mardi 23 juillet 2013

Les cahiers de l'émergence : routes, transports et sécurité routière au Gabon



Les transports gabonais et le réseau routier connaissent un véritable changement, que cela soit dans la capitale gabonaise ou à l'intérieur du pays. Le Président Ali Bongo Ondimba et le gouvernement mettent en effet tout en œuvre pour garantir le développement d'infrastructures durables et de qualité. L'objectif du pays d'ici 2016 est d'avoir plus de 3 600 km de routes bitumées, soit 30% du réseau routier.

Dernièrement, grâce à l'implication des plus hautes autorités du pays, c'est l'axe routier Libreville-Cap Esterias qui est arrivé à terme, donnant lieu à une manifestation de joie des populations et usagers de la route du Cap Esterias.

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lundi 17 juin 2013

New York Africa Forum à Libreville : un outil pour les ambitions de puissance du Gabon


Ali Bongo lors du New York Forum Africa organisé à Libreville (New York Forum Africa).

LE PLUS. Organisée sous la houlette de Richard Attias, la deuxième édition du New York Forum Africa (NYFA) a réuni sommités du business et de la politique à Libreville au Gabon. Derrière ce forum à la logistique impressionnante, se cachent les ambitions de puissance de ce petit État d'Afrique centrale. Décryptage de notre contributeur Abdelmalek Alaoui, qui a participé aux travaux de ce "Davos" africain.


Trois jours durant, bravant un soleil gabonais de plomb, près de 700 participants, parmi lesquels plusieurs chefs d’État d’Afrique centrale, des PDG de multinationales, ou même des "people" telle l’ex-star du tennis mondial Boris Becker, ont hanté les allées climatisées du New York Forum Africa (NYFA).

Inévitablement comparé au "grand frère" suisse de Davos, le NYFA se différencie en adoptant une orientation où les débats sont résolument tournés vers la gouvernance, la prospective et les pistes pour permettre au continent d’émerger. Selon les organisateurs, la conférence se veut le lieu de cristallisation d’une profession de foi énoncée par l’ancien président américain Bill Clinton : l’implication en faveur de l’Afrique.

L’Afrique reste perçue comme un pourvoyeur de matière premières

Il faut dire que l’Afrique en a un besoin cruel, d’implication. En effet, selon les estimations les plus fiables, le continent devrait sous 20 ans devenir le troisième bloc de population le plus important au monde, au même niveau que la Chine et l’Inde, en dépassant le milliard et demi d’habitants. Son poids économique, quant à lui, devrait rester bien en deçà de ces deux géants mondiaux, malgré une croissance qui a permis le doublement de son PIB lors de la dernière décennie.

Or, l’Afrique a un souci majeur : elle est perçue quasi exclusivement comme un pourvoyeur de matière premières, et c’est à ce titre que les grandes puissances occidentales ont déplacé le centre de gravité de leurs luttes d’influences économiques sur ce continent.

Ces dernières se mènent désormais une "guerre périphérique", comme l’a souligné avec justesse un intervenant, où la diplomatie d’influence côtoie le lobbying forcené, voire la déstabilisation directe, et ce, afin de pouvoir capter les réserves stratégiques de pétrole, de gaz, ou encore de métaux rares ou précieux.

Le niveau de richesses dans le sous-sol africain contribue en outre à maintenir le continent dans une situation de rente, freinant la libération des initiatives économiques, ce qu’ont regretté les experts lors du NYFA. Selon eux, ceci serait le fait de la double pression exercée par la prédation économique des élites politiques africaines combinée aux attentes des populations en termes de reversement de subsides, connu en économie sous le terme de "syndrome hollandais".

Le Gabon en quête de projection stratégique

De manière souvent policée, parfois brutale, mais toujours lucide et sincère, les participants au Forum de Libreville ont ainsi pointé du doigt la carence majeure qui entrave le décollage africain : le manque de bonne gouvernance.

