les Gabonais l’ont ignoré.

-      M.Mba Obame s’est auto proclamé président de la République avant d’appeler les Gabonais à l’insurrection ; le peuple gabonais ne l’a pas suivi.

-         Tout ce qui précède démontre à suffisance le peu de crédit et de légitimité dont dispose M. André Mba Obame au Gabon.

A la suite de son auto proclamation comme président de la République, M Mba Obame s'est redu coupable d'un certain nombre d'infractions punies par la loi et qui ont emmené la justice à demander la levée de son immunité parlementaire.

La procédure de levée de cette immunité a été conduite et réalisée dans les règles de l'art malgré les manœuvres grossières dilatoires de M André Mba Obame.

M André Mba Obame, ministre de l'Intérieur de triste souvenir, prête à autrui des pratiques dont il a dû user dans ses fonctions antérieures. Il ne trompera donc personne.

Le Gabon est un état de droit qui garantit la sécurité, l'intégrité et les droits des citoyens, même délinquants ou criminels.

Aucun citoyen n'étant au-dessus de la loi, M André Mba Obame devra répondre devant la justice des faits qui lui sont reprochés.

La présidence de la République Gabonaise prie la communauté nationale et internationale de ne prêter aucun crédit aux élucubrations diffamatoires d'un politicien mû par la seule volonté de semer le trouble dans les esprits en nuisant aux institutions nationales ».

mardi 17 mai 2011

MBA OBAME ANDRE ORGANISE SON AUTO-AGRESSION SUIVI D'UN KIDNAPPING POUR ECHAPPER A LA JUSTICE GABONAISE

S’il y a quelqu’un qui est très malheureux en ce moment, c’est bien le désormais justiciable, MBA OBAMEAndré Jean Claude. Car le précieux bouclier qui lui permettait depuis 1985, de passer tranquillement à travers les mailles judiciaires vient de voler en éclats. Il est en effet désormais à la merci de tous ceux qui lui ont servi de victimes et souffre-douleurs de par le passé, lesquelles d’ailleurs, ne vont pas se faire prier pour ouvrir les hostilités, et avoir sa peau.
Mais AMO en veut énormément à trois de ses fidèles :Firmin Obame,Annie Léa  Meyet et Gérard Ella Nguema. Même si André ne le dit pas aux intéressés, il fulmine contre eux du fait que le coup, pourtant bien préparé, de la Jacobolerie  ait foiré aussi lamentablement.


Le premier coup raté

Pour la petite histoire,  c’est AMO lui-même qui  avait auparavant monté cette affaire prétendue d’arrestation et tentative d’assassinat aussitôt après la chute de son immunité.  Au trio précité,  il avait alors partagé cette idée géniale avant de lui confier son exploitation. Les trois limiers avaient la charge de recruter des kamikazes à même de provoquer  et de se battre avec les forces de sécurité, sous les objectifs des caméras de TV+. Voilà qui allait faire le tour du monde et ainsi discréditer le Président ALI BONGO ONDIMBA et son Gouvernement.

Malheureusement, le beau topo a volé en éclat parce que ces trois  fainéants ont été incapables de recruter suffisamment de fier-à bras, prêts à offrir leurs muscles et leurs poumons aux matraques et lacrymogènes de la maréchaussée (Qui est fou??!!). Le motif réel est  que les candidats se font de plus en plus rares, la grande majorité  des désœuvrés ayant déjà trouvé un petit job. Seuls quelques acrobates Effack et alliés ont accepté de se « sacrifier » tout en s’assurant de repartir comme ils sont venus, c'est-à-dire libres et sans blessures. Ce qui a profondément déçu Mba Obame. Mais le stratège  ne baisse pour autant pas les bras et décide de passer à la vitesse supérieure. 




L’option masochiste de l’auto-agression

C’est ainsi qu’afin d’échapper à la procédure judiciaire qui est en train de se mettre efficacement et dangereusement en place contre lui, il vient  de concoter  une nouvelle contrattaque de feu, particulièrement époustouflante. Pour fuir la Justice gabonaise, il a décidé de financer lui-même son auto-agression suivi d’un kidnapping (incroyable idée masochiste, mais pourtant vrai !!!).

