dimanche 16 octobre 2011

Décès de Pierre Mamboundou : un Grand Homme du Gabondisparaît




COMMUNIQUÉ DE LA FAMILLE DE FEU PIERRE MAMBOUNDOU :

Les Clans Badjema et Dibamba , les familles de feu Mamboundou Jean et de Mboumba Elisabeth ont la profonde douleur d'annoncer aux parents, amis, connaissances, aux militants de l'Union du Peuple Gabonais, au peuple gabonais, aux autorités gabonaises, aux autorités diplomatiques accrédités au Gabon, au peuple africain et au monde le décès de leur fils Pierre Mamboundou, Président de l'Union du peuple Gabonais et Député à l'assemblée nationale

Décès survenu dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 octobre 2011 dès suite d'une crise cardiaque.

A cet effet, la famille invite le peuple gabonais à se recueillir dans le calme et le respect du au rang et à la dimension de l'illustre disparu, d'autant que ses dernières actions invitaient ce même peuple gabonais à la retenue et à l'édification de notre pays par la conjugaison des efforts de tous.

La famille par ma voix, exhorte toutes et tous, au respect de ce voeu. En conséquence elle met en garde quiconque contre toute forme de récupération politique.

Le programme des obsèques fera l'objet d' un communique ultérieure.

Fait à Libreville, le 16 octobre 2011
La Famille.

vendredi 14 octobre 2011

Les partis de la majorité signent un code de bonne conduite en vue des prochaines législatives


Les formations politiques membres de la majorité républicaine pour l’émergence, une coalition de partis qui soutient l'action du président Ali Bongo Ondimba, ont signé, mercredi à Libreville, un code de bonne conduite, dans la perspectives des législatives du 17 décembre prochain.

 ’’Ce code de bonne conduite prend en compte les questions disciplinaires car pendant les joutes électorales, les partis de la majorité se livrent parfois des +batailles+ qui sont contraires aux statuts de la charte qui les lient’’, a expliqué le porte-parole adjoint de la majorité, M. Nicaise Sikout-Inguendja.

Le code vise à aborder la campagne électorale, le 7 décembre prochain, sans heurt entre la vingtaine de formations politiques de la majorité présidentielle pour l’émergence.

Coiffée par le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), la majorité républicaine pour l’émergence regroupe notamment le Rassemblement pour le Gabon (RPG) de Paul Mba Abessole et l’Alliance démocratique et républicaine (ADERE) de l’ex vice président de la République, Didjob Divungi Di Ndinge.

mercredi 12 octobre 2011

Ernest Ndassikoula, SG adjoint du PDG rappelle la quintessence de l'esprit républicain à l'aune du débat sur la biométrie

Il existe aujourd’hui une certaine convergence de points de vues sur quelques aspects de notre vie politique, la sauvegarde de l’esprit républicain et le respect de l’Etat de droit. Dans sa logique implacable, le Président de la République a réaffirmé à Mouila lors de son point de presse son attachement à ces fondamentaux. Le secrétaire général du PDG, quoique partisan de l’introduction de la biométrie dans le processus électoral, s’est résolu au respect de la loi dans l’impossibilité pratique de faire appliquer cette technologie dans l’immédiat.






Dans l’opposition, des signes évidents sont perceptibles, qui prouvent une évolution progressive vers le respect d’un Etat de droit et de l’esprit républicain. Lorque Jules Bourdes Ogouliguendé rappelle à l’assistance à Rio qu’il est bon de respecter l’esprit et la lettre de la décision du ministère de l’Intérieur qui autorisait le meeting et refusait la marche, il ne faisait que coller à cette convergence d’esprit.

De même que lorsque après ce meeting, le président du PSD, M. Maganga Moussavou, en tant qu’élu de Mouila, Mbou Yembi, député de Guiétsou pour ne citer que ceux-là, vont accueillir le chef de l’Etat dans leurs fiefs respectifs et prendre la parole devant lui, ils confortent les Gabonais dans l’idée que leurs hommes politiques évoluent certes lentement, mais positivement.

Cela s’appelle avoir une hauteur d’esprit et être républicain sans se fourvoyer ou se compromettre. Ainsi donc dans la contradiction ambiante de nos idées, nous pouvons rester de dignes patriotes, respectueux des fondamentaux de la République. Il n’y a donc pas de honte à remplir ses devoirs de citoyen, quoique opposant, tout en restant fidèle à ses idées, car à trop tirer sur la corde en effet, on finit par la casser et nul n’a intérêt à couper le cordon ombilical qui lie tous les gabonais aujourd’hui. Il reste que ces gestes forts qui réchauffent plus d’un doivent être suivis d’autres.


Sans perdre la face, nous devons admettre que devant la rigueur du droit, les hommes politiques doivent infléchir leurs positions. Cette inflexion passe par le respect d’un enseignement laissé par Omar Bongo Ondimba, à savoir le dialogue. Il est possible, c’est prouvé, d’organiser des élections libres dans la transparence totale, en s’associant autour d’une table et en mettant en place des garde-fous partout si nécessaire.

Les parlementaires  actuels tiennent leur légitimité des scrutins passés. Pour autant, ils n’ont jamais osé se défaire de leurs mandats. Un pas a été fait dans le sens de la transparence, pourquoi ne pas continuer en innovant en attendant la biométie ? L’enthousiasme populaire rencontré par le Président de la République partout où il est passé prouve à suffisance que le peuple gabonais est en toute harmonie avec lui et soutient pleinement ses initiatives.
 
Cela devrait suffir pour amener les uns et les autres à évoluer dans leurs positions respectives pour le bien du peuple gabonais.

Ernest NDASSIKOULA, Secrétaire Général Adjoit du Parti Démocratique Gabonais.

mardi 11 octobre 2011

ALI BONGO ONDIMBA LANCE LE "PRINTEMPS DE L'HABITAT AU GABON"PAR UNE RÉVOLUTION DE LA POLITIQUE URBAINE

C’est l’annonce majeure faite par le Président de la République GabonaiseAli BONGO ONDIMBA lors de ce 8ème Conseil des Ministres décentralisé à Mouila : la réforme complète de la politique d’urbanisme et de l’habitat au Gabon qui va révolutionner le cadre de vie des Gabonais.
 
   Voici la Nouvelle Procédure en 7 étapes d'obtention d'un Titre Foncier  
Cliquez sur l'image pour afficher 
 
 
La nouvelle politique urbaine répond à des exigences d’efficacité, de transparence et de pragmatisme dans les procédures et propose un nouveau plan d’urbanisme, le SMART CODE, qui vise dans les moindres détails les meilleurs standards internationaux.

Telle qu’indiquée par le Chef de l’Etat, cette réforme, devenue indispensable face à la pénurie de logements et à la gestion opaque qui prévalait jusqu’à présent, a été pensée selon deux axes :
 
 une organisation administrative moderne, souple et efficace au bénéfice des populations ;

 une procédure simplifiée et transparente, passant de 134 à seulement 7 étapes, pour permettre aux Gabonais d’accéder à la propriété.

Pour ce faire, 5 actions d’envergure ont été décidées par le Chef de l’Etat : 

 la réorganisation du Ministère en charge de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre ;

 la création de l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques et du Cadastre ;

 la création d’un Conseil National de l’Habitat ;

 la réorganisation et la réactivation des Brigades Spéciales d’Urbanisme et de la Construction (BSUC) ;

 la mise en place des plans d’urbanisme de détail dans les zones d’extension des villes, autrement appelé SMART CODE.
 
La volonté politique de mettre fin aux blocages et aux dérives du passé

La construction de 5 000 logements par an avait été une des promesses phares du candidat Ali BONGO ONDIMBA à la Présidence de la République. Dès son ascension au pouvoir, le nouveau Chef de l’Etat s’est penché sur ce dossier qu’il a érigé en priorité pour l’amélioration des conditions de vie des Gabonais.

Mais face à de nombreuses entraves, le Président Ali BONGO ONDIMBAavait ralenti ce programme de construction pour décider de rebâtir dans les moindres détails la politique urbaine du Gabon. Lors du Conseil des Ministres délocalisé de Koula-Moutou en mai dernier, il avait égalementpris la décision de réformer l’administration de l’Urbanisme et du Cadastre, et plus largement le secteur de l’accès à la propriété. 

L’ensemble de ces décisions a pour objectif de trouver une solution durable face à la situation de pénurie et d’occupation anarchique des sols qui existe actuellement du fait : de la forte urbanisation du Gabon (85%), de l’afflux de main d’œuvre étrangère, du développement des bidonvilles, la lenteur de la procédure d’attribution d’un titre foncier qui nécessite 134 étapes et peut prendre jusqu’à 5 ans, de la faiblesse technique des administrations publiques en charge de la production de logement et également de l’ancienneté du Schéma d’Aménagement du Territoire, qui date de 1984, et des plans de planification urbaine.
 
La réorganisation du Ministère en charge de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre pour plus d’efficacité et de transparence

Son activité devra dorénavant se concentrer sur les tâches d’orientation, de conception, de contrôle et d’évaluation des politiques publiques. Pour des questions d’efficacité, l’affectation aux postes de responsabilité du Ministère devra se faire à travers une définition claire des tâches, l’établissement des profils pour chaque poste et l’instauration de lettres de mission en vue de faciliter l’évaluation.
 
La création de l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques et du Cadastre

Dotée d’un Guichet Unique, l’Agence simplifiera grandement aux Gabonais les procédures d’obtention d’un titre de propriété en faisant passer le nombre de procédures de 134 à 7.

Cette Agence sera également chargée entre autre :

 d’organiser et de réaliser des programmes de travaux en matière d’urbanisme, d’aménagements fonciers, de travaux topographiques et cadastraux ;

• d’organiser et d’exécuter les procédures cadastrales en vue de l’établissement par les services provinciaux de la Direction Générale des Impôts des actes de cession des terrains et de concession des baux ordinaires et emphytéotiques ;

• d’élaborer les schémas directeurs d’aménagement urbains et les Plans d’occupation des Sols ;

• d’organiser et de mettre en œuvre des opérations topographiques et cadastrales nécessaires à la réalisation des travaux d’infrastructures.

Parallèlement, le Chef de l’Etat a décidé de la création des Conservations Foncières dans tous les Chefs-lieux de provinces. Il convient donc maintenant de mettre en place une administration de la Conservation Foncière.
 
La création d’un Conseil National de l’Habitat

Ce Conseil aura pour mission principale d’organiser la concertation, le suivi de la mise en œuvre et l’évaluation de l’ensemble des décisions prises en matière d’Urbanisme et de Logement. Ce Conseil réunira les acteurs publics et privés concernés par la question de l’Habitat aux fins de mutualiser les énergies dans la mise en œuvre de cette politique publique.
 
La réorganisation et la réactivation des Brigades Spéciales d’Urbanisme et de la Construction (BSUC) afin de lutter contre l’occupation illégale et anarchique des terrains.
 
La mise en place du SMART CODE : plan d’urbanisme de détail dans les zones d’extension des villes

Ce Code, dont la mise en application va révolutionner le cadre de vie des Gabonais et dont l’application concrète va débuter dans le quartier d’Angondjé à Libreville, vise notamment à :

• la systématisation de l’assainissement dans nos villes ;

• la protection de l'environnement ;

• la préservation des espaces verts avec les bénéfices sanitaires d'un environnement piétonnier ;

• la réduction des encombrements liés à la circulation des véhicules ;

• la préservation de l'histoire, de la santé, de l'éducation et des loisirs ;

• la réduction de l'étalement urbain et l'amélioration de l'environnement bâti.

Conçu pour être adapté aux conditions locales, idéalement avec la participation des élus et des citoyens locaux, le SMART CODE pense dans les moindres détails la politique de rénovation et de croissance urbaine du Gabon. Il concerne aussi bien les régions, que les communautés, les îlots et les batîments. Il définit des normes précises, selon les meilleurs standards internationaux, pour les voies de circulation pour piétons comme pour les automobiles, les logements, la densité de population souhaitable par zone, les espaces publics, industriels et de stationnement, les normes pour les paysages en zone urbaine et les normes de signalisation. 

Véritable plan de développement des zones habitées pour le Gabon de demain, le SMART CODE privilégie avant tout l’accès pour les Gabonais à des logements de qualité, dans des quartiers privilégiant la qualité de vie en étant doté de toutes les infrastructures socio-économiques nécessaires (parcs, écoles, hôpitaux, zones de loisirs et de développement économique, transports en commun). 


L’ensemble de ces décisions s’inscrivent pleinement dans la vision d’un «Gabon Emergent » mise en œuvre avec volonté et constance par le Président Ali BONGO ONDIMBA depuis son ascension au pouvoir et qui privilégie une croissance forte, diversifiée et durable de l’économie nationale et une amélioration concrète des conditions de vie de l’ensemble des Gabonais.
 
Source : Présidence gabonaise

lundi 3 octobre 2011

La Griffe : Voici AMO Potter !!









Audience du Président avec M. Faustin Boukoubi


Le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba a reçu au palais présidentiel le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG). Le président de la République, qui tient à ce que le parti qu’il dirige s’illustre par un excellent score aux prochaines élections législatives, a examiné avec M. Faustin Boukoubi plusieurs questions liées à la vie de leur formation politique. Les deux hommes ont parlé, notamment, de l’évolution du processus d’investiture des candidats.

Il faut d’ailleurs relever que, en ce qui concerne la procédure mise en place, elle est innovante. Elle permet au PDG, en instituant les primaires, de rendre le choix des candidats plus démocratique. Ce sont désormais les militants de base qui désignent ceux qui iront se battre sur le terrain pour convaincre les populations sur leurs intentions de briguer un mandat de parlementaires.

Le secrétaire général Faustin Boukoubi est donc allé rassurer le président de la République sur le bon déroulement du processus. La base s’est déjà exprimée sur cent quinze des cent vingt sièges ; il ne reste donc que cinq cas de candidats nécessitant un arbitrage consensuel.

Le Parti démocratique gabonais est ainsi en train de faire la démonstration de sa capacité et de sa volonté à instaurer en son sein l’élan démocratique si cher à Ali Bongo Ondimba.