Pour l’illustrer, le ministre du commerce de Côte-d’Ivoire, Jean-Louis Billon, narra à une salle ébahie comment, il y a quelques années de cela, un fonctionnaire ivoirien lui conseilla de ne pas oublier le "caillou" dans son dossier, censé empêcher ce dernier de "s’envoler et disparaître".

Une autre participante, Magatte Wade du Sénégal, s’est interrogée sur cette incongruité qui fait que des pays ouvertement socialistes tels la Bolivie ou le Nicaragua devancent systématiquement l’Afrique subsaharienne – officiellement libérale et pro-business – dans le classement "Doing Business" de la Banque mondiale, qui mesure la facilité avec laquelle l’on entreprend.

Au delà de la qualité des débats – incontestable – transparaît en sous-main une stratégie florentine orchestrée par le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, qui vise à faire de sa petite république pétrolière un géant économique continental.

Indifférents aux critiques, le président Bongo s’appuie sur le NYFA comme zone de convergence du cercle qui fait la décision du business mondial. Ceci permet à son pays de commencer à "clignoter" sur les radars économiques internationaux, et de nouer des partenariats internationaux, comme ceux annoncés dimanche soir pour un peu plus de 200 millions d’euros.

Une trajectoire similaire à celle du Qatar ?

Sur le plan politique, c’est la position de médiateur régional – à l’image du Burkina Faso en Afrique de l’Ouest – que brigue le Gabon, comme l’atteste son rôle dans le dialogue centrafricain de ces derniers mois. Se trame donc une subtile stratégie gabonaise basée sur la "diplomatie régionale et le business global".

Reste qu’il manque au Gabon quelques éléments de l’équation pourtant absolument indispensables pour valider cette projection de puissance : le contrôle de canaux de mass-média et une stratégie d’acquisitions internationales qui lui permettrait de se positionner au cœur des portefeuilles occidentaux.

En creux, les ambitions gabonaises sont à rapprocher de celles d’une petite île du Moyen-Orient qui réussit il y a près de 20 ans à faire sa mue et à devenir incontournable : le Qatar.

lundi 27 mai 2013

La Première Dame rend hommage aux mères gabonaises

Le dimanche 26 mai, nous célébrons la fête des mères. En cette journée spéciale, j’ai une pensée particulière pour vous toutes, mes chères sœurs, qui êtes les soutiens et les repères de vos familles.

La Première Dame Sylvia Bongo Ondimba
J’ai l’intime conviction que les mères que nous sommes ont un rôle prépondérant à jouer dans notre Société. Le tout premier, celui d’éducatrice, est un rôle clef pour faire grandir nos enfants en bonne santé, en développant en eux les valeurs et la confiance qui leur permettront de devenir des adultes et des citoyens responsables.

Les mères sont porteuses de la vie et, à ce titre, elles ont une responsabilité très importante dans sa préservation. Or, elles font partie des personnes très exposées aux risques sanitaires. À titre indicatif, le taux de prévalence du VIH/SIDA chez les femmes enceintes atteint la barre des 6%.
Aujourd’hui nous savons qu’une mère bien informée peut éviter la transmission du virus à son enfant. C’est tout le sens des campagnes de sensibilisation menées comme celle mise en place ce mois de mai au Gabon, avec une large diffusion des messages en affichage, spot TV et radio, sur Internet…

Le dernier rapport de l’Onusida constate que des progrès tangibles ont été enregistrés dans la régression du virus sur notre continent : le nombre de nouvelles infections a baissé de 25% par rapport à 2001.
Au delà de cette noble fonction que nous confère la maternité, nous devons occuper une place de choix dans la vie socio- économique de la nation. Les opportunités existent, saisissons-les !

Je pense particulièrement aux zones rurales où les mères sont incontournables dans la vie communautaire. Ces femmes font preuve d’un courage exceptionnel en éduquant leurs enfants, en nourrissant leur foyer et en préservant la cellule familiale. Avec peu de moyens, elles réussissent à faire front aux aléas de la vie. Ces femmes méritent largement d’être soutenues dans leurs efforts.