Le  scénario prévu

Dans les prévisions de son plan masochiste,AMO avait envisagé que le tournage se fera en plein jour et dans un carrefour à haute fréquentation. Certains de ses fans viendraient attendre, vidéos de leurs portables prêts à l’enregistrement, au carrefour des Affaires Etrangères. Dès que de faux agresseurs sortiraient d’un autre véhicule pour braquer celui de AMO, les faux badauds ( en réalités ses supporters) filmeraient  alors la scène jusqu’à ce que  AMO soit débarqué de sa voiture et embarqué de force dans celle de ses faux agresseurs.

Ces enregistrements feraient alors le tour du monde à travers la télé et internet, rappelant à souhait, le triste sort de Germain MBA. Cela, avant que le vieux Zac ne vienne jouer de la grosse caisse en exigeant sa fausse libération. Celle-ci  interviendra alors  quelques semaines plus tard, créant de toute pièce, une  aubaine pour André MBA OBAME qui lui permettrait alors de  demander  l’exil et quitter peinard le Gabon, non sans avoir feinté la Justice.

Et au cas où  cette opération « foigne », il ne restera alors à AMO qu’une seule solution : Feindre une fausse immolation avec un vrai feu, en présence bien entendu de vrais faux pompiers…

Ah AMO, quel sacré stratège, malheureusement pour toi,  le Gabon est une maison de verre dans laquelle on voit de l’extérieur tout ce qui se passe à l’intérieur. Alors tout ce que tu manigances n’est que secret de polichinelle.

Et n’oublie jamais : ON TE CONNAIT !

Source : La Griffe

lundi 16 mai 2011

Le Président Ali Bongo Ondimba, préside la seconde réunion du Conseil National sur les changements climatiques


Crée le 23 avril 2010, le Conseil National sur les changements climatiques est placé sous l'autorité du Président de République. Désigné "Conseil Climat", il a pour mission l'élaboration et l'orientation stratégique de la politique nationale en matière de changements climatiques qui doit se traduire par la formulation d'un plan  Climat National. A ce titre, il est notamment chargé :
- de lutter contre les changements climatiques;
- de remédier et d'anticiper le vulnérabilité du territoire et des populations face aux effets des changements climatiques;
- d'examiner, dévaluer et de donner un avis sur les propositions et projets en rapport avec les changements climatique:
- d'accompagner la politique de développement du Gouvernement en matière de changements climatiques, grâce à une approche intégrée;
- de renforcer les capacités nationales, dans tout secteur d'activité, en matière de changements climatiques;
- d'établir un rapport sur ses activités;
- de veiller au respect des engagements internationaux signés par le Gabon;
- de nommer les négociateurs représentant l'Etat gabonais dans les réunions internationales relatives aux changements climatiques.

Mercredi 11 mai dernier, dans l'enceinte du palais du bord de mer, le Chef de l'Etat a présidé la seconde réunion du Conseil Climat. Le président a demandé que cette seconde réunion soit élargie à l'ensemble des membres du gouvernement, aux ambassadeurs et aux Directeur généraux des services publiques. rappelons que le prémière réunion du Conseil Climat s'est tenue le 25 mai 2010.

Après la présentation des résulats intérmediaires du Plan Climat du Gabon par M. Etienne Massard, représentant du président de la République dans le comité de Gestion, les ambassadeurs des USA et de France dans leurs interventions ont soutenus le processus du Plan climat national engagé par le Gabon. Le gabon est le seul pays en Afrique a avoir pris l'engagement à Copenhague en décembre 2009, de présenter son plan Climat à la conférence de décembre 2011 à Durban. 

