lundi 9 mai 2011

L’IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE DE MBA OBAME ANDRE (ENFIN) LEVÉE!QUE JUSTICE SOIT FAITE!


Enfin, maintenant nous demandons à la Justice Gabonaise de montrer le bon exemple et de ne pas oublier le droit à un procès équitable, même si nous voulons tous que ce type paie pour ce qu'il a fait subir au peuple gabonais! L'Assemblée Nationale Gabonaise vient de voter la levée d'immunité parlementaire de Monsieur André Mba Obame par 79 voix pour, 3 contre et 3 abstentions, lors d'un vote secret.
L'Assemblée nationale avait repoussé, de mercredi à jeudi, l'examen de la levée de son immunité, Monsieur Mba Obame n'ayant pas accepté de se rendre dans l'hémicycle sans 300 à 500 partisans qui étaient rassemblés devant le bâtiment important dispositif de sécurité protégeait.
L'Assemblée nationale avait repoussé, de mercredi à jeudi, l'examen de la levée de son immunité, Monsieur Mba Obame n'ayant pas accepté de se rendre dans l'hémicycle sans 300 à 500 partisans qui étaient rassemblés devant le bâtiment important dispositif de sécurité protégeait.
Rappelons que Monsieur Mba Obame s'était autoproclamé Président de la République,en violation des dispositions constitutionnelles avant de se réfugier au siège du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à Libreville.
Affaire à suivre...

Le Président ALI BONGO ONDIMBA Appelle A L'Unité Des Pays Africains Au Forum Economique Mondial de Cape Town(Afrique du Sud)

Participant au forum économique mondial sur l’Afrique à Cape Town, le 05 Mai 2011 en Afrique du sud, le Président de la République gabonaise Ali BONGO ONDIMBA, conscient des limites des approches individualistes notamment sur les changements climatiques, a invité les pays africains à faire front, c’est-à-dire parler d’une même voix sur cet enjeu mondial climatique.
Le président gabonais fonde son appel à l’unité sur les résultats encourageants enregistrés, il y a quelques mois lors du round des négociations ministérielles mondiales au Mexique et à Nagoya au japon, où les africains, après une rencontre à Libreville, avaient adopté une position commune sur la biodiversité, laquelle avait été défendue par Ali BONGO ONDIMBA, au nom de l’Afrique.
Le continent Africain est plus vulnérable à cause de sa pauvreté et de la faiblesse de ses capacités technologique et financières à faire face aux conséquences des changements climatiques. L’Afrique attend que des actions concrètes débutent dès le lendemain de la Conférence du Durban. Pour ce faire, il est donc utile pour les pays africains de faire des progrès sur deux fronts: les questions de coopération et de transfert de technologies appropriées pour la lutte contre les changements climatiques ainsi que les financements des programmes d’adaptation et d’atténuation.
Sur cette question du financement, il sera nécessaire, comme l’a fait remarquer le président gabonais Ali BONGO ONDIMBA, se rappelant des promesses financières faites à hauteur de 30 milliards de dollars entre 2010 et 2012 et 100 milliards jusqu’en 2020, de se pencher sur l’effectivité réelle de ces promesses jusque là non tenues.
Cette question doit être préalablement réglée afin que la confiance règne entre les pays membres de la Convention, car un des challenges de Durban, a fait remarquer un expert, sera de déterminer l’avenir du protocole de Kyoto. A ce titre, les pays africains auront un rôle majeur à jouer sur cette question.
Les Africains, a encore indiqué le président Ali BONGO ONDIMBA, ont besoin d’un transfert des technologies les plus appropriées ainsi que des échanges d’expérience leur permettant non seulement d’adapter leur territoire aux conséquences des changements climatiques, mais aussi de réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre.
"Nous devons aller plus vite, même si de  timides efforts sont réalisés", a lancé Ali BONGO ONDIMBA. Un renforcement de la coopération entre le Nord  et le Sud et entre les pays du Sud est nécessaire ; une implication du secteur privé dans le processus de négociation est aussi indispensable pour un leadership africain plus important.
Le Gabon pour sa part, pays membre du bassin du Congo deuxième massif forestier de la planète après l’Amazonie, a une responsabilité première  dans ce combat. Notre pays s’emploie de  manière concrète à la formulation de son Plan  stratégique de lutte contre les changements climatiques. Le Gabon entend contribuer à la réussite de la prochaine Conférence de Durban, présentera sa stratégie d’adaptation ainsi que celle de limitation des émissions de gaz à effet de serre. La mise en place d’une équipe de négociation à la hauteur des ambitions du Gabon participe cet engagement.
Le discours mobilisateur du président Ali BONGO ONDIMBA lors de ce panel, a constitué la trame du message délivré devant le monde des affaires présent à Cape Town.

mercredi 4 mai 2011

L'ONU Dément l'Arrivée Imminente d'Une Délégation des Nations Unies à Libreville, telle que prétendu par ZACHARIE MYBOTO

Suite à la déclaration du président de l’ex-Union Nationale (UN), Zacharie Myboto, annonçant la venue à Libreville, prochainement, d’une mission des Nations Unies, le Coordonnateur résident de l’Organisation des Nations Unies (ONU) au Gabon, NADIR HADJ-HAMMOU, a apporté un démenti hier dans un communiqué dont l'UJPDG-FRANCE en publie la teneur:



« Le Bureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Gabon a reçu des demandes de précision quant au dépêchement imminent d’une mission onusienne de haut niveau dans la capitale gabonaise.