N’oublions pas celles qui, par malheur, sont devenues veuves. La charge qui pèse sur elles est encore plus lourde. Sur cette question, je me réjouis des avancées que nous avons pu observer au cours des derniers mois. De nouvelles mesures législatives et réglementaires ont commencé à être adoptées au Gabon pour améliorer le parcours juridico-administratif et permettre aux veuves de jouir pleinement de leurs droits. Il s’agit d’une avancée remarquable qui nous démontre que la solidarité et la mobilisation sont des armes puissantes dans la lutte pour la justice, le respect de l’autre et la préservation du tissu familial au sein de notre société.

La Fête des mères est un moment de communion autour des valeurs de la famille que les mères incarnent si bien. Je souhaite vous renouveler ici ma détermination à continuer d’œuvrer pour l’amélioration du bien-être des femmes.
Bonne Fête à toutes les mamans !

lundi 13 mai 2013

Prix Marc Vivien Foe: Aubameyang meilleur joueur africain de Ligue

L'international gabonais Pierre-Emerick Aubameyang vient de remporter le Prix Marc Vivien Foé qui récompense le meilleur footballeur africain de Ligue 1 pour la saison 2012/2013.

Avec ses 19 buts et 8 passes décisives en 35 matchs, il réalise l'exercice le plus abouti de sa carrière et sa meilleure saison avec l'équipe de Saint-Etienne.

P.E Aubameyang confirme sa bonne saison en s'imposant devant le Rennais Jonathan Pitroïpa (Burkina Faso) et le Marseillais Nicolas N'Koulou (Cameroun). Il succède au Marocain Younes Belhanda, lauréat de la saison dernière.

Source: http://www.footmercato.net/

jeudi 2 mai 2013

Des trophées pour les meilleurs sportifs du Gabon

 La famille sportive récompensée. ©Loïc Ntoutoume/Gabonreview


«Les trophées meilleurs sportifs de l’année», initiative du Président Ali Bongo Ondimba, visant à récompenser les efforts, la réussite et susciter auprès de la jeunesse gabonaise, une émulation par la pratique du sport, ont été lancés, le 27 avril 2013 à Libreville, par le ministre en charge des Sport, Séraphin Moundounga, dans le cadre de son édition 2012.


Le ministre en charge de la Jeunesse et des Sport, Séraphin Moundounga, a posé en présence de son collègue de l’Intérieur, Jean François Ndoungou, et de certains membres de l’administration gabonaise, l’acte instaurant désormais la récompense et l’encouragement des meilleurs sportifs de l’année, à travers la remise des «Trophées meilleurs sportifs 2012» aux athlètes et fédérations nationales ayant marqué l’année écoulée part des résultats satisfaisants sur le plan local et international.

Première manifestation du genre sur le plan local, cette cérémonie peut être considérée comme un mécanisme visant la matérialisation de la volonté des autorités de faire du Gabon une grande nation sportive, à travers le développement du sport. Un décret, le n° 0047, a été adopté à cet effet, il y a quelques semaines, par le gouvernement.

Pour cette première édition, une trentaine de prix qui été remis à différents récipiendaires : des athlètes, des clubs sportifs et certaines structures fédérales qui se sont illustrées positivement et de manière active pour la promotion de leur discipline. De l’athlétisme en passant par le cyclisme pour déboucher sur le Wu Shu, autant de disciplines sinon la quasi-totalité exercées au Gabon, à l’exception du Football, qui ont reçu les encouragements et la récompense de la tutelle pour le travail qu’ils abattent pour hisser haut l’étendard du sport gabonais.

Les heureux lauréats sont entre autres :

Rudy Zang Milama (athlétisme)

Toungui Basket ball (basket ball)

Franck Monbey champion d’Afrique (52kg) (boxe)

Frédéric Obiang Essono (cyclisme)

Davy Dieudonné Mba Mintsa (karaté)

Johnny Todde Biloghe (karaté)

Wills Ikapi Nzamba (kick boxing)

Lewissi Nzamba Nzamba (kick boxing)

Anthony Obame (taekwondo)

Luida Flore Nyamba Mabicka (taekwondo)

Paterne Diangathebe (tennis sur court)

Danielle Ngo Bahoya (tennis sur court)

Hyppolite Mve Obiang (tennis de table)

Mangasport (volley ball)

Tourbillion volley ball Gabon Ombila Nziami (volley ball)

Jean-Léon Nkoulou (tennis de table sur fauteuil)

Marthe Sylvie Mapessi (tennis de table debout, personne handicapée)

Aron Lee (Golf)

Stade Mandji (handball)

Phoenix (handball)

Audrey Koumba (Judo)

Arnold Koussou Ouvelou (Judo)

Steeve Abdon Bouassa (wu shu)

Maïté Mbalendo (wu shu)

Les trophées des fédérations les plus actives sont revenus aux Fédérations gabonaises de handball, de Judo, tennis sur court tandis que Léon Louis Folquet, président du Comité national olympique, et Elisabeth Séraphine Appindangoy Kouebadi, directrice générale du sport, ont reçu des trophées d’honneurs.

samedi 27 avril 2013

Le Discours du volontaire : Lutte contre les crimes rituels

Chers volontaires,

Je partage l’inquiétude des gabonaises et des gabonais au sujet du phénomène qui sévit ces derniers temps dans notre pays : la recrudescence des crimes avec amputations et mutilations qualifiés par l’opinion de crimes rituels. Je m’insurge contre toutes sortes de violence, en particulier celle qui constitue une atteinte à la vie humaine. Tous ceux épris de justice ne peuvent que manifester leur volonté de voir ledit phénomène prendre fin.

Je salue particulièrement la mobilisation spontanée de la blogosphère et de la presse nationale. Les gabonaises et les gabonais ont voulu montrer qu’ils ne pouvaient rester indifférents aux crimes crapuleux perpétrés ça et là, lesquels directement où indirectement, par élan de solidarité, endeuillent la totalité du peuple gabonais.

Il est important que cette question nationale reçoive de notre part une réponse nationale et c’est à ce titre que je viens ici soutenir l’annonce d’une marche le 11 Mai 2013. Je me réjouis de la participation de la Première Dame du Gabon à cette marche. En tant que mère, elle ne pouvait rester en marge de ce combat, elle qui a toujours été aux côtés  des couches les plus vulnérables de notre société.

A l’attention de nos hommes politique, je plaide pour qu’il n’y ait, ni intimidation, ni récupération politique. La problématique des crimes dits rituels ne doit soutenir aucun dessein politique car une telle attitude aurait pour conséquence de nous détourner de nos objectifs.

J’exige un sursaut républicain autour de cette question. Laissons tomber nos masques politiques, notre appartenance à la majorité ou à l’opposition gabonaise et redevenons simplement gabonais. Nous pouvons le faire, nous devons le faire.

J’ose croire que l’association dite de lutte contre les crimes rituels a été créée dans le simple but d’apporter des réponses au phénomène du même nom. Ni l’affiliation politique de certains de ses dirigeants ni l’ivresse des ambitions personnelles ne viendront la détourner de son unique objectif.

Enfin j’exhorte les Gabonaises et les gabonais à plus de vigilance. La dénonciation aux autorités de tout suspect et le respect de la présomption d’innocence ne pourront que nous grandir. Je souhaite qu’il soit mis à la disposition des populations un numéro vert qui permettrait aux Gabonais qui vivent le phénomène de s’exprimer librement et d’aider à la manifestation de la vérité et de la justice.

Du haut de cette tribune du volontarium, je dénonce et je condamne toute atteinte à la vie humaine, aucun gabonais ne doit manquer à l’appel et je reste convaincu qu’ensemble, nous surmonterons ce problème pour que demain, nous puissions regarder nos enfants avec la fierté du devoir accompli.

Fait à Libreville, le 27 Avril 2013.

Le Secrétaire Général
Convention Nationale des Jeunes Volontaires.

mercredi 24 avril 2013

Maroc : un appel aux investisseurs pour le Gabon Vert

Le Président et le Roi Mohammed VI lors des assises de l'agriculture au Maroc

            


 Meknès, le 23 avril 2013 - En visite au Maroc, le président Ali Bongo Ondimba intervient aux Assises de l’agriculture qui se tiennent en lever de rideau du Salon international de l’agriculture (SIAM – 600.000 visiteurs – 40 pays) organisé chaque année à Meknès. Le Gabon Vert, fort de ses 5 millions d’hectares cultivables, est ouvert aux investisseurs. « Ma présence doit servir de catalyseur pour la création de partenariats fructueux et multiformes ». 

 

Devant ces Assises de Meknès, le président Ali Bongo Ondimba a spécifié les secteurs-cibles dans lesquels le Gabon concentrera ses efforts de développement agricole durant la prochaine décennie, sources d’opportunités plurielles pour les entreprises marocaines disposées à investir.
  • L’agriculture périurbaine, pour garantir l’approvisionnement des agglomérations;
  • L’agriculture en zone rurale, pour des denrées identifiées produites selon les techniques les plus modernes;
  • L’agriculture intensive, géographiquement délimitée, pour l’export et la création d’emplois

 

Une richesse inexploitée

 

Autant de mesures qui visent à la création de richesse et au renforcement du bien-être des populations, par la valorisation de millions d’hectares de terres arables, paradoxalement inexploitées alors que 450 millions d’euros sont absorbés chaque année dans les achats alimentaires extérieurs.

Comme son « frère » le Plan Maroc Vert, le Pilier Gabon Vert a pour objectif de promouvoir une agriculture moderne et à forte valeur ajoutée, appelée à devenir un des vecteurs de développement du pays. Car il faut, disent les experts marocains, « mettre fin à la dichotomie "agriculture traditionnelle/ agriculture moderne" pour intégrer toutes les catégories sociales et toutes les régions dans un acte de restructuration du secteur agricole ».

Aussi, pour souligner la démarche durable dans laquelle se trouve le Gabon, le Premier citoyen a-t-il rappelé : « Le développement d’une telle stratégie dans un monde de plus en plus en proie aux difficultés engendrées par les changements climatiques nous a conduit à mettre en place un Plan national d’affectation des terres qui nous permettra d'optimiser à la fois l’allocation des terres agricoles ainsi que la préservation et la gestion durable de nos forêts ».

 

Une croissance inclusive forte

 

Appel aux investisseurs, présentation des atouts de la géographie gabonaise, engagements sur la formation et l’expertise, cadrage prospectif sur les mérites du Plan stratégique Gabon émergent : concevant sa présence à Meknès comme un « catalyseur pour la création de partenariats fructueux et multiformes », le chef de l’Etat dira encore que « la stratégie nationale de développement agricole (…) se donne pour ambition d’atteindre une croissance inclusive forte, durable et diversifiée qui repose sur l'importante valorisation du potentiel agricole et agro-industriel de notre pays ».

De l’or vert qui est également bleu. Si la terre impose la responsabilité et le respect à ceux qui veulent en tirer le meilleur – valeurs au coeur des ambitions durables à la Gabonaise -, la mer est un patrimoine tout aussi précieux. Ainsi le Gabon lance-t-il « un vaste programme de gestion, de préservation et de valorisation de sa zone économique exclusive (ZEE) dénommé le programme "Gabon Bleu" qui assurera une gestion durable des ressources halieutiques ».