Dans son intervention, le Président Ali Bongo Onbimba a appelé l'ensemble des services publiques à s'inscrire dans ce processus."Chacun d'entre nous compte. Chacun d'entre nous a sa part dans ce combat. dans cet esprit, changer le monde sera à notre portée. Nous devons agir ensemble, ici et maintenant, pour conduire l'Humanité vers un avenir en confiance. Agir ensemble, face à cette nouvelle conception qui s'impose à nous, à savoir, celle des biens publics mondiaux: l'air, l'eau, les forêts, la biodiversité. A cale, il faudrait aussi ajouter la santé, les connaissances, la sécurité et la bonheur des peuples" 
« Un Plan Climat sera formulé au cours de l’année 2010 pour nous permettre de suivre un développement à faible émission de carbone.
La lutte contre le changement climatique n’est pas un choix. Elle est une obligation qui nous impose d’avoir une vision commune sur les moyens à mettre en œuvre pour atteindre nos objectifs. » (Copenhague 2009)

Pour effectuer le suivi et l'évaluation du bilan carbone, le Gabon met ne place les outils suivants :
- Outil bilan carbone d’évaluation de projets;
- Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observation Spatiale (AGEOS);
- Modèle national de prévision des émissions de Gaz à Effet de Serre.
Ces outils seront présentés en détail par l’administration publique au secteur privé, à la société civile et aux partenaires au développement afin qu’ils puissent être accessibles à tous pour une meilleure évaluation des impacts des projets et politiques publiques de développement.
 

mardi 10 mai 2011

Les élections législatives reportées pour 2012 avec la biométrie à l'appui

Les responsables politiques et autres acteurs vives de la nation, réunis ce lundi autour du Chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba, sont tombés d'accord sur le report des législatives pour l'année prochaine (2012) avec introduction de la biométrie.



Cette décision découle de la première concertation politique du 28 avril dernier autour du Chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba qui, avait renvoyé la classe politique à la réflexion en tenant compte d'un certain nombre de paramètres relatifs entre autres à l'organisation de Coupe d'Afrique des nation 2012 (CAN), que notre pays va co-organiser avec la Guinée-Equatoriale.

« Compte tenu du faite qu'il y a un consensus dans la classe politique, il est souhaitable que la Cour constitutionnelle suive ce consentement d'autant plus que la présidente de la Cour constitutionnelle avait régulièrement attiré l'attention de la classe politique pour que les élections soient régulièrement mieux organisées. Je crois qu'elle nous facilitera la tâche pour permettre que les prochaines élections soient organisées dans les meilleurs délais mais aussi pour qu'on adopte définitivement la biométrie », a déclaré Pierre Mamboundou, président de l'Union du Peuple Gabonais (UPG, opposition), au sortir de la rencontre qui s'est déroulée sans la présence des médias.
A ce qui semble, les élections législatives qui devraient se tenir cette année entre le 25 juillet et le 24 décembre pour respecter les délais constitutionnelle, ne se tiendront plus à cette période si le cas de force majeur est constaté par la Cour constitutionnelle.

« Depuis longtemps, l'opposition gabonaise a opté pour l'introduction de la biométrie dans le processus électorale. Cela aurait pu être expérimenté à l'époque du défunt président de la République, malheureusement cela a pris du temps. Il n'est jamais trop tard pour bien faire et je crois que l'actuel Chef de l'État, en concluant la réunion espère que la Cour constitutionnelle fera en sorte que l'élection se passe avec la biométrie », a poursuivi Pierre Mamboundou par ailleurs président de l'Alliance pour le Changement (ACR), qui est un regroupement de six partis politiques de l'opposition.
Après que la Majorité et l'opposition ont accordé leurs violons, il revient désormais aux voix compétentes de saisir la Cour constitutionnelle pour faire constater le cas de force majeur. De même, l'Assemblée nationale pourrait être sollicitée dans la mesure où le code électoral actuel ne prévoit aucune disposition liée à l'enrôlement des compatriotes sur la base des données biométriques.

Sauf, changement de partenaire, le groupe « SAFRAN », sollicité par l'État gabonais pour une étude de faisabilité liée à l'introduction de la biométrie dans le système électoral avait estimé le coût de sa prestation, le 28 avril dernier, à 40 millions d'euros (environ 24 milliards de francs CFA) pour cette opération à laquelle il faut ajouter 30 milliards de francs CFA liés aux dépenses du projet. Ce qui porte le total à 54 milliards de francs CFA.