Le Bureau du Coordonnateur résident du système des Nations unies au Gabon affirme ne pas être au courant du déploiement d’une telle mission.»

Il revient à l'opinion publique nationale gabonaise et internationale de tirer les conséquences des actes posés par certains de nos concitoyens et hommes politiques... 

 

Le Gabon, Symbole d’une Afrique qui Multiplie les Partenariats

Il s’est tenu récemment, à Libreville, le forum Gabon-Turquie. Celui-ci a mobilisé les plus hautes autorités des deux pays puisque tant le Président Abdullah GÜL (Turquie) que le Président Ali BONGO ONDIMBA  ABO – (Gabon) y ont pris part. Cette visite de haut niveau s’inscrit dans la continuité de celles déjà entamées par la Turquie en Afrique. Il faut en effet se souvenir qu’une visite similaire avait été effectuée, au Cameroun, du 16 au 17 mars 2010.
La Turquie qui est un pays émergent, entend consolider ses relations bilatérales avec l’Afrique. Le volume des échanges commerciaux avec l’Afrique n’a cessé de croître au cours des dernières années. Situés à 13 milliards en 2007, ils ont été portés en 2010 à 30 milliards de dollars.



De nombreux contrats ont été signés entre les deux pays. Selon la Présidence de la République gabonaise, cela portait « sur la coopération touristique, les consultations diplomatiques, la non double imposition et l’évasion fiscale, la promotion et la protection réciproque des investissements, l’exemption des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques, la défense et la santé. Quatre autres accords sont en cours de négociation. Ils portent sur des projets de collaboration maritime, de libre échange, de coopération dans l’agriculture et dans le transport aérien. Dans le domaine de l’éducation, des bourses d’études universitaires turques ont été attribuées aux étudiants gabonais. ».

Diversifier les partenaires

De son côté, le Gabon qui entend devenir un pays émergent d’ici une quinzaine d’années, a décidé de faire mentir l’idée selon laquelle, sur le plan économique, elle ne serait uniquement liée qu’à la France.
En plus de cette rencontre avec la Turquie, il faut signaler qu’au mois de mars dernier, le Président Ali BONGO ONDIMBA a reçu une délégation d’Emiratis qui désirait signifier leur intérêt à investir divers secteurs :banque, infrastructures, mines et pétrole.

Mais de l'avis de certains observateurs,  c’est le discours du Président Ali  BONGO ONDIMBA au Times CEO Summit Africa à Londres
 qui a été le plus percutant. Au-delà du ton décomplexé, une lecture entre les lignes de son discours laisse clairement indiquer que l’Afrique est dans une situation où elle peut négocier.

Le Président du pays où vit l’ogooué a profité de cette tribune londonienne pour inviter les Chefs d’entreprise de ce pays à venir investir au Gabon. Il leur a indiqué que le Gabon comptait sur un secteur privé plus dynamique et désirait faire du Gabon industriel une réalité. Il convient de rappeler que l’émergence telle que vue par l’Administration Bongo s’appuiera sur trois piliers : le Gabon des Services, le Gabon Vert et le Gabon Industriel.

Pour illustrer les efforts qu’effectue son pays pour bonifier son attractivité, Ali BONGO ONDIMBA, a indiqué ceci : « Nous avons créé des zones économiques spéciales, avec des avantages concrets pour les entreprises, notamment des exonérations fiscales sur les bénéfices pendant 10 ans et des exonérations totales de TVA et de droits à l’importation sur le matériel pour les nouvelles entreprises.».
En outre, il leur a signifié qu’en 2010, le Gabon avait connu une croissance de 6% et conclu des accords avec le secteur privé s’élevant à plus de 4 milliards de dollars.

L’importance de prioriser 

Le Gabon, à l’image de l’Afrique, est désormais plus courtisé qu’avant. Chacun comprend que le potentiel de l’Afrique est grand et que ce continent sera la Next Destination comme le laissent entendre plusieurs experts.
Seulement, il faut que les Africains soient aussi associés, notamment via des joint-ventures, aux nouvelles entreprises qui verront le jour. C’est ainsi qu’ils profiteront réellement de la croissance et se forgeront les armes pour affronter cette compétition mondialisée.

Or, il apparait que l’internationalisation, pour qu’elle soit réussie, va de pair avec la connaissance de l’autre. C’est d’ailleurs pourquoi, outre la proximité géographique, les relations de l’Afrique avec l’Europe ont encore de belles années devant elles. Il  semble donc opportun que les Chefs identifient clairement les pays avec qui les relations économiques seront les plus dynamiques afin que la garde montante apprenne à s’y frotter. Dans ce sens, les bourses d’études turques constituent un excellent début. Ce sera un beau passeport via lequel les uns pourront connaître les